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Pastels du 16e au 21e siècle
Wuhrmann Sylvie ; Couvreur Aurélie
BIB DES ARTS
49,00 €
Épuisé
EAN :9782884532136
Réunissant une centaine d'oeuvres de collections privées et publiques suisses, cet ouvrage propose une véritable histoire de la technique fascinante du pastel, depuis les premiers maîtres de la Renaissance jusqu'à sa réinvention par les créateurs contemporains, en passant par ses heures de noblesse chez les portraitistes du XVIIIe siècle, les paysages foisonnants et denses des romantiques et de l'école de Barbizon, ainsi que les explorations avant-gardistes des artistes de la fin du XIXe siècle. La sélection, attentive avant tout aux artistes qui ont cherché à renouveler les possibilités du médium, rassemblera des pièces majeures, de Federico Barocci, Jacopo Bassano, Rosalba Carriera, Jean-Etienne Liotard, Maurice Quentin de La Tour, Jean-Baptiste Perronneau, Lorenzo Tiepolo, Giovanni Martinelli, Joseph Ducreux, Ippolito Leoni, Jean-François Millet, Eugène Boudin, Claude Monet, Alfred Sisley, Edouard Manet, Berthe Morisot, Mary Cassatt, James McNeill Whistler, Odilon Redon, Fernand Khnopff, Lucien Lévy-Dhurmer, Jean Delville, František Kupka, Maurice Denis, Théophile-Alexandre Steinlen, Giovanni Segantini, Giovanni Giacometti, Augusto Giacometti, Ernst Ludwig Kirchner, Egon Schiele, Pablo Picasso, Paul Klee, Joan Miró, Sean Scully, John Chamberlain, Lucas Samaras, Fred Sandback, Peter Stämpfli ou encore Nicolas Party. Ce panorama original d'oeuvres rarement exposées et encore moins souvent réunies invitera le lecteur à découvrir ou redécouvrir un médium virtuose, qui a autorisé toutes les expérimentations, et allie la grâce à la puissance de la couleur pure.
Résumé : Du 24 juin au 30 octobre 2022, pour la première fois en Suisse, la Fondation de l'Hermitage consacre une grande rétrospective au peintre français Achille Laugé (1861-1944). Artiste rayonnant essentiellement dans la région de Carcassonne, Laugé fascine par son parcours solitaire au sein du mouvement néo- impressionniste. L'exposition, qui réunira près d'une centaine d'oeuvres et couvrira toute la carrière de Laugé, met en lumière l'originalité profonde de ce peintre du quotidien, mû par une sensibilité exceptionnelle. Eclosion du néo-impressionnisme Issu d'une famille paysanne, Laugé abandonne ses études de pharmacie et s'inscrit à l'Ecole des beaux-arts de Toulouse où il se lie avec Antoine Bourdelle, avant de poursuivre son apprentissage à Paris et de partager l'atelier d'Aristide Maillol. Au Salon des Indépendants de 1886, Laugé découvre le tableau manifeste de Georges Seurat, Un dimanche après-midi à l'Ile de la Grande-Jatte, véritable révélation. En 1890, de retour à Carcassonne, Laugé se convertit à la couleur pure divisée. Un artiste d'une rare sensibilité Seul devant l'éblouissante lumière méridionale, Laugé s'approprie, au gré de nombreuses expérimentations, la théorie des couleurs de Seurat et de Signac. Combinant les teintes de manière très personnelle, il réalise de somptueuses natures mortes où les bouquets de coquelicots et de marguerites voisinent avec les fruits mûrs et les branches d'amandiers en fleurs. Achille Laugé exprime cet " art de sensibilité émue " que relève son ami Bourdelle. Géométrie, perspective et lumière Tel Monet devant la cathédrale de Rouen, Laugé travaille sur des séries, représentant inlassablement la route qui mène à Cailhau, le village dans lequel il s'installe en 1895. Dans ces paysages rigoureusement construits, il s'attache à rendre les nuances de la lumière, le passage des saisons dans leurs plus infimes variations. Arpentant les chemins avec la " roulotte-atelier " qu'il a conçue pour travailler sur le motif, l'artiste crée des compositions au style épuré desquelles se dégagent un doux sentiment de tranquillité, un sens de la composition très géométrique et un goût prononcé pour le vide. La technique stricte qui caractérise ses portraits des années 1896 à 1899 va de pair avec la délicatesse qui imprègne l'oeuvre de Laugé. Vers 1905-1910, il assouplit sa touche, tout en continuant à utiliser une palette réduite aux couleurs pures. Les années 1920 et 1930 le voient passer les étés à Collioure, haut-lieu des coloristes du tournant de siècle. Laugé mourra en 1944, sans avoir jamais cessé de travailler, cultivant la singularité de sa palette et la liberté de sa touche résolument vibrante.
