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Choisir son droit. Conséquences économiques du choix du droit applicable dans les contrats internati
Durand-Barthez Pascal ; Lenglart François
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296960701
Cet ouvrage est le résultat d'un long travail de recherche initié par la Fondation pour le Droit Continental (FDC) et réalisé dans le cadre de travaux de groupe du Mastère Droit et Management international d'HEC Paris sous la direction de Pascal Durand-Barthcz et François Lenglart avec l'aide de praticiens et de l'Association Française des Juristes d'Entreprise (AFJE). Parmi les différents objectifs de cette recherche, la Fondation pour le Droit Continental souhaitait que les éléments déterminant le choix du droit dans les contrats internationaux fussent identifiés de telle façon qu'il soit possible de répondre aux interrogations que fait naître le " combat des normes " dans les institutions et négociations internationales. Les résultats apportent des éclairages nouveaux à la réflexion menée par les juristes français, et font apparaître le déficit d'information quant à l'impact économique de cette activité. Ce rapport devrait aussi permettre de conforter ceux qui soutiennent que le droit continental n'est, en aucune façon, inférieur aux droits de common law dans les négociations internationales et qu'il peut être opportun, dans de nombreux cas, d'utiliser un droit romano-germanique plutôt qu'un droit de common law.
Le 3 septembre 1939, la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l'Allemagne. Le 8 mai 1945, le représentant de la France reçoit la capitulation du Reich nazi à Berlin, aux côtés des trois " Grands ". Entre ces deux dates : la drôle de guerre, la débâcle, l'armistice, l'Occupation, Pétain, l'État français, la Révolution nationale, la collaboration, la Résistance, de Gaulle, Giraud, le CNR, la Libération ont marqué les étapes d'un effondrement suivi d'un difficile redressement. Aujourd'hui encore, les Français se divisent, les historiens s'interrogent sur cette période de leur histoire qui fut loin d'être uniformément sombre ou glorieuse. Cet ouvrage allie à l'exposé des faits l'analyse des positions prises par les hommes et les milieux dirigeants de l'époque. Il fait le point sur des questions toujours actuelles : les causes de la défaite de juin 1940, les responsabilités de Laval et de Pétain, la nature du régime de Vichy, sa place dans l'Europe hitlérienne, le rôle de la Résistance et de ses composantes. En mettant l'accent sur la vie quotidienne, il accorde au comportement des diverses catégories de la population l'importance dans la construction du destin national que révèle une histoire " vue d'en bas ", à partir d'études locales ou régionales.
La gouvernance des sociétés est encadrée par des règles de plus en plus complexes. A la norme juridique proprement dite, législative et jurisprudentielle, s'ajoute le droit souple (soft law), ensemble de bonnes pratiques regroupées dans des codes élaborés par des organisations professionnelles et complétées par les attentes des investisseurs. applicables à la matière dans les droits de certains pays européens. Le propos est largement consacré aux sociétés cotées, mais ne se limite pas à elles. Peu nombreuses, elles font l'objet d'une réglementation particulièrement complexe. Elles ont développé et codifié les bonnes pratiques de gouvernance qui complètent le droit des sociétés. Les sociétés non cotées - groupes familiaux, mutuelles et coopératives, entreprises de taille intermédiaire et même sociétés du secteur public - s'inspirent de ces règles pour organiser leur propre gouvernance. Les caractéristiques et les règles spécifiques à ces dernières catégories sont aussi abordées. Des indications sont également données sur les grands principes Le présent ouvrage est issu de l'expérience du certificat d'administrateur de sociétés créé en 2010 par l'Institut français des administrateurs (IFA) et SciencesPo. Il s'adresse aux administrateurs de sociétés en poste, à ceux qui souhaitent le devenir ou sont appelés à, et à ceux (secrétaires de conseils, avocats) qui les assistent. Il vise à mettre en perspective des notions qu'ils pratiquent au cours de leur vie professionnelle. Il s'adresse aussi à tous ceux (magistrats, enseignants, étudiants) qui sont amenés à analyser la gouvernance des sociétés.
Situé au point de rencontre du mont Ventoux, des monts de Vaucluse et du plateau d'Albion, aux confins du Vaucluse, de la Drôme et des Alpes-de-Haute-Provence, le val de Sault constitue un pays original et singulier tant par sa morphologie que par son histoire et le riche patrimoine naturel et architectural qu'il recèle. Des ouvrages récents ont traité de cette région mais aucun n'avait encore utilisé les archives des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle de cet ancien chef-lieu de comté puis de canton. C'est à cette tâche passionnante que s'est consacré depuis quelques années Guy Gérard Durand, dépouillant de manière systématique le fonds d'archives locales - du moins ce qu'il en reste après l'autodafé révolutionnaire des derniers jours de 1793 -, fonds intelligemment rassemblé (et sauvé) à la fin du XIXe siècle par Henri Chrestian, cet érudit dont on ne dira jamais assez ce que Sault lui doit. Cette documentation nouvelle est rassemblée dans ce livre et en fait toute l'originalité. Elle nous apprend beaucoup sur la vie publique et son organisation, du Moyen Age au XXe siècle, dans ce bourg actif et vivant ; sur les retombées des grands mouvements historiques tels qu'ils ont été vécus sur place ; sur l'histoire des édifices publics et privés ; sur les anciens métiers et les associations religieuses ou politiques ; sur les noms de lieux du terroir et les sobriquets de ses habitants ; et sur bien d'autres choses encore ! Puisse ce livre témoigner auprès des habitants du pays de Sault et de ses hôtes de la singularité et de l'identité de cette petite région naturelle, de la richesse de son histoire et de la diversité de son patrimoine
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.