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Intégration européenne et économie sociale. Tome 1
Calcoen Francis ; Dervaux Benoît ; Greiner Dominiq
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782747513456
Dans le processus de construction européenne conçu dans une visée politique, le primat a longtemps été accordé à l'économique. Du Traité de Rome (1957) à l'Acte Unique européen (1986), l'accent a été mis sur le développement économique, qui devait permettre des avancées sociales. Avec le Traité d'Amsterdam, une nouvelle étape est franchie. L'Europe sociale est désormais inscrite sur l'agenda politique. Le social n'est plus considéré seulement comme composante ou conséquence du développement économique, mais est constitutif du processus d'intégration. Il ne s'agit pas seulement d'accompagner dans une logique réparatrice les conséquences négatives du processus d'intégration. Le facteur social veut être pensé comme un élément à part entière de la compétitivité européenne, et comme participant de la conception du vivre-ensemble. En 2002, la construction européenne va franchir une nouvelle étape avec l'introduction de la monnaie unique. L'Association d'Economie Sociale a voulu saisir cette occasion pour établir un bilan intermédiaire sur les aspects sociaux de l'intégration européenne. En consacrant ses XXIèmes journées au thème Intégration européenne et économie sociale, elle veut apporter sa contribution à la réflexion et ouvrir des pistes pour l'avenir, notamment dans une perspective d'élargissement vers les PECO (pays d'Europe Centrale et Orientale) et les pays du pourtour méditerranéen. Trois pistes de réflexion sont explorées par les communications présentées dans les deux volumes des actes : intervention européenne et réduction des inégalités ; harmonisation et convergences des systèmes de protection sociale ; les acteurs de l'économie sociale. Les communications présentées au cours des XXIèmes Journées de l'Association d'Economie Sociale mettent en évidence la dynamique et les incertitudes du processus d'intégration européenne.
Calcoen Francis ; Dervaux Benoît ; Greiner Dominiq
Dans le processus de construction européenne conçu dans une visée politique, le primat a longtemps été accordé à l'économique. Du Traité de Rome (1957) à l'Acte Unique européen (1986), l'accent a été mis sur le développement économique, qui devait permettre des avancées sociales. Avec le Traité d'Amsterdam, une nouvelle étape est franchie. L'Europe sociale est désormais inscrite sur l'agenda politique. Le social n'est plus considéré seulement comme composante ou conséquence du développement économique, mais est constitutif du processus d'intégration. Il ne s'agit pas seulement d'accompagner dans une logique réparatrice les conséquences négatives du processus d'intégration. Le facteur social veut être pensé comme un élément à part entière de la compétitivité européenne, et comme participant de la conception du vivre-ensemble. En 2002, la construction européenne va franchir une nouvelle étape avec l'introduction de la monnaie unique. L'Association d'Economie Sociale a voulu saisir cette occasion pour établir un bilan intermédiaire sur les aspects sociaux de l'intégration européenne. En consacrant ses XXIèmes journées au thème Intégration européenne et économie sociale, elle veut apporter sa contribution à la réflexion et ouvrir des pistes pour l'avenir, notamment dans une perspective d'élargissement vers les PECO (pays d'Europe Centrale et Orientale) et les pays du pourtour méditerranéen. Trois pistes de réflexion sont explorées par les communications présentées dans les deux volumes des actes : intervention européenne et réduction des inégalités ; harmonisation et convergences des systèmes de protection sociale ; les acteurs de l'économie sociale. Les communications présentées au cours des XXIèmes Journées de l'Association d'Economie Sociale mettent en évidence la dynamique et les incertitudes du processus d'intégration européenne.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.