Wuhrmann Sylvie ; Couvreur Aurélie ; Friedrich Flo
Résumé : La publication qui accompagne l'exposition "Au fil des collections, de Tiepolo à Degas " offre au public l'occasion de (re)découvrir les trésors de la Fondation de l'Hermitage à Lausanne, qui sont, dans le cadre de cette présentation, mis en regard d'autres joyaux de collections suisses, dans un dialogue original et novateur. Grâce à la reproduction en couleurs de toutes les ?uvres exposées, ce livre invite le lecteur à une promenade conduisant de Tiepolo à Degas, en passant par Bocion, Magritte, Vallotton, Vuillard ou encore Valadon. Le parcours s'ouvre avec de très beaux dessins des Tiepolo, artistes majeurs du XVIIIe siècle vénitien, pour se poursuivre avec François Bocion, dont le livre reproduit une riche sélection de tableaux, des vues vénitiennes aux parties de plaisir sur le lac Léman. Réuni autour du somptueux pastel de Degas, les Danseuses, reçu en legs en 1998 par la Fondation de l'Hermitage, un ensemble d'?uvres de cet artiste sur le thème de la danse permet de comprendre toute la modernité de ces compositions novatrices. L'impressionnisme occupe une place privilégiée au c?ur du catalogue, avec la présence de peintres chers à la Fondation de l'Hermitage, tels Sisley, Fantin-Latour ou encore Caillebotte. Vuillard et Vallotton sont également présentés dans une section qui leur est entièrement dévolue. La présence d'artistes vaudois des premières décennies du XXe siècle permet quant à elle de saisir les nouvelles tendances de l'art en Suisse à cette période charnière. Le surréalisme, avec notamment plusieurs chefs-d'?uvre de Magritte, est aussi mis à l'honneur. Le catalogue se clôt sur un remarquable corpus de tableaux de Suzanne Valadon, dont les couleurs vibrantes sont merveilleusement articulées dans des compositions simples et fortes.
Hauptman William ; Currat Corinne ; Wuhrmann Sylvi
Résumé : "Je suis très curieux de découvrir les peintres anglais, nous voyons si peu d'oeuvres d'eux, car presque tout reste en Angleterre", Vincent van Gogh. Notre livre met en lumière trois générations de peintres actifs durant l'ère victorienne, à commencer par J. M. W. Turner, l'un des plus célèbres paysagistes britanniques de son temps, dont l'oeuvre magistrale annonce l'impressionnisme. La part belle sera aussi faite à la confrérie préraphaélite, fondée en 1848 par des jeunes étudiants de la Royal Academy de Londres, dont John Everett Millais et Dante Gabriel Rossetti. Ce mouvement de courte durée, qui entend s'affranchir des conventions académiques, prône un retour à la nature et s'inspire des maîtres italiens primitifs, en suivant les préceptes du critique d'art John Ruskin. Dans les années 1860, une seconde génération d'artistes emmenée par Edward Burne-Jones - généralement désignée sous le nom d'Aesthetic Movement ? se nourrit de sources multiples, dont les légendes médiévales, la littérature, la poésie et le théâtre britannique ou encore l'Antiquité. Cette dernière est au coeur de la pratique de Lawrence Alma-Tadema, qui connaît un immense succès de son vivant grâce à la précision de ses représentations antiques. En point d'orgue, des figures singulières de la période victorienne seront également mises à l'honneur : Whistler, ou encore Sargent, deux artistes cosmopolites d'origine américaine. Une chance donc de pouvoir découvrir - ou redécouvrir - une peinture souvent méconnue. L'illustration sera enrichie d'une section dédiée à la photographie victorienne. Seront représentés les plus importants photographes britanniques du XIXe siècle. L'ouvrage illustre la richesse et la fascinante originalité de l'art anglais au XIXe siècle. L'âge d'or de l'Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l'essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d'autres se tournent vers la peinture de paysage.
