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L'ambivalence du rock : entre subversion et subvention. Une enquête sur l'institutionnalisation des
Brandl Emmanuel
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296078475
Le rock, et plus largement les "musiques amplifiées", connaissent depuis les années 80 un processus de légitimation artistique qui passe, en région, par l'institutionnalisation des lieux de la pratique musicale (locaux de répétition, salles de diffusion, studios d'enregistrement...). Ce processus d'institutionnalisation modifie profondément les structures et les pratiques d'encadrement de ces musiques (les modèles organisationnels), et par là, les pratiques musicales elles-mêmes et les représentations sociales qui leur sont associées. Pris entre des velléités de subversion et les nécessités de la subvention, entre une reconnaissance du champ politique et une reconnaissance des pairs, devant intégrer les formes organisationnelles et comportementales des institutions mais n'abandonnant pas tout d'eux-mêmes, les acteurs et leurs lieux se trouvent progressivement plongés dans une situation ambivalente. Aujourd'hui, la réponse à cette situation est à chercher du côté d'une hybridation des logiques d'action. Parce qu'un tel processus repose précisément sur la nature des relations qui se tissent entre acteurs de ces musiques et acteurs des institutions politico-administratives territoriales voués à la "culture", cette étude veut en outre contribuer à l'analyse plus générale des effets sociaux des politiques publiques sur les processus de reconnaissance des "musiques populaires", et ce, à travers l'élaboration de la notion d'"institutionnalisation". Biographie de l'auteur Emmanuel Brandi est docteur en sociologie, chargé d'études et d'enseignement. Ses travaux portent sur les conditions sociale et politique d'institutionnalisation des musiques populaires à partir d'une problématique de l'ambivalence, et à ses multiples répercussions, notamment sur les modes de socialisation à la musique, et la nature des émotions musicales.
Brands Maarten ; Brands Ruben ; Heideman Bart ; Te
Les coulisses de la création du plus célèbre des hérissons ! Mascotte de la firme de Sega depuis 1991, Sonic est non seulement le symbole d'une génération - celle des consoles 16-bit - mais également une des plus grandes figures du jeu vidéo. Cet ouvrage est l'occasion de retracer la carrière de l'éternel rival de Mario, depuis ses débuts sur Méga Drive jusqu'aux récents Sonic Mania et Sonic Forces. Au fil des pages, les membres de l'équipe de développement reviennent sur les décisions qui ont façonné le hérisson bleu et son univers, et livrent une analyse passionnante du jeu de plateforme supersonique. Retrouvez Tails, Knuckles, Amy Rose ou encore le docteur Eggman à travers les centaines d'illustrations qui composent cet artbook !
Résumé : Les confessions d'un ancien tueur au service de la mafia, adaptées au cinéma par Martin Scorsese. Charles Brandt a été procureur général du Delaware et avocat de Frank Sheeran au moment de son arrestation en 1975. Numéro un de la liste des best-sellers du New York Times, J'ai tué Jimmy Hoffa a été adapté en film par le maître du genre, Martin Scorses, et compte parmi les nouveautés Netflix les plus attendues de 2019.
Brandl Emmanuel ; Prévost-Thomas Cécile ; Ravet Hy
Depuis une dizaine d'années, les études engagées sur la musique se sont multipliées et en font un domaine de recherche parmi les plus dynamiques en sociologie des arts et de la culture. Une diversité des approches théoriques et des démarches empiriques s'observe parallèlement à ce développement. Face à ce foisonnement et à cette multiplicité, il devenait indispensable de faire un point sur les recherches menées dans ce champ disciplinaire. Ce fut l'objet du colloque intitulé 25 ans de sociologie de la musique en France. Ancrages théoriques et rayonnement international. Ces rencontres internationales ont été les premières de cette ampleur à être entièrement consacrées à la sociologie de la musique, ou plutôt aux sociologies des musiques. Elles proposaient de faire un état des lieux selon un triple point de vue : d'une part, sur les ancrages théoriques posés au début des années 1980 et l'évolution de la pensée de chaque auteur, d'autre part, sur la manière dont ces travaux ont irrigué de multiples recherches en France et à l'étranger, enfin, sur les perspectives ouvertes aujourd'hui notamment en matière de pluri ou d'interdisciplinarité et les interrogations épistémologiques qui leur sont associées. Les actes sont regroupés en deux volumes. Ce premier opus rassemble les réflexions menées sur la discipline et pour un renouvellement des approches théoriques, ainsi que les textes qui portent sur l'écoute, ses nouveaux formats et la manière dont se construit le goût.
Résumé : Véritable thérapie personnelle, écrire permet de trouver en soi des ressources insoupçonnées et surtout de se réconcilier avec son Moi le plus intime. Mais comment conjurer l'angoisse de la page blanche ? Ce journal à remplir, structuré en rubriques, est un véritable petit atelier d'écriture, qui vous aidera à vous libérer et à vous découvrir au fil des mots. Ludique, interactif et à emporter partout, ce carnet aborde toutes les facettes de votre existence : Moi et mon identité, Moi et mon apparence, Moi et les autres, Moi et Toi, Moi et ma carrière professionnelle... Et au fil des rubriques, vous trouverez des tests et des exercices pour vous entraîner, des citations pour vous inspirer, des jeux pour s'amuser avec les lettres, des conseils psychos pour vous éclairer et vous enrichir.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.