Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ethique et Famille. Tome 1
Rude-Antoine Edwige ; Piévic Marc
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296544536
Les évolutions profondes que connaît la structure familiale, qui sont liées, entre autres, aux progrès de la médecine (assistance médicale à la procréation, recul de l'âge du décès, etc.), à l'impact des nouvelles normes juridiques, aux mouvements de populations et aux interpénétrations culturelles, aux nouvelles technologies, à l'environnement, nécessitent de s'interroger sur l'évolution des représentations de la famille, de la nature des liens et des comportements en son sein, et sur les problématiques d'ordre éthique qui résultent de ces bouleversements. C'est l'objectif des deux ouvrages "Ethique et Famille", conçus à l'initiative du Centre de recherche Sens, Ethique, Société (CERSES - UMR 8137) Université Paris Descartes, CNRS et de la Fondation Ostad Elahi - éthique et solidarité humaine. Ces ouvrages rassemblent des contributions au croisement des disciplines des sciences humaines et sociales (éthique, anthropologie, psychologie, droit, économie, sociologie, philosophie, etc.) et des sciences du vivant, et à dimension internationale (Brésil, Canada, Côte d'Ivoire, France, Italie). Loin de prétendre à l'exhaustivité, ces volumes veulent seulement permettre le renouvellement des théories et de la recherche en éthique de la famille et tenter de cerner des raisonnements moraux, ou ce qui en tient lieu, dans des contextes hétérogènes - raisonnements souvent enchevêtrés avec d'autres considérations normatives et factuelles. A terme, l'enjeu de cette réflexion est l'ouverture du débat moral à autre chose qu'une polarisation autour de positions de principes, et notamment à la complexité du raisonnement moral en contexte. Ce premier tome aborde plusieurs thématiques: l'Ethique et la Famille, les Nouvelles Formes familiales et les Rôles parentaux, la Vulnérabilité et la Responsabilité, l'Honneur, la Crainte, et la Violence.
Pacte de famille ou primauté du couple, appel au divin ou engagement séculier, le mariage recouvre des situations fort différentes et se situe au carrefour de plusieurs systèmes normatifs. Le mariage forcé concerne des enfants, des femmes, des hommes, promis ou donnés en mariage contre leur gré, à une personne connue ou inconnue sans qu'ils aient eu le droit de refuser. Il est considéré comme une atteinte à la liberté individuelle, comme un acte contraire aux droits fondamentaux de la personne, et est reconnu comme une violence. Dans ce livre, il s'agit de donner forme à ces mariages forcés. Les penser signifie se questionner sur la frontière entre le mariage libre et le mariage forcé, se pencher sur les formes d'oppression physique ou symbolique qui empêchent les individus de recourir à leur liberté de choix et d'action, et s'interroger sur les principes et les normes qui guident l'action humaine.
Les recherches et les enseignements dans le domaine de l'éthique se multiplient au sein des universités et grandes écoles. Sans doute en partie motivés par le bouleversement des repères moraux et la crise de sens qui affectent de nombreux secteurs de la société, ils se développent dans de nombreuses disciplines - philosophie, sociologie, droit, économie, médecine - et les domaines les plus variés : environnement, affaires, technologie. Il semblait important de les réunir.
Comment faites-vous pour défendre l'assassin d'un enfant ?" C'est souvent cette question que les avocats pénalistes entendent à propos de leur métier. L'avocat est représenté, dans la fiction, sous les traits d'un être ambigu, sans cesse sur le fil... La réalité est sans doute tout autre. C'est elle que ce livre tente d'approcher en comblant un manque dans les réflexions contemporaines de l'avocature. Rares sont, en effet, les travaux qui abordent l'éthique de l'avocat pénaliste. Quelles sont ses interrogations, ses incertitudes lorsqu'il est confronté à des choix de défense ? A travers une enquête menée auprès d'avocats, l'auteur s'intéresse aux intentions, aux pratiques quotidiennes effectives et aux enjeux de responsabilité du pénaliste. Comment les mutations juridiques et politiques de la défense pénale orientent-elles les valeurs de l'avocat et sa manière d'agir ? Par-delà la dimension déontologique de son métier, quelles relations d'ordre éthique l'avocat entretient-il avec lui-même mais aussi avec l'autre : son client, qu'il soit prévenu, accusé ou victime, les jurés, les magistrats ? Peut-on parler du rapport de l'avocat à la vérité ? Cette vérité est-elle spécifique ? Plurielle ? Le procès équitable permet-il d'affirmer une égalité des armes devant la justice ? Comment l'avocat peut-il construire des lignes de défense tout en restant partenaire de justice ? En définitive, est-il possible de comprendre l'acte même de défense des actes extrêmes, des crimes monstrueux sans prendre conscience de la complexité d'une réflexion éthique ? Avocats, magistrats, policiers, journalistes, bâtonniers, et bien sûr tous ceux qui se destinent à ces professions, et puis encore les citoyens qui s'intéressent à la justice et les citoyens qui la découvrent en tant que jurés, tous ceux-là, pour des raisons très diverses, tireront profit de la lecture de cet ouvrage.
De la famille aux familles Les débats actuels autour de la famille visent-ils à la défendre ou à l'affaiblir ? Les progrès de la biologie et des techniques de procréation, mais aussi les évolutions sociales et culturelles (diminution des mariages, accroissement des divorces, multiplication des agencements de couples et des recompositions familiales) expliquent la nouvelle complexité des liens de parenté, de la filiation et les nouvelles configurations familiales. Le modèle traditionnel de la famille nucléaire présenté par les sociologues du XXe siècle comme un des piliers de la modernité serait-il en voie d'extinction ? Au coeur de cette réflexion, se dessine un enjeu de pouvoir en ce que la préférence pour une conception des normes donnera la préférence pour un certain modèle de la famille, au détriment des autres. En ce sens, la réflexion se révèle politique, juridique en plus d'être morale. Le terme "famille" est utilisé le plus souvent au singulier, notamment lorsque l'on parle de la famille comme la cellule vitale de la société, ou comme un mode essentiel d'intégration à la société globale. Le pluriel semble pourtant mieux adapté. La compréhension du droit de la famille, dans toute la mesure où le droit et la famille s'accordent, impose le pluriel car il y a plusieurs types de familles : les secondes familles, les familles recomposées, les nouvelles familles.... Ce sont à ces exigences difficiles auxquelles ce dossier spécial relatif à la famille, aux familles participe. Quelle(s) fin(s) visons- nous pour la famille ?
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.