Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Prozac nation. Avoir vingt ans dans la dépression
Wurtzel Elizabeth ; Mourlon Jean-Paul
DENOEL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782207255803
Elisabeth Wurtzel ne veut ni mourir ni vivre, mais le problème c'est qu'il n'y a rien entre les deux. Sauf le pire, c'est-à-dire la dépression clinique. Brillante et pleine de promesses à l'âge de dix ans, elle s'inflige l'année suivante sa première overdose médicamenteuse en camp de vacances et, dés douze ans, se taillade régulièrement les mollets à coups de lame de rasoir. Etudiante, puis journalistique, elle accumule crises et tentatives de suicide, thérapie et hospitalisations, avant de venir l'un des premières patientes à suivre une cure de Prozac. Associé à d'autres traitements, ce médicament lui a permis de rester vivante et d'écrire ce livre, à l'âge de 26 ans. Loin de se réduire à une exaltation de la pharmacopée en vogue, Prozac Nation va au-delà du simple témoignages individuel. Par la voix d'Elisabeth Wurtzel s'élève celle d'une génération entière d'enfants du désespoir, englués dans la culture de l'éclatement familial, de l'instabilité économique et du sida. Tour à tour déchirant et drôle, ce livre a été acclamé à sa sortie aux Etats-Unis en 1994, comme l'" attrape-c?ur dans années 90 ".
4e de couverture : IQ, le Sherlock Holmes du ghetto.Isaiah Quintabe, dit IQ, est un jeune détective afro-américain atypique. Loup solitaire, il cache sous une apparence nonchalante une intelligence et un sens de l'observation hors du commun. Ses clients sont les miséreux, les marginaux de Los Angeles, ceux à qui la police tourne le dos.Isaiah est hanté depuis l'enfance par l'assassinat de son frère Marcus. Devenu adulte, il décide de consacrer toute son énergie à la résolution du crime. Et, lorsque l'ex-petite-amie de son frère l'appelle à la rescousse depuis le royaume des casinos qu'est Las Vegas, il le prend comme un signe.Personnages hors normes, dialogues flamboyants et sens du détail : Joe Ide est l'une des voix les plus intéressantes du polar côte Ouest.
Résumé : Jim Byrd a une vie normale, jusqu'au jour où il fait un arrêt cardiaque. Revenu à lui, il apprend qu'il est resté mort cinq minutes entières. Pourtant, il n'a vu ni lumière blanche accueillante ni choeur de séraphins, juste le vide, l'absence. Grâce à un réseau électrique installé autour de son coeur, il ne risque plus rien et peut même suivre les battements et les crises de son coeur sur une appli smartphone. Cette impression de tenir son propre coeur dans sa main le fait réfléchir, d'autant plus que, alors qu'il se trouve dans un restaurant, il découvre les preuves d'une existence surnaturelle, une voix qui appelle dans un escalier et plonge les vivants dans une tristesse profonde. Jim décide alors d'enquêter sur l'origine de cette voix : peut-être existe-t-il d'autres formes de vie après la mort que la lumière blanche au bout du tunnel ? Peut-être sa propre expérience lui donne-t-elle accès à quelque chose au-delà du monde des vivants ?
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.