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Alors, ma chère, moi... Propos d'un musicien guadeloupéen
Lafontaine M
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782903033781
Carnot, pêcheur, musicien, dont les souvenirs jaillissent, hachés, graves et précis, est l'un des derniers grands percussionnistes (tambourinaire, tambouyè) de la Guadeloupe. Il raconte son vécu d'ouvrier agricole sur une habitation, sa vocation de musicien ; et dans une langue pleine de vie et de verve, il dialogue avec Marie-Céline Lafontaine, ethnologue guadeloupéenne passionnée, qui se consacre depuis plusieurs années à l'étude de la musique populaire de la Guadeloupe dans une relation de sympathie avec ceux qui en sont les acteurs, tel Carnot. Musicienne, Marie-Céline Lafontaine chante. Elle chante la mémoire de son peuple. Voix mêlées. Voix qui ne veulent pas mourir. Petites marchandes de bonbons, la nuit, tambours, danseurs à la cadence impeccable, paroles, silence. Un document exceptionnel. Le premier de la Collection : Kàd yanm
Résumé : Deux soeurs sont soumises durant leur enfance et leur adolescence à toutes les humiliations. Tenues en laisse, obligées de marcher à quatre pattes, empêchées d'uriner, frappées. Leur mère est le témoin muet de ces agressions répétées qui provoquent au père un plaisir sadique renouvelé. Viol suspendu, inceste latent, jamais consommé. Un style lapidaire pour dire l'innommable et la monotonie de l'horreur. Chienne est, racontée à la première personne, l'histoire d'une jeune fille démolie qui s'appuie sur les pouvoirs de la littérature pour retrouver un corps et une parole. Et quand elle mord, ça fait mal.
En 1998, subitement, Martine Lafontaine perd son fils Justin, âgé d'à peine un an. Tout au long d'un cauchemar dont elle n'émergera que beaucoup plus tard, elle expérimentera toutes les douleurs qu'engendre cette perte. Qu'est-ce qui fait qu'une personne demeure prisonnière d'une souffrance qui l'envahit et détruit tout sur son passage ? C'est la question que s'est posée Martine après avoir entamé, finalement, un processus d'apaisement à l'issue duquel elle s'est réconciliée avec son deuil et, par le fait même, avec elle-même. La vie est parsemée de deuils de toutes sortes : le décès de personnes qui nous sont chères, la perte de biens matériels, les accidents, les liens familiaux ou les amitiés brisés, le congédiement, la peine d'amour, le divorce, la maladie... Nous sommes tous affectés par ces événements inattendus de la vie. Chacun doit vivre ses peines et apprendre à les surmonter, seul ou avec l'aide d'un thérapeute, afin de vivre aussi sereinement que possible. Au-delà des mots appliquera un baume salvateur sur le coeur de quiconque vit un deuil, quel qu'il soit, et accélérera son processus de guérison jusqu'à l'apaisement.
René Lafontaine a enseigné la dogmatique pendant quarante ans à l'IET, depuis qu'il a consacré sa thèse doctorale à la christologie de Thomas d'Aquin. Comme recteur honoraire de la Faculté de théologie établie par les jésuites à Bruxelles, il a ensuite introduit un grand séminaire de recherche proposant que la Lettre aux Galates soit principalement étudiée dans son Commentaire luthérien de 1535, que ce "réformateur" estimait correspondre le mieux à sa pensée personnelle. L'article publié dans la NRT 133/1, "Ignace de Loyola et Martin Luther : vie spirituelle et théologie", propose de comprendre ces deux visions de la grâce comme étant complémentaires plutôt qu'opposées l'une à l'autre.
Lafontaine Michaut Agnès ; Lafontaine Michaut Eric
Jusqu’où peut mener une première rencontre empreinte d’intensité et de vérité?? Agnès et Eric, liés par un rituel tantrique bouleversant, repartent chacun de leur côté… et pourtant. Elle, ancrée dans son quotidien parisien. Lui, nomade en quête de sens et de soin. A distance, leurs âmes poursuivent le dialogue, explorant un lien inattendu, profond, spirituel. Peut-on aimer sans se toucher?? Peut-on cheminer ensemble, même séparés par les kilomètres?? Une histoire vraie, sensible et vibrante, entre quête de soi et ouverture à l’autre. Quand l’amour naît là où on ne l’attend pas.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.