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La circoncision en question
Cohen Monique-Lise
ORIZONS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782336298733
Le 1er octobre 2013, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe adoptait la résolution 1952 et la recommandation 2023 classant la circoncision parmi les "violations médicalement non justifiées de l'intégrité physique des enfants". Cette recommandation suscita de grandes protestations au sein des communautés juives et musulmanes qui jugeaient qu'elle représentait une atteinte à la liberté religieuse. L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe renonça, en mars 2014, à s'engager dans cette voie d'interdiction de la circoncision. C'est dans l'inquiétude suscitée par la première recommandation d'octobre 2013 que l'AJLT et la LICRA ont décidé d'organiser sur ces questions un colloque, qui s'est tenu à Toulouse le 23 janvier 2014, associant dans cette réflexion et ce dialogue des juristes, des médecins, des membres des communautés juives, musulmanes et chrétiennes et un regard africain. Les nombreuses communications de ce colloque ont évoqué toutes ces questions liées à l'histoire de la civilisation européenne, à notre humanité, à la rencontre de l'autre.
Etty Hillesum, apparemment ignorante de sa tradition, s'engage sur une voie de prière étonnante et bouleversante qui, selon une lecture juive, est très profondément inspirée des prières et méditations hassidiques. Où nous retrouvons aussi l'écho de la parole prophétique selon la tradition de la cabale extatique ou prophétique d'Abraham Aboulafia. D'où lui vient cette connaissance ? Nous interrogeons cette réalité d'existence juive qui se laisse lire dans son journal.
Résumé : Ces poèmes ont été écrits entre 1994 et 2012. Ils étaient là, comme des textes épars, en attente, dans des cahiers. Un premier recueil de poèmes publié aux Éditions Caractères par Bruno Durocher, en 1989, portait ce titre : "Méditations à l?orient des cahiers". Tandis que je rassemblais ou extrayais des poèmes de ces premiers cahiers (1976-1989), j?aurais pu dire, à la manière de Judah Halévi que mon coeur s?était tourné vers l?Orient.
Job avait dit : "On a fait de moi la fable des nations ! " . On connaît dans de nombreuses traditions et communautés humaines cette histoire étrange d'une très longue et douloureuse épreuve initiée par une entente entre le Satan et Dieu afin de savoir si Job est capable d'une "crainte gracieuse" . Job aurait voulu que son livre soit écrit : "Si seulement mes paroles étaient écrites, si elles étaient burinées dans le livre ! " Qui écrit alors le livre que Job espère ?
Ces méditations autour d'Eaux dérobées déploient une écriture en dialogue avec le livre de Daniel Cohen et un verset biblique des Proverbes de Salomon. Où il est question d'une parole étrange de la Folie. Et dans cette difficulté d'écrire où nous croisons la folie d'Oreste et celle de David, nous rencontrons une âme juive. L'âme n'est pas, comme dans la tradition platonicienne, une âme séparée du corps et qui aspire dans la mort à devenir esprit contemplatif. Une âme philosophique étrangère aux lettres. Mais ici, une âme qui s'écrit. Ecriture d'une âme juive. Génitif objectif et subjectif.
Tandis qu'une main de femme en moi écrivait des textes positifs, argumentés, d'ordre métaphysique, historique ou poétique, l'attente des jours se déroulait dans une aridité, une pauvreté qui se répétait elle-même. La "veille du livre" raconte le roman impossible d'une écriture forgée dans la patience des jours. Les textes rassemblés ici ont été écrits sur plus d'une dizaine d'années.
Dans la première partie de Les deux pères, Josy Adida-Goldberg retrace sous forme de chronique l'histoire de sa famille - de l'arrivée à Constantine de son ancêtre, juif tétouanais, Salomon Adida, vers le milieu du 19e siècle, au départ d'Algérie de sa famille en 1961. On y trouve des morceaux d'histoire captés par l'enfant et la jeune fille. Dans la deuxième partie, la narratrice retrace la relation d'une transhumance depuis Constantine, en passant par Strasbourg puis Paris. C'est aussi une expérience intérieure: les contingences et les interrogations en articulant la trame. Dans la troisième partie, enfin, elle donne la parole à son époux défunt. Et avec émotion, elle lui fait dire ce qu'il s'est obstiné à taire. Récit attachant qui évoque une Algérie disparue, il témoigne d'un itinéraire et de l'acclimatation d'une famille, arrachée à son lieu d'origine par al guerre. C'est aussi un document sur la migration et l'intégration des juifs d'Algérie sur le territoire métropolitain. Benjamin Stora, historien et politologue, professeur d'Histoire du Maghreb à l'INALCO, dit en quoi Les deux pères transcende le simple récit autobiographique.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...