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Des patronages aux associations. La Fédération Sportive culturelle de France face auxmutations socio
Munoz Laurence ; Lecocq Gilles
L'HARMATTAN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782296107465
Le 11e anniversaire de la F.S.C.F. offre à ses dirigeants, et à toutes les personnes qui s'intéressent à l'évolution du monde associatif, une occasion de comprendre les processus dans lesquels les clubs sont engagés en ce début de XXe siècle. Fortes d'une histoire parfois séculaire, les associations s'adaptent aux profonds mouvements qui pétrissent notre société. Leurs sédiments permettent de discerner les étapes de leur transformation. A la croisée de l'histoire religieuse, de l'histoire du sport et de l'éducation populaire, l'ouvrage interroge la viabilité du projet de la F.S.C.F. dans une société sécularisée où la technique et la spécialisation ont pris le pas sur une approche globale de l'Homme. Ces actes du colloque de Cergy (2008) comprennent à la fois les synthèses de spécialistes, des témoignages de dirigeants d'association ainsi que des approches thématiques. Ces " regards croisés " rendent compte de toute la complexité des faits sociaux. Quelle est la place aujourd'hui d'une institution comme la F.S.C.F. dans le paysage associatif, sportif et culturel ? L'absence de spécialisation ne comporte-t-elle pas finalement en elle-même les garanties de sa pérennité ? Le projet de la fédération, que certains considèrent anachronique, n'est-il pas d'une profonde actualité ? Autant de questions que les auteurs abordent, apportant, chacun à leur niveau, l'esquisse d'une réponse.
Résumé : La série 56e district (Precinto 56 en VO) est parue en 1964-1965 dans l'hebdomadaire argentin Misterix. Bande dessinée noire mettant en scène le détective Zero Galván, elle se nourrie notamment des romans de Dashiell Hammett et Raymond Chandler, ainsi que du cinéma noir hollywoodien. José Munoz, alors âgé de 22 ans, collabore avec Ray Collins, pseudonyme d'Eugenio Zappietro qui, parallèlement à son activité de scénariste, exerce le métier de commissaire de police. A ce jour, Precinto 56 n'a jamais été traduit et n'a fait l'objet d'aucune publication en volume. On y découvre les débuts d'un jeune dessinateur qui apprend son métier, mais témoigne déjà d'audaces remarquables, préfigurant les bandes dessinées qu'il signera plus tard avec Carlos Sampayo et notamment leur chef d'oeuvre : Alack Sinner.
Le numérique a-t-il rendu obsolètes les anciennes pratiques citationnelles ou les a-t-il reconfigurées ? Le fruit des analyses (socio-)linguistiques proposées ici s'appuie sur des observables glanés au fil de supports variés tels que les chatbots, les blogs, les réseaux sociaux Twitter ou Facebook, les vidéos de la chaîne YouTube, et creuse la veine d'un champ de recherche inscrit dans le paradigme de l'analyse du discours numérique ouvert.
A travers l'exemple de la Fédération Sportive et Culturelle de France, cet ouvrage interroge, de façon inédite et efficace, les actions et le positionnement du mouvement sportif associatif face aux évolutions récentes des relations entre le sport, la société et les politiques publiques. Les analyses portent sur quatre axes principaux : les socialisations par le sport, la place et le rôle d'une fédération affinitaire dans le paysage sportif, la gouvernance du sport et l'essor du sport-santé.
L'ouvrage comporte une approche pluridisciplinaire qui permet de cerner les multiples enjeux du risque dans le sport. En ce sens, il concerne toutes les personnes en responsabilité d'une activité physique ou sportive. Les différents auteurs issus de champs de la sociologie, du droit, du monde des assurances, des milieux éducatifs confrontent leur point de vue pour proposer à l'aune d'une histoire récente, un éclairage utile d'une question complexe.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.