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L'Amour de soi
Barbier Alain ; Porte Jean-Michel ; Aubin Hervé ;
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296006027
L'amour de soi et l'amour d'autrui sont à la fois opposés et complémentaires. L'amour de soi est nécessaire à la construction des assises de la personnalité mais l'amour d'objet s'en différencie peu à peu et le premier objet est " narcissique " avant d'être vraiment " objectal ". L'amour de soi, narcissique s'il en est, n'est peut-être pas d'emblée sexualisé et l'amour d'objet peut lui-même être désexualisé par sublimation ou idéalisation. La sexualité infantile proprement dite coexiste en proportions variables avec le narcissisme infantile ; cet " infantile " perdure chez l'adulte et en particulier chez le psychanalyste, lui permettant de pouvoir entrer dans la tourmente émotionnelle d'un patient dont l'infantile a été traumatisé. Les traumatismes précoces, voire précocissimes (fataux), de cet infantile ont un effet important sur le destin de l'amour de soi. D'autre part l'amour de deux êtres humains entre eux comporte des investissements narcissiques partagés capables de renforcer l'amour d'objet. Les perversions narcissiques, différentes des perversions sexuelles, jouent un rôle essentiel dans les conflits internes des institutions, notamment des institutions de soins. Enfin il ne faut pas oublier qu'il y a un conflit incessant entre l'amour de soi et la haine de soi.
Résumé : La passion du théâtre m'a foudroyé le dimanche 24 juin 1984. Ce jour-là, à 17 ans, j'ai la chance d'incarner Cyrano de Bergerac au milieu de mes camarades de collège et de lycée. Avant cet instant, j'aimais le théâtre ; depuis, je ne peux m'en passer. Amoureux ? C'est trop peu ! Acteur, auteur, critique : le destin m'offre d'occuper tous ces emplois. Si le théâtre n'est pas mon métier, il est ma vie. De la brûlure du trac à la froideur des soirées interminables, j'ai traversé toutes les émotions qu'apportent les spectacles. Le critique sédimente les expériences, collectionne les souvenirs ; le comédien, lui, ne peut qu'effleurer cette incandescente vérité du jeu qui s'enfuit quand les bravos crépitent. Dans la salle, je n'ai cessé d'apprendre ; sur scène, je n'ai cessé de découvrir. Bibliothèque de sentiments mêlés, grenier à rêves, verger nostalgique... En ce dictionnaire se cachent en désordre les mémoires d'un comédien amateur et d'un spectateur professionnel.
Barbier Jean-Marie ; Durand Marc ; Berthoz Alain ;
Résumé : Dans les sciences sociales comme plus généralement dans les sciences de la vie, on tend de plus en plus à définir les objets de la recherche et à en interpréter les résultats en termes dynamiques de process, de mouvement, d'activité. Comment aborder les liens entre les différents composants entrant en jeu dans une dynamique ou un process ? Quelles sont les conditions théoriques, méthodologiques et épistémologiques d'une telle approche ? Le présent ouvrage a pour intention principale de présenter quelques réponses à ces questions. A cette fin, il réunit les contributions de chercheurs de différents horizons qui s'attachent à définir des outils conceptuels liant délibérément sujets, activités et environnements. Il s'inscrit dans une perspective épistémologique considérant la recherche elle-même comme une activité.
Quel bonsaï choisir, quand et comment l'arroser, peut-on conserver certains bonsaïs en extérieur, comment soigner un bonsaï malade, comment tailler...? Autant de questions auxquelles répond ce guide pratique. Les débutants, mais aussi les amateurs plus expérimentés, y trouveront tous les conseils utiles. Largement illustré de photos et de dessins, cet ouvrage vous propose également une sélection d'une trentaine d'arbres et d'arbustes recommandés pour ce type de culture.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.