Résumé : Les oeuvres reproduites ici ont été réunies pour l'essentiel entre 1951 et 1956 par l'industriel Emil Georg Bührle (1890-1956). La collection de la Fondation Emil G. Bührle, à Zurich, est d'une qualité prodigieuse et forme l'une des collections particulières comptant parmi les plus prestigieuses au monde. Ce livre présente notamment les joyaux impressionnistes et postimpressionnistes de cette collection composée de chefs-d'oeuvre d'artistes du XIXe siècle : Pissarro, Manet, Degas, Sisley, Monet, sans oublier Renoir, et des pères de la modernité tels que Cézanne, Gauguin et Van Gogh. Une section de l'ouvrage est dévolue au portrait, et montre comment les impressionnistes s'insèrent dans une longue tradition de ce genre, de Hals à Renoir en passant par Ingres, Corot et Fantin-Latour. Une part belle est faite d'autre part à des oeuvres de Delacroix et de Daumier qui illustrent l'influence du romantisme et du réalisme dans l'émergence de la peinture moderne. Ce parcours éblouissant s'achève à l'aube du XXe siècle avec des oeuvres majeures des nabis (Bonnard, Vuillard), des fauves (Braque, Derain, Vlaminck) et de l'Ecole de Paris (Modigliani, Picasso, Toulouse-Lautrec). Enfin, une attention particulière est portée à l'histoire de cet ensemble hors du commun qui incarne le goût sûr d'un collectionneur passionné. De nombreux documents inédits illustrent cette aventure magnifique.
LE Nissen - comme on dit le Larousse, le Gaffiot ou le Robert- enfin réédité ! Cette biographie de Mozart fut en effet un classique, car elle fut non seulement la première (publiée à Paris chez Garnier Frères en 1869), mais elle a surtout la particularité d'avoir été établie sur la base des documents originaux en mains de Constance, veuve à 29 ans de Wolfgang Amadeus. En 1797 elle rencontre Georg Nikolaus von Nissen, chargé d'affaires du roi du Danemark à Vienne, qu'elle épousera en 1809. Nissen, une fois retraité, projette de rédiger une biographie du compositeur. Il est grandement aidé en cela, d'une part par ce que possédait Constance, et d'autre part par les lettres et papiers de famille que lui confie Nannerl, la soeur aînée de Wolfgang. Il s'agissait à l'époque d'inédits exclusivement. Mais Nissen meurt avant d'avoir pu terminer son travail, et c'est Constance qui, avec l'aide de deux amis proches, achèvera son oeuvre. Publié à Vienne en 1826 d'abord, le livre est composé entre autre de 134 lettres de Léopold Mozart dont de très nombreuses adressées à son fils, et de 116 lettres de Wolfgang, la plupart adressées à sa femme et à son père. Cette très riche correspondance, comportant notamment l'évocation des trois séjours de Mozart à Paris, apporte un éclairage capital sur le processus de travail de Mozart, sur l'évolution de son art, et donne aussi un intéressant aperçu de la vie de famille des Mozart, avec une "couleur" et sur un ton personnel et attachant. Se fondant sur des sources de première main, l'auteur accompagne cette correspondance de commentaires et de témoignages du plus grand intérêt. La traduction et l'adaptation françaises avaient été faites par le musicologue Albert Sowinski, auteur notamment d'une vie de Chopin. Cette biographie de Mozart "pris sur la vie" est une véritable immersion, non seulement dans le vécu du compositeur, mais encore dans la vie musicale pendant la seconde moitié du XVllle siècle. Une partie analytique ainsi qu'un catalogue des oeuvres du compositeur (le premier !) et des annexes complètent ce livre réédité à l'identique de l'original (seul le format a été changé) qui comblera toutes celles et tous ceux qui aiment Mozart, ainsi que tous les mélomanes.
Demetrescu Calin ; Buccleuch Richard ; Alcouffe Da
Une contribution majeure à la connaissance du mobilier français des XVIIe et XVIIIe siècles. (Guy-Michel Leproux, Directeur d'études - Ecole des Hautes Etudes, Paris) Cet ouvrage est le fruit d'un travail de recherche mené sur plus de dix ans. Par un dépouillement de nombreux documents d'archives, la plupart inédits, l'auteur révèle des aspects méconnus de la biographie des artisans ayant oeuvré pour le Garde Meuble de la Couronne et pour les Bâtiments du Roi. Cette approche donne vie aux relations de travail - et de famille - au sein d'une véritable nébuleuse d'artisans (menuisiers ébénistes, bronziers, ornemanistes) français et étrangers, catholiques venus d'Italie et protestants venus des pays du nord de l'Europe. Une méthode de travail originale, fondée sur l'approche des séries analogiques, a permis des identifications et des attributions d'oeuvres majeures : notamment à Alexandre-Jean Oppenordt, par exemple, dont la possible collaboration avec André-Charles Boulle est ici mise en évidence. Outre une étude des oeuvres de Domenico Cucci déjà connues, l'auteur propose également une révision des attributions à Pierre Golle ainsi qu'une nouvelle chronologie de l'oeuvre d'André- Charles Boulle. Plus de 400 illustrations en couleur documentent utilement la démarche de l'auteur de cette somme qui comblera tous les admirateurs du Grand Siècle et qui sera un outil de travail indispensable pour les conservateurs de musée comme pour les antiquaires et les collectionneurs.