Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Approches institutionnalistes des inégalités en économie sociale. Tome 1, Evaluations
Batifoulier Philippe ; Ghirardello Ariane ; Larqui
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782296037762
Les transformations du capitalisme dressent une nouvelle géographie des inégalités où les frontières se sont considérablement brouillées. Le délitement des anciennes protections conduit à l'aspiration d'une partie croissante de la population dans l'insécurité sociale. Parce que les domaines traditionnels de l'économie sociale (emploi, santé, logement, éducation, famille, etc.) sont un terrain privilégié d'expression de ces inégalités, il était naturel que l'Association d'Économie Sociale (AES) en fasse le sujet central de ses XXVIIe journées. Il y a un réel enjeu à clarifier la notion même d'inégalités afin d'observer leurs diverses manifestations, leur éventuel accroissement dans les différents champs de l'économie sociale, mais aussi l'impact des dispositifs adoptés pour tenter de les enrayer. Dans ce cadre, il semble nécessaire de considérer les phénomènes inégalitaires comme des phénomènes construits, ce qui suppose que l'on étudie les arrangements institutionnels économiques et sociaux à l'origine de leur évolution. Les auteurs soulignent en particulier que les inégalités économiques et sociales ne peuvent être conçues en toute objectivité et qu'elles sont l'enjeu d'une construction collective. Parallèlement, une attention particulière a été portée aux mesures de politiques publiques. Dans des domaines tels que l'éducation, la famille, la santé ou encore l'emploi, les dispositifs adoptés ne sont pas neutres au regard des inégalités.
Résumé : Aux Etats-Unis, la maladie peut conduire à des situations d'endettement dramatiques. En France, on a longtemps cru que le fameux "système-de-santé-que-tout-le-monde-nous-envie" serait épargné. Le patient est pourtant souvent amené à payer des dépassements d'honoraires exorbitants, en ville comme à l'hôpital, ou à affronter des déserts médicaux. Il subit les prix très élevés de l'optique, des soins dentaires ou des prothèses auditives. Plus généralement, il pâtit de la débâcle de l'Assurance maladie, qui ne rembourse qu'environ la moitié des soins courants auxquels est confrontée la grande majorité de la population. Ainsi, la maladie n'est plus seulement une épreuve physique et morale, mais aussi une épreuve financière, largement indexée sur les inégalités sociales. Le patient renonce de plus en plus aux soins, faisant les frais de cette évolution jusque dans son corps. S'il fréquente l'hôpital public, sa souffrance rencontre celle des soignants qui, face à la folie managériale, finissent par s'accuser eux-mêmes de maltraitance involontaire. Le système de soins, initialement pensé et construit pour protéger le patient, s'est donc littéralement retourné contre lui. Le patient se trouve dépossédé de son bien le plus précieux, sa santé, qui devient une formidable source de profit pour les cliniques privées, les compagnies d'assurances et l'industrie pharmaceutique. Il est grand temps de réagir.
La loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale confirme les droits des usagers et introduit dans le secteur une logique de projet, d'évaluation et de qualité. Elle participe d'une actualité qui conduit nécessairement à repenser le management des associations et par conséquent celui des établissements et des services. Ce sont tous les fonctionnements associatifs, et notamment les pratiques dirigeantes, qui s'en trouvent bouleversés. Ce livre pose les bases d'un management pensé en fonction des caractéristiques spécifiques du gouvernement associatif. Il intègre les nouvelles conceptions de l'organisation, de la gestion et de la stratégie. Articulé autour des notions de projet social, de gouvernante, de service à la personne et de complexité, il trace les lignes directrices d'une nouvelle manière d'organiser le management des entreprises associatives. Cet art de gouverner devient un objet à part entière. Il oblige à se démarquer d'un décalque paresseux du management marchand ou public.
Batifoulier Philippe ; Ghirardello Ariane ; Larqui
Les transformations du capitalisme dressent une nouvelle géographie des inégalités où les frontières se sont considérablement brouillées. Le délitement des anciennes protections conduit à l'aspiration d'une partie croissante de la population dans l'insécurité sociale. Parce que les domaines traditionnels de l'économie sociale (emploi, santé, logement, éducation, famille, etc.) sont un terrain privilégié d'expression de ces inégalités, il était naturel que l'Association d'Économie Sociale (AES) en fasse le sujet central de ses XXVIIe journées. Il y a un réel enjeu à clarifier la notion même d'inégalités afin d'observer leurs diverses manifestations, leur éventuel accroissement dans les différents champs de l'économie sociale, mais aussi l'impact des dispositifs adoptés pour tenter de les enrayer. Dans ce cadre, il semble nécessaire de considérer les phénomènes inégalitaires comme des phénomènes construits, ce qui suppose que l'on étudie les arrangements institutionnels économiques et sociaux à l'origine de leur évolution. Les auteurs soulignent en particulier que les inégalités économiques et sociales ne peuvent être conçues en toute objectivité et qu'elles sont l'enjeu d'une construction collective. Parallèlement, une attention particulière a été portée aux mesures de politiques publiques. Dans des domaines tels que l'éducation, la famille, la santé ou encore l'emploi, les dispositifs adoptés ne sont pas neutres au regard des inégalités.
La réforme de l'action sociale engagée depuis plusieurs années a conduit à l'émergence de nouvelles pratiques professionnelles dans les établissements et services. Les professionnels ne sont plus soit des cliniciens soit des gestionnaires. Il leur faut assumer leurs compétences dans des environnements et des missions de plus en plus diversifiés. C'est ce redéploiement complexe qu'envisage cet ouvrage en l'abordant selon 5 axes : politique, clinique, méthodologique, pédagogique et managérial.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.