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La rencontre des imaginaires. Entre Europe et Amériques
Bureau Luc ; Ferrari Jean ; Wunenburger Jean-Jacqu
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738418272
Qu'en est-il aujourd'hui de l'unité de l'Occident ? S'agit-il d'une oeuvre réalisée, d'une espérance toujours encore à concrétiser, voire d'une illusion mystifiante ? Comment distinguer entre réalité et incantation ? Il faut bien repartir à sa découverte, car au bout d'un demi-millénaire, de rencontres entre l'Europe et l'Amérique, l'Occident comporte encore bien des "terrae incognitae". Il faut donc à nouveau arpenter ses paysages, se réorienter dans sa mémoire, pour mieux comprendre la force des idéaux et le poids des malentendus de part et d'autre de l'Atlantique et des Caraïbes. On doit se demander si, contre les apparences, tous les Occidentaux ont bien la même terre, s'ils perçoivent de la même manière leur environnement, s'ils habitent de la même manière leurs lieux, s'ils rêvent des mêmes horizons ? Se rapportent-ils aussi au même temps, se nourrissent-ils du même passé, s'investissent-ils dans les mêmes attentes futures ? A la suite d'un Colloque tenu à Gênes en 1991, de nombreux spécialistes (historiens, géographes, littéraires, philosophes, etc) s'interrogent ici sur l'imaginaire occidental dont ils dégagent les grandes formes invariantes mais aussi les multiples différences cachées.
La Communication ! Le 21e siècle sera, dit-on, celui de la Communication. Au moment où, d'un bout à l'autre de la planète, les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication sont en train, en quelque sorte, de fermer la parenthèse - mais quelle parenthèse ! - de 150 ans d'industrialisation, de concentration sociale ou organisationnelle, pour faire place à un monde de réseaux, d'informations foisonnantes, de liaisons virtuelles, nous ne pouvions pas ne pas rechercher les fondements de cette Communication qui semble tout envahir. Aussi, comme nous l'avons fait pour nos quatre précédents recueils - 400 citations pour le Manager, 600 citations pour réfléchir avant d'agir, 500 citations pour le Manager philosophe, Le temps en 350 citations - nous avons voulu faire témoigner des auteurs de tout temps et de tous horizons.
Des citations qui servent de repères et de garde-fous pour tous les managers. "La liberté, c'est la responsabilité, c'est pourquoi la plupart des hommes la craignent". George Bernard Shaw.
Quand certains schèmes de comportement souffrants se répètent dans notre vie et dans celle de nos enfants ; quand, par loyauté familiale, les anniversaires réveillent dans notre corps un deuil non digéré, il faut s'interroger sur notre mémoire transgénérationnelle. Sur le ton de la confidence, oscillant entre le récit et l'essai, Ginette Bureau raconte sa propre histoire et nous montre comment un blocage peut s'installer dans le corps et l'esprit et traverser les générations. Elle nous relate les effets dévastateurs des non-dits sur sa propre lignée familiale et le secret maternel que ses recherches lui ont permis de démasquer. Pour l'auteure, c'est en intégrant et en digérant ce conditionnement reçu que l'on peut s'en dégager et lui faire perdre son pouvoir, et ainsi reprendre notre liberté, à la fois dans notre corps et dans notre âme.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.