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Le dernier kaléidoscope
Wurmser André
GALLIMARD
11,10 €
Épuisé
EAN :9782070209446
André Wurmser naquit peu avant le siècle et, après des études baroques, exerça des métiers désagréables. Gallimard publia son premier roman en 1929. Romancier, nouvelliste, essayiste, Conseils de révision obtint le Grand Prix de la critique et La comédie inhumaine a projeté une lumière que certains disent nouvelle et d'autres trop crue sur les rapports de Balzac, de son oeuvre et de son temps avec l'argent, il écrit, dans le même sens, depuis près de quarante ans, un "billet" quotidien. Ce n'est donc pas sans raison que ses mémoires s'intitulent Fidèlement vôtre et que la plupart des critiques ont parlé de son amour des hommes. C'est justement à propos du Nouveau kaléidoscope qu'André Stil écrivit : "Chaque matin, dans son miroir, il nous voit." Le dernier kaléidoscope, comme les deux précédents recueils, se compose de nouvelles brèves. Elles sont de toutes les couleurs, du riant au sévère, et de tous les temps, de 1910 à l'an 2000. La plus courte a quelques lignes, la plus longue quelques pages. Le dernier kaléidoscope est encadré de deux tout petits romans. Le tueur de l'Yonne a quelque chose du roman policier : plusieurs crimes et, au bas mot, un assassin. Qui ? Lui ? Déjà, une nouvelle de Courrier de la solitude affirmait que "les choses sensuelles sont secrètes et terribles". Mais Le tueur de l'Yonne est surtout une interrogation sur la fragilité des images et l'instabilité de la confiance. La conscience professionnelle a quelque chose d'un roman historique. Le journaliste de province dont est rapportée la longue carrière est banal : c'est sa force. Ses billets quotidiens, débordant de bon sens, de sarcasmes amusants et d'opinions rassurantes, paraissent du début des années trente à la fin des années soixante, avec une courte interruption après juillet 1944. Ainsi nous est-il rappelé ou appris comment ces années ont été ressenties et vécues, sinon par M. Tout-le-monde, du moins par son porte-parole." Bulletin Gallimard n° 313, mars 1982.
André Wurmser n'est pas seulement l'auteur de La Comédie inhumaine (1964) qui fit quelque bruit dans le monde balzacien, et le critique des romans aux Lettres françaises. Ses essais polémiques sur Balzac, Vigny, Victor Hugo, Zola, Erckmann-Chatrian et quelques autres relèvent moins de l'érudition que d'une optique non conformiste et de la volonté de ne jamais séparer l'histoire littéraire de l'histoire des hommes. Ils conseillent quelques révisions d'idées reçues, trop favorablement reçues.
4e de couverture : "En mes pages, un amant prendrait corps. J'y serais couchée avec lui aussi intimement qu'en des draps avec vous. Il surgirait dans le papier avec une vraie carrure d'homme comme la vôtre, et de vraies paumes comme les vôtres qui pètent de désir et dont j'aime lécher les frontières salines. Il prendrait vie, c'est-à-dire sexe et âme.Hélas ! Pour l'heure mon seul amant c'est vous et vous êtes parti."Est-il possible chaque matin de se tenir debout quand on a, en travers du corps, la marque creuse d'un homme absent ?C'est la question que pose ici Christèle Wurmser dans une écriture d'une singularité absolue.
Résumé : Le "je" de ces carnets intimes n'est pas André Wurmser. Il est riche, au contraire, ce qui n'est pas rien, et même académicien. Sceptique, il ne se soucie guère de politique, mais c'est, bien entendu, au Figaro qu'il donne, mensuellement, une chronique. L'académicien a deux filles, mariées à un ambassadeur et à un financier et si dénuées d'intérêt qu'elles ont déçu ce cynique. Il lui en pousse une troisième, illégitime et fatalement clandestine, une petite employée de banque de rien du tout, domiciliée à Soissons, qui, âgée de vingt ans et mariée à un représentant de commerce, lui échoit, par la révélation posthume et apparemment irréfutable de sa première maîtresse. D'où ce roman d'amour paternel. Mais justement : qu'est-ce que l'académicien va faire de cette enfant trouvée ? Sa vraie fille ? Un tel fossé, ça se comble ?
Biographie de l'auteur Photographe autodidacte, Clément Wurmser s'est rapidement orienté vers la macrophotographie. Ses sujets préférés sont les insectes et autres araignées, les fleurs et les gouttes d'eau. Il participe à de nombreux festivals animaliers comme le Festival Photo Nature de Namur. On a pu également voir ses clichés dans Chasseur d'images et Image & Nature. Il a publié chez Delachaux et Niestlé : La Macrophotographie numérique.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.