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ARTS PLASTIQUES ET CINEMA. Les territoires du passeur
Grange Marie-Françoise ; Vandecasteele Eric
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782738460530
Toute œuvre d'art est un passeur : elle appelle son spectateur à entrer dans un univers autre, qu'il soit fantaisiste, dramatique ou fantastique. Les artistes eux-mêmes l'ont fortement senti : ils ont introduit dans leurs œuvres des figures chargées d'aider le spectateur à entrer dans leurs mondes. Ce livre rassemble des études consacrées à de telles figures de passeur : on cherche à les surprendre en plein travail, au moment même où elles nous permettent de pénétrer dans des territoires encore inconnus. Elles sont cinématographiques ou picturales. Cinématographiques, comme la voix presque rêvée de Rébecca, comme le Godard ambigu des Histoire(s) du cinéma, comme ces ellipses d'espace ou de temps, que le montage compose pour mieux nous faire traverser les films. Picturales, comme les savantes constructions de Vélasquez, comme les dédales de la peinture baroque ou comme la main du peintre accrochant ses œuvres sur les murs d'un musée ou d'une galerie. Tout au long de ces Territoires du passeur, le lecteur cheminera entre cinéma, peinture et esthétique, et constatera combien l'artiste prend soin de son spectateur.
Utile pour les exportateursExporter implique de bien connaître les caractéristiques culturelles des marchés étrangers. Cela évite bien sûr de faire des gaffes grossières. Jean-Marie Grange va toutefois plus loin, estimant que les différences de traditions peuvent parfois constituer un atout pour vous lors de la négociation de contrats. Et cet ingénieur sait de quoi il parle, après une carrière qui lui a fait découvrir en vingt ans une quarantaine de pays. Il donne également quelques conseils très pratiques destinés aux dirigeants qui souhaitent limiter les risques inhérents au recrutement d'un cadre international. --Sophie Gauvent-- -- L'Entreprise
Quel entrepreneur êtes-vous? Plutôt expert, gestionnaire, vendeur, manager ou stratège? Quelle est votre manière d'aborder l'entrepreneuriat? Quelles sont vos forces et vos faiblesses pour entreprendre? Après avoir identifié votre profil personnel, vous serez en mesure de déterminer quel type de projet vous correspond et avec quels profils vous associer pour faire réussir votre entreprise et créer votre propre success story!
Ce livre répond à vos questions, qu'il s'agisse du cadrage, de la profondeur de champ ou du fonctionnement d'un viseur. Une foule de détails pratiques - présentés avec le sourire et sans mathématiques - vous conduisent de l'ABC du cinéaste, du photographe ou du vidéo-reporter, jusqu'aux franges d'interférences et aux hologrammes. "Ni science, ni vulgarisation : des réponses". L'auteur, Pierre Marie GRANGER, met à la disposition du lecteur sa longue expérience : plus de 30 ans dans l'industrie de l'Optique, constamment au contact des utilisateurs.
Les filles se mettent au défi de sortir de leur zone de confort devenue si inconfortable avec le temps. De quitter le moule, de le défoncer même aussi, un peu. De sortir des sentiers battus et d'aller battre le pas-déjà-piétiné. Parce que c'est quand c'est fou que c'est coloré. Mardi : une journée qui peut paraître inoffensive, mais qui s'avère souvent surprenante.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.