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Mozart - tome 2 - NE. 02
Wyzewa Théodore de ; Saint-Foix Georges de ; Pâris
BOUQUINS
29,40 €
Épuisé
EAN :9782221122228
Voici un des trois livres essentiels concernant Mozart, les deux autres étant les ouvrages de Köchel et d'Alfred Einstein. La vie de Mozart de Wyzewa et de Saint-Foix représente une somme inégalée, tant par l'ampleur de la recherche que par l'esprit dans lequel l'ont menée ses auteurs. Ce guide indispensable de l'univers mozartien permet d'expliquer la démarche de l'auteur de Don Giovanni grâce à l'analyse de ses propres oeuvres. La mise en relation constante de Mozart avec son temps a été à l'origine de nombreuses découvertes musicologiques qui ont comblé d'importantes lacunes dans la chronologie des oeuvres. Et si l'on peut reprocher à Wyzewa et à Saint-Foix leur rationalisme excessif, on ne saurait mettre en doute la précision de leurs recherches ni le sérieux de leur raisonnement. Ils restent les témoins irremplaçables de la grande époque de la musicologie française, au début du XXe siècle. Parfaitement adaptés à un public d'amateurs éclairés, leurs travaux préparent à la découverte de l'oeuvre de Mozart et la prolongent en tissant une trame qui lie entre elles les différentes partitions du maître de Salzbourg. Malgré les découvertes postérieures de la musicologie, qui ont pu infl échir l'aboutissement de certains raisonnements de Wyzewa et de Saint-Foix, leur ouvrage se présente encore aujourd'hui comme le plus précieux livre de chevet que puisse posséder l'amateur mozartien. Alain Pâris.
Résumé : À Bayreuth, en 1888, un jeune wagnérien entreprend le récit de son impuissance à aimer. Porte-parole d'une jeunesse nourrie de Kant et Schopenhauer, Valbert trouve dans l'écoute de Parsifal le secret du bonheur qu'il livre au narrateur. L'histoire de Valbert est d'abord celle de Wyzewa, intellectuel brillant à la sensibilité inquiète, mais elle parle aussi d'une jeunesse pessimiste qui veut renouer avec la vie. Kaléidoscope de l'âme symboliste, Valbert est une première réponse à la crise morale et intellectuelle de la génération de 1890.
Wyzewa Théodore de ; Saint-Foix Georges de ; Pâris
Voici un des trois livres essentiels concernant Mozart, les deux autres étant les ouvrages de Köchel et d'Alfred Einstein. La vie de Mozart de Wyzewa et de Saint-Foix représente une somme inégalée, tant par l'ampleur de la recherche que par l'esprit dans lequel l'ont menée ses auteurs. Ce guide indispensable de l'univers mozartien permet d'expliquer la démarche de l'auteur de Don Giovanni grâce à l'analyse de ses propres oeuvres. La mise en relation constante de Mozart avec son temps a été à l'origine de nombreuses découvertes musicologiques qui ont comblé d'importantes lacunes dans la chronologie des oeuvres. Et si l'on peut reprocher à Wyzewa et à Saint-Foix leur rationalisme excessif, on ne saurait mettre en doute la précision de leurs recherches ni le sérieux de leur raisonnement. Ils restent les témoins irremplaçables de la grande époque de la musicologie française, au début du XXe siècle. Parfaitement adaptés à un public d'amateurs éclairés, leurs travaux préparent à la découverte de l'oeuvre de Mozart et la prolongent en tissant une trame qui lie entre elles les différentes partitions du maître de Salzbourg. Malgré les découvertes postérieures de la musicologie, qui ont pu infl échir l'aboutissement de certains raisonnements de Wyzewa et de Saint-Foix, leur ouvrage se présente encore aujourd'hui comme le plus précieux livre de chevet que puisse posséder l'amateur mozartien. Alain Pâris.
Résumé : "J'ai l'idée d'un livre si vaste que je n'ose y penser. L'Antéchrist commence à m'obséder. Si jamais je l'écris, quel livre ce sera ! " , affirme Robert Hugh Benson en 1905. Passionné par les sujets de l'Antéchrist et de la fin des temps, l'auteur a condensé, à travers un roman d'anticipation à tendance apocalyptique, les principes qu'il avait à coeur d'exprimer et "qu'il croyait être vrais" . Ecrit au début du XXe siècle, ce remarquable récit présente une vision prophétique d'un monde coupé en trois empires apparemment antagonistes, mais qui s'unissent dans une perspective de persécution des chrétiens. Robert Hugh Benson (1871-1914) est un ecclésiastique et homme de lettres britannique, converti à la foi catholique. Il est par ailleurs le plus jeune fils d'Edward White Benson (1829-1896), archevêque de Cantorbéry.
Résumé : Vers 1260 le premier manuscrit de La Légende dorée raconte la vie de cent quatre-vingt saintes et saints. En quelques années il devient, avec la Bible, le livre le plus copié, le plus lu, écouté, raconté dans les pays de la chrétienté. Grâce à ce véritable livre de chevet, la foi, l'histoire de l'église, la religion prennent une couleur plus ingénue, plus populaire et plus pittoresque. L'iconographie Le texte émerveille aussi les artistes qui s'en emparent avec félicité dès le début de la Renaissance italienne. Il devient rapidement une référence essentielle, une source d'inspiration inépuisable. Les plus grands peintres - Duccio, Giotto, Simone Martini, Fra Angelico, Ambrogio et Pietro Lorenzetti, Masaccio, Masolino, Piero della Francesca... - mais aussi d'autres moins connus mais non moins inspirés déployent tout leur génie pour magnifier les scènes de la vie des saints et enrichir les églises, les couvents et les monastères de fresques, de retables, de polyptyques. Quatre cents reproductions en couleurs de plus de cent vingt peintres des XIVe et XVe siècles italiens sont reproduites dans notre livre. Parmi elles, si une centaine universellement connue bouleverse le spectateur d'émotion, que dire du tiers d'entre elles qui n'ont jamais été vues : fresques cachées au fond des couvents, retables découverts dans des églises inconnues, suites éparpillées...
