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Consommation et exclusion en Grande-Bretagne. XIXe et XXe siècles
Millat Gilbert
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782296033238
Dans les ultimes décennies du XIXe siècle, les classes fortunées ont largement accès aux biens de consommation notamment issus de la révolution industrielle. Dans les années 1960, avec l'avènement de la société dite de consommation, le règne de l'abondance se généralise. Cependant, de nombreuses formes d'exclusion continuent à sévir dans la société britannique, au premier rang desquelles le chômage de masse des années 1930 et 1980. Le statut de consommateur inhérent à la transformation des modes de vie bouleverse les rapports sociaux et les conceptions de la citoyenneté. Les partis politiques doivent également prendre acte de l'évolution des mentalités découlant de l'élévation du niveau de vie, en particulier au sein de la classe ouvrière. Les textes réunis dans le présent ouvrage se situent au confluent de l'histoire sociale et de l'histoire culturelle, mais aussi de l'histoire des institutions politiques contemporaines.
Biannuelle, cette revue offre des dossiers sur les grandes questions d'actualité touchant aux îles britanniques : politique, institutions, économie, société, mentalités et idées. Articles pour moitié en anglais.
Cette publication collective vise à retracer l'évolution des représentations de la classe ouvrière britannique, des années 1830 aux dernières décennies du siècle suivant. Au cours de la révolution industrielle et au XIX' siècle, on stigmatise volontiers les ouvriers. Ce statut de proscrit échoit, dans une large mesure, aux chômeurs de l'entre-deux-guerres. Cependant, à deux reprises, la classe ouvrière contribue puissamment à l'effort de guerre de la Grande-Bretagne. Désormais muni de son brevet de civisme et de droits sociaux accrus, l'ouvrier se métamorphose en patriote, un vocable qui se décline aussi bien au féminin qu'au masculin. A l'issue du XX' siècle, dans un contexte de désindustrialisation accélérée, son image se confond avec celle du citoyen.
Résonances" est une collection qui entend offrir l?essentiel des connaissances indispensables et incontournables permettant l?approche et l?étude efficace d?oeuvres littéraires.
Le corps éventré d'une étudiante a été retrouvé dans un parc. Aussitôt, la psychose s'empare de la population, d'autant qu'on attribue au meurtrier la disparition de deux autres jeunes femmes. Près du parc, Isabelle Perrelin est la dernière occupante d'un immeuble voué à la démolition. Taciturne, violoniste ratée, elle passe le plus clair de son temps à écouter les œuvres de musiciens disparus. A son insu, derrière la porte de son appartement, le tueur scrute ses faits et gestes. Sera-t-elle sa prochaine victime ? L'a-t-il choisie par hasard ? Quel lien existe-t-il entre le meurtrier et Christian, le frère d'Isabelle, mort il y a trois ans et avec le fantôme duquel la jeune femme ne cesse de dialoguer ?
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.