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Etudes Théâtrales N° 27/2003 : Arts de la scène, scène des arts. Volume 1, Brouillages de frontières
Boucris Luc ; Freydefont Marcel
ET THEATRALES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782930416175
Le mixage des arts affirmé, le désir de «prendre l'air» en échappant aux formes connues et reconnues ne sont plus le fait d'une avant-garde. Bousculant les légitimités et les conventions, le théâtre, la danse, le cirque, les arts technologiques empruntent l'un à l'autre principes esthétiques et modes de fonctionnement. Quel espace, c'est-à-dire à la fois quels plateaux et quelle place pour toutes ces démarches ? Les Etudes théâtrales se proposent d'approcher cette problématique en trois temps. Le premier volume prend acte de ces brouillages de frontières en se mettant face à l'inédit de démarches singulières qui en affirment la nécessité : un artiste, son espace, son expérience pour autant qu'elle soit située à un carrefour de pratiques, tel est le fil conducteur. Après Le Lieu, la scène, la salle, la ville, consacré aux relations entre dramaturgie, scénographie et architecture à la fin du XXème siècle, les Etudes théâtrales placent à nouveau l'espace et la scénographie au centre de leurs réflexions. Sous le titre générique Arts de la scène, scène des arts, deux volumes suivront : «Limites, horizon, découvertes : mille plateaux» et «Formes hybrides : vers de nouvelles identités».
Giraudoux Jean ; Létoublon Françoise ; Boucris Mar
Quatrième de couverture Agamemnon, le Roi des Rois, a sacrifié sa fille aux dieux. Son épouse, Clytemnestre, l'assassine à son retour de la guerre de Troie, aidée de son amant, Égisthe. Oreste, le fils unique, est banni. Reste Électre, la seconde fille. « Elle ne fait rien. Elle ne dit rien. Mais elle est là. n Aussi Égisthe veut-il la marier pour détourner sur « la famille des Théocathoclès tout ce qui risque de jeter quelque jour un lustre fâcheux sur la famille des Atrides ». Mais Oreste revient et désormais Électre n'est plus que haine, assoiffée de justice et de vengeance au mépris de la menace qui pèse sur le royaume des siens. Sur ce grand mythe de l'Antiquité, jean Giraudoux a écrit sans doute sa meilleure pièce. Électre possède une grande force tragique sans jamais perdre cet esprit étincelant, cet humour qui ont fait de jean Giraudoux l'un des plus grands écrivains du XXè siècle. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Résumé : Hypnose, méditation, magnétisme, acupuncture, homéopathie, phagothérapie, ostéopathie, neurones miroirs... La médecine est loin d'avoir livré tous ses secrets et nous ne connaissons pas encore toutes les méthodes pour guérir. Que fait-on lorsque la médecine officielle est inopérante ? Il faut tenter autre chose. On ne peut pas abandonner un malade. Et, face à la maladie, le patient utilise des ressources insoupçonnées. L'auto-guérison et les guérisons spontanées en sont les illustrations. A travers l'histoire de la médecine, le docteur Sauveur Boukris plaide pour un art médical plus ouvert qui redonne au patient une place centrale et demande aux autorités médicales (académie, université, conseil de l'ordre) de considérer ces pratiques différentes. Enquêtant sur les guérisons inexpliquées ou liées à des traitements non rationnels, il invite ses confrères et les patients à tenter ces thérapies alternatives qui font que, parfois, la rémission ressemble à un miracle. L'important n'est pas de savoir pourquoi les malades guérissent mais de tout faire pour qu'ils guérissent. Lorsque médicaments et scalpel sont inefficaces, ces "autres médecines" deviennent les thérapeutiques de l'espoir.
Le mixage des arts affirmé, le désir de «prendre l'air» en échappant aux formes connues et reconnues ne sont plus le fait d'une avant-garde. Bousculant les légitimités et les conventions, le théâtre, la danse, le cirque, les arts technologiques empruntent l'un à l'autre principes esthétiques et modes de fonctionnement. Quel espace, c'est-à-dire à la fois quels plateaux et quelle place pour toutes ces démarches ? Le mixage des arts affirmé, le désir de «prendre l'air» en échappant aux formes connues et reconnues ne sont plus en territoire singulier ou commun.
