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Du Code noir au Code civil. Jalons pour l'histoire du droit en Guadeloupe, perspectives comparées av
Niort Jean-François ; Bangou Henri ; Adélaïde-Merl
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296041530
C'est fin 1805 que le Code civil des Français, créé le 21 mars 1804, entre en application à la Guadeloupe, à la Martinique et en Guyane. Présenté comme un fruit de la Révolution française, bâti sur les principes d'égalité et de liberté civiles, le Code civil, officiellement baptisé Code Napoléon de 1807 à 1815 et de 1852 à 1870, ne modifie pourtant en rien l'ordre colonial, restauré ou confirmé depuis 1802, à savoir l'esclavage de la plus grande partie de la population et la ségrégation juridique des libres de couleur. Le Code civil, traduction de la réaction alors à l'œuvre en métropole à travers le régime napoléonien mais qui fut plus considérable encore aux colonies par la négation des acquis et principes révolutionnaires, a donc cohabité pendant un demi-siècle avec le Code noir et la ségrégation infligée aux libres de couleur, instituant un régime juridique spécifiquement colonial à la Guadeloupe. En ce sens l'histoire coloniale éclaire d'une façon particulière l'histoire nationale, et conduit à nuancer de nouveau le mythe d'un Code civil démocratique et révolutionnaire, qui sévit encore parfois de nos jours. Après l'abolition de 1848, comment les populations affranchies ont-elles été intégrées à l'ordre civil ? Comment ont-elles acquis un état civil, notamment un patronyme ? Plus largement, comment les modèles juridiques français véhiculés par le Code civil, spécialement celui de la famille, se sont-ils imposés à la réalité sociologique des populations sorties de la servitude ? Enfin, quelles pistes comparatives peut-on tracer avec les autres D.O.M. (Martinique, Guyane) et la République d'Haïti ? Voilà quelques questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage.
Après une nouvelle dispute avec son mari. Sara décide de tout quitter et d'abandonner son semblant de vie parfaite. Pour guérir et échapper aux médisances de son entourage, elle se réfugie pour une semaine de retraite sur Vile volcanique de Stromboli. Là-bas, elle est confrontée à ses démons intérieurs... son perfectionnisme, ses fuites en avant, les attentes insoutenables des autres. Et son secret le plus noir qui ne veut plus se taire. Au bord du gouffre, elle doit trouver sa voie pour se sauver d'elle-même.
La reine hollandaise du roman noir, qui caracole en tête des meilleures ventes, nous plonge dans un huis clos féminin angoissant et sexy. Un portrait décapant de la banlieue chic d'Amsterdam où l'hédonisme vire à l'aigre sous la vertigineuse mécanique du mensonge et de la trahison. Karen et Michel ne regrettent pas d'avoir quitté la capitale pour le petit village où ils viennent de s'installer. En plus d'un rythme de vie apaisé, ils ont trouvé un cercle social des plus grisants: un groupe d'urbains convertis aux bienfaits de la campagne qui partagent comme eux le goût de ta bonne chère, des boissons et de l'argent. Ensemble, ils fondent un club et passent leur vie les uns chez les autres. Subrepticement, pourtant, l'équilibre vacille. Un violent incendie éclate en pleine nuit chez un des couples, tuant le mari. Autour de cette mort brutale, les jalousies et les rancoeurs commencent à affleurer: adultère, soupçons de malversations. Et lorsque, quelques jours plus tard, un autre membre se défenestre depuis une chambre d'hôtel, le doute s'installe pour de bon. Puis la peur. Puis l'angoisse: un assassin se cache-t-il parmi eux?... Biographie de l'auteur Saskia Noort est née aux Pays-Bas en 1967. Journaliste indépendante, elle collabore aux éditions néerlandaises de "Marie-Claire, Playboy" ou encore "Santé Magazine". Après un premier roman remarqué, "Retour vers la côte", "Petits meurtres entre voisins" est son second roman publié chez Denoël et celui qui, aux Pays-Bas, l'a définitivement installée parmi les auteurs de thriller les plus prometteurs de sa génération.
Des maisons bien entretenues, des pelouses verdoyantes et des rues calmes où les enfants peuvent jouer... Voilà ce que recherchaient Karen et Michel lorsqu?ils se sont installés dans ce petit village de la banlieue d?Amsterdam. Devenus amis avec leurs voisins avec qui ils partagent le goût du bon vin et un certain art de vivre, ils n?ont pas regretté un instant leur décision. Mais quand un violent incendie ravage la maison de l?un de ces couples parfaits, le vernis se craquelle. Derrière les jolies façades se dissimulent ranc?urs, jalousies, malversations et adultères. Evert a-t-il vraiment mis le feu à la maison après avoir drogué sa femme et ses enfants ? Pourquoi Hanneke s?est-elle jetée par la fenêtre de l?hôtel où elle s?était réfugiée ? Karen, qui ne parvient pas à accepter ces morts, commence à gêner avec toutes ses questions...
Résumé : Loin d?être un phénomène révolu et propre à l?époque coloniale, l?esclavage et la traite des êtres humains font partie du quotidien mondial. Les Actes de cette manifestation ont ainsi une dimension juridique à la fois historique, positive, théorique, doctrinale et législative. D?après l?ONG Walk Free, on estime à plus de 30 millions le nombre de personnes adultes dans le monde réduites en esclavage, et à plus de 20 millions celles victimes de la traite des êtres humains. Les enfants sont particulièrement touchés : jusqu?à 215 millions d?enfants âgés de 5 à 17 ans seraient en effet concernés par des situations d?esclavage domestique, de travail ou de mariages forcés, recrutés dans des conflits armés ou prostitués. Suite à des arrêts de la Cour européenne des droits de l?homme la condamnant, la France a fini par réagir, et la loi du 5 août 2013 a introduit plusieurs incriminations dans le Code pénal. Plus récemment, le gouvernement a présenté en mai 2014 un Plan d?action national triennal de lutte contre la traite des êtres humains (dont la Commission nationale consultative des droits de l?homme CNCDH est chargée du suivi). Comment les acteurs de terrain (parquets, juges et avocats, mais aussi associatifs sur le terrain) ont-ils pu mobiliser ces nouveaux outils législatifs ? Bien que centré sur l?actualité juridique, cette manifestation revêtira aussi une importante dimension historique et mémorielle (avancées scientifiques à ce sujet, question des réparations de l?esclavage colonial et de la traite négrière). Enfin, cette manifestation scientifique se donnera également pour ambition de réfléchir à une meilleure définition et à un meilleur classement juridique des formes classiques et modernes d?esclavage, de traite et d?exploitation des êtres humains.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.