C'est trop peu de dire que nous vivons dans un monde de symboles, un monde de symboles vit en nous. De la psychanalyse à l'anthropologie, de la critique d'art à la publicité et à la propagande idéologique ou politique, sciences, arts et techniques essaient de plus en plus aujourd'hui de décrypter ce langage des symboles, tant pour élargir le champ de la connaissance et approfondir la communication que pour apprivoiser une énergie d'un genre particulier, sous-jacente à nos actes, à nos réflexes, à nos attirances et répulsions, dont nous commençons à peine à deviner la formidable puissance. Des années de réflexions et d'études comparatives sur un corpus d'informations rassemblées par une équipe de chercheurs, à travers des aires culturelles recouvrant la durée de l'histoire et l'étendue du peuplement humain, les auteurs ont tenté de donner à voir le cours profond du langage symbolique, tel qu'il se ramifie dans les strates cachées de notre mémoire. Chacun sentira bien l'importance de ce Dictionnaire. Plus de mille six cents articles, reliés par des comparaisons et des renvois, souvent restructurés à la suite d'une longue maturation, permettent de mieux approcher la nudité du symbole, que la raison dans sa seule mouvance ne parviendrait pas à saisir. Cette somme unique ouvre les portes de l'imaginaire, invite le lecteur à méditer sur les symboles, comme Bachelard invitait à rêver sur les rêves, afin d'y découvrir la saveur et le sens d'une réalité vivante.
Voltaire " entreprit de rassembler, sous la forme de dictionnaire, toutes les idées, toutes les vues qui s'offraient à lui sur les divers objets de ses réflexions, c'est-à-dire sur l'universalité presque entière des connaissances humaines. Dans ce recueil, intitulé modestement Questions à des amateurs sur l'Encyclopédie, il parle tour à tour de théologie et de grammaire, de physique et de littérature ; il discute tantôt des points d'antiquité, tantôt des questions de politique, de législation, de droit public. Son style, toujours animé et piquant, répand sur ces objets divers un charme dont jusqu'ici lui seul a connu le secret... ". Ainsi salué par Condorcet, le dernier chef-d'oeuvre de Voltaire est aussi son texte le plus méconnu. Inaccessible au grand public depuis 1775, il n'était familier jusqu'ici que des chercheurs, grâce à l'édition critique conçue par la Voltaire Foundation sous l'autorité de Nicholas Cronk et Christiane Mervaud, qui ont également dirigé la présente publication. Passé maître dans l'art de la forme brève, le philosophe donne libre cours tout au long de ce volume à sa virtuosité littéraire et intellectuelle dans le maniement des sujets et des genres les plus divers. Il y traite entre autres d'" Art poétique " et de " Métaphysique ", de " Justice " et "d'Honneur ", du " Mariage ", de "l'Amour " et de "l'Onanisme ", du " Beau ", de "l'Enthousiasme " et de la " Curiosité ", à travers de simples articles, des dialogues ou des contes, mêlés souvent de poésie. Voltaire déploie dans ces quelque quatre cents articles l'énergie toujours vivifiante d'une pensée en constante évolution. Les lecteurs d'aujourd'hui y trouveront avec bonheur un modèle de sensibilité, d'intelligence critique et de liberté d'esprit, contre toutes les formes de mauvais goût et d'intolérance.
Ismail Kadaré est l'un des plus grands écrivains d'aujourd'hui. Son oeuvre, ancrée dans sa propre expérience des drames contemporains, dépasse les frontières de son pays pour atteindre à l'universel à travers une dénonciation corrosive et percutante des systèmes totalitaires. Ce volume regroupe trois grands romans politiques, consacrés aux rapports difficiles qu'entretint la petite Albanie avec l'Union soviétique et la Chine. Trois livres aux tonalités bien différentes - biographique et intimiste pour Le Crépuscule des dieux de la steppe, épique et shakespearienne pour L'Hiver de la grande solitude, plus grotesque, voire cocasse, fantastique, pour Le Concert - mais qui forment une manière de fresque historique qui nous éclaire, de l'intérieur, sur les convulsions traversées par le monde communiste de la fin des années 1950 aux années 1970. Kadaré y évoque les combats idéologiques que se livrèrent les dirigeants des hautes sphères rouges, mais aussi la vie du petit peuple albanais, avec ses espoirs et ses déboires - aux antipodes des canons du réalisme socialiste. La petite histoire côtoie ici la grande, les drames personnels, les émois intimes se jouent à la lumière des schismes et des anathèmes, de part et d'autre d'un fossé qui se creuse et s'élargit entre révisionnistes et staliniens. Ces trois romans ont valu à leur auteur, contraint à l'exil, d'être attaqué avec virulence par le régime d'Enver Hodja en raison notamment de sa peinture pleine de dérision du bloc communiste et de ses méthodes tyranniques. Une peinture d'autant plus redoutable qu'elle est l'oeuvre d'un admirable conteur.
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.