La course aux trésors est une aventure passionnante. Chaque jour, des milliers de "détectoristes" vont sur le terrain à la quête du Graal. Dans la campagne française, les jardins, les caves, les grottes ou encore les souterrains, la détection métallique est loin d'avoir livré tous ses secrets. Cependant, la recherche de fortunes disparues ne s'improvise pas. Ce guide pratique vous indiquera comment débuter les recherches et vous éclairera sur la législation en vigueur. Le trésor est la promesse d'une belle aventure, d'un voyage dans le temps mais aussi l'espérance d'un enrichissement futur. Ce guide, est le fruit de trente années de recherches passionnées. Il livre au lecteur toutes les clés pour se lancer en quête de trésors enfouis ou immergés. Cette Bible du chasseur de trésor vous révèlera tous les secrets d'un prospecteur !
Les travaux publiés sont le résultat d'une recherche menée sur l'oeuvre d'Antoine Vitez à l'Institut d'études théâtrales de l'Université de Paris III-la Sorbonne Nouvelle et au Centre d'études théâtrales de l'Université catholique de Louvain. Ici, pour la première fois, des étudiants qui ne l'ont pas connu s'emploient à écrire sur lui et son théâtre. A partir de l'expérience de son spectacle testamentaire, LE SOULIER DE SATIN, de traductions, de documents, s'amorce le combat de la nouvelle génération avec l'oubli du théâtre et l'évanouissement progressif de ses artistes. A plusieurs titres, ce numéro trouve sa légitimité dans la démarche de Vitez lui-même, qui n'a jamais failli à la confiance faite aux jeunes. Ni aux vertus de l'école.
Canizares Nathalie ; Etchecopar Etchart Hélène ; H
Les travaux publiés sont le résultat d'une recherche menée sur l'oeuvre d'Antoine Vitez à l'Institut d'études théâtrales de l'Université de Paris III-la Sorbonne Nouvelle et au Centre d'études théâtrales de l'Université catholique de Louvain. Ici, pour la première fois, des étudiants qui ne l'ont pas connu s'emploient à écrire sut lui et son théâtre. A partir de l'expérience de son spectacle testamentaire, LE SOULIER DE SATIN, de traductions, de documents, s'amorce le combat de la nouvelle génération avec l'oubli du théâtre et l'évanouissement progressif de ses artistes. A plusieurs titres, ce numéro trouve sa légitimité dans la démarche de Vitez lui-même, qui n'a jamais failli à la confiance faite aux jeunes. Ni aux vertus de l'école.
Est-ce bien la peine de s'intéresser à la farce en cette fin de XXème siècle ? D'aucuns pourront juger que cet "affrontement comique de personnages populaires cherchant à duper ou à dominer autrui" n'engendra que gaudrioles bien trop vulgaires pour qu'on s'y attarde. C'est bien sûr faire peu de cas de l'énorme succès européen de la farce et de sa «cousine» la commedia dell'arte entre le XVème et le XVIIème siècle. Les désirs humains, dans ce qu'ils ont d'élémentaire et de primordial -le «bas matériel et corporel» selon la formule de Bakhtine -y sont crûment exprimés, théâtralité ignoble qui ne choquait pas au Moyen Age mais que les humanistes et les «doctes» combattirent avec rage -et avec succès. Chassée des théâtres, l'humeur farcesque se réfugia dans les parades de la foire, les entrées de clowns et les numéros de cabaret ou de caf'conc'. Mais il faut attendre le tournant du XXème siècle pour assister à une véritable résurrection du farceur : Ubu roi de Jarry, théâtre anarchiste de Mirbeau et Malato, Mystère Bouffe de Maïakovski... Plus tard viendront Brecht et Ghelderode, puis Dario Fo et Alain Badiou... Le cinéma et la télévision offriront quant à eux un tremplin à ces autres «farceurs» que sont Charlie Chaplin, Tex Avery ou les Guignols de l'info... Et l'on se remet à «traduire» et à jouer des farces du Moyen Age.
Pièces raboutées, morceaux choisis, cadavres exquis, textes à quatre mains, extraits du répertoire… La logique du Le long processus d'éclatement des cadres traditionnels de la représentation se poursuit sous nos yeux. Les dieux sont tombés des cintres, puis les héros ont trébuché au pied des praticables. Le classement des genres n'a pas résisté à cette glissade. Les unités classiques de temps, de lieu et d'action paraissent caduques. Comment ne pas voir que la cohérence des compositions se fissure à son tour, pour donner naissance à des spectacles fractaux où la pluralité des sources et des voix favorise l'errance du sens ?