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Q comme qomplot. Comment les fantasmes de complot défendent le système
Wu Ming 1
LUX CANADA
29,00 €
Épuisé
EAN :9782898330452
Ce livre commence comme une enquête sur QAnon, la nébuleuse conspirationniste qui a sévi sous Trump et qui s'est cristallisée lors de la prise du Capitole, le 6 janvier 2021. En apnée dans l'univers du complotisme américain contemporain, l'auteur s'attèle à la tâche, vaste et urgente, d'assainir le fatras de confusionnisme qu'est devenu le monde. Q comme qomplot est un coffre à outils pour lutter contre les narrations toxiques qui alimentent le délire paranoïaque ambiant, de ceux qui sont convaincus que Kennedy n'est pas mort à ceux qui disent que la pandémie de coronavirus a été planifiée à l'avance, en passant par ceux qui croient à la conspiration mondiale des chemtrails. L'auteur prend à bras le corps un phénomène politique délétère qui court-circuite le mécontentement et la colère et les détourne vers des boucs émissaires. Un livre monstre qui joint les instruments narratifs et littéraires à la démonstration sociologique, psychologique et historique, et qui fait la preuve que la littérature a un rôle fondamental à jouer dans le combat contre la haine et le mensonge.
Résumé : Moscou 1927. Que les histoires se mêlent à la réalité au point de prendre vie, n'est-ce pas le rêve secret de tous les romanciers ? C'est ce qui arrive à Alexandre Bogdanov, écrivain de science-fiction, mais aussi révolutionnaire, scientifique et philosophe. Pendant les préparatifs des célébrations des dix ans de la Révolution d'Octobre et que s'approche le règlement de comptes entre Staline et ses opposants, l'auteur du célèbre Etoile rouge reçoit la visite d'un personnage qui semble directement sorti des pages de son roman. C'est l'occasion de parcourir les étapes d'une existence au bord du gouffre, entre les insurrections, l'exil et la guerre, sur les traces du spectre d'un vieux camarade perdu sur la route. Une recherche qui va bouleverser complètement les convictions de toute une vie. Entre réalisme socialiste, science-fiction (soviétique ! ) et histoire, le collectif d'écriture Wu Ming crée un artéfact littéraire audacieux qui joue avec les genres littéraires, explore les délires révolutionnaires et psychiques, les rêves et la réalité.
Présentation de l'éditeur Sur l’île de Wayo-Wayo, lorsque vient le temps de leur quatrevingtième pleine lune, les fi ls cadets sont condamnés à partir en mer pour un voyage dont ils ne reviennent pas. C’est le destin du jeune Atihei. Alice, professeure de lettres, est anéantie par la disparition en montagne de son fi ls et de son mari et songe au suicide dans sa maison au bord de l’océan, sur la côte est de Taiwan. Ces deux êtres prêts à mourir ne peuvent alors imaginer qu’un gigantesque vortex de déchets amoncelés depuis des décennies dans le Pacifi que viendra à jamais bouleverser leur vie. Ce tourbillon qui les dépasse arrachera Alice, Atihei et une galerie d’autres personnages aux méandres de leur solitude.Wu Ming-yi échafaude un monde où s’entremêlent réalisme magique et fable fantastique, questionnant notre rapport à la nature et à l’autre.Traduit du chinois (Taiwan) par Gwennaël Gaffric
Wu Sheng ; Lin Kate ; Rabut Isabelle ; Lin Ming-te
Depuis la publication de ses premiers poèmes en 1959, Wu Sheng a publié cinq recueils de poésie et sept recueils d'essais. Le présent choix, qui rassemble des poèmes composés entre 1963 et 2018, récapitule les différentes étapes de sa carrière. Wu Sheng s'est passionné pour la poésie dès l'école secondaire, et ses premiers poèmes sont très influencés par le modernisme. A partir des années 70 se constitue son style propre : une poésie simple, enracinée dans le terroir taïwanais et profondément humaniste, qui décrit le monde rural avec un mélange de tendresse et de mélancolie, sans ignorer la réalité qui l'entoure et le menace.
Cinq fenêtres grand ouvertes sur la plus austère des saisons, comme autant de façons d'en proposer une histoire sociale et culturelle. Cet essai, poétique et abondamment documenté, puise dans l'art, le sport, l'urbanisme et l'histoire pour décrire les mille facettes de l'hiver : le chauffage au charbon, le patin, l'art romantique, les grandes explorations polaires, les fêtes de fin d'année, la littérature russe, l'art pictural japonais, le hockey ou la retraite de Russie de Napoléon. Avec élégance et érudition, Adam Gopnik sonde aussi les sentiments et attitudes qu'inspire la saison et montre comment ceux-ci changent avec le temps et la distance, donnant ainsi à lire une représentation commune et humaine du froid et de la neige. L'hiver, qu'on ne trouve jamais aussi beau qu'à travers les fenêtres givrées d'une demeure chaude et protectrice, évoque aussi une grande vérité anthropologique : c'est toujours de l'intérieur que nous appréhendons le mieux le monde extérieur.
Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.4e de couverture : Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.
Résumé : Cette édition au format poche rassemble un inédit, Politique de l'extrême centre, en plus de La médiocratie et "Gouvernance", deux opus d'Alain Deneault qui traitent de la révolution anesthésiante à laquelle nous poussent les théories du management et la propension aux petits arrangements institutionnels qui caractérisent les dernières décennies. Parce que les glaciers fondent, parce que le désert avance, parce que les sols s'érodent, parce que les déchets nucléaires irradient, parce que la température planétaire augmente, parce qu'une majorité d'écosystèmes se délitent, parce que l'Etat social s'écroule, parce que l'économie réduite à la finance s'aliène, parce que les repères philosophiques se perdent, notre époque n'a plus le luxe de se laisser conduire à la petite semaine par les médiocres qui dominent.
Je ne saurai jamais ce que pense un ver de terre ou un caillou. Il m'est cependant permis d'espérer comprendre Mathieu Bock- Côté, car on peut toujours aspirer à percer l'écorce d'une idée, même celles qui surgissent devant nous comme des phénomènes extraterrestres". Journal de bord d'une expérience de sociologie extrême, Mélancolies identitaires se penche sur le cas de Mathieu Bock-Côté, volubile conservateur, ennemi déclaré du "politiquement correct" , Québécois et fier de l'être, ce qui ne l'empêche pas de sévir dans l'Hexagone où la droite la plus infréquentable lui ouvre grand les bras. Si Mark Fortier a lu et écouté cet agitateur omniprésent pendant un an, c'est pour tenter de comprendre comment notre société a pu devenir une caisse de résonance pour des discours comme le sien. En effet, s'éloignant rapidement de son pré-texte, l'auteur dépeint un monde contemporain qui menace d'être dépourvu de lui-même et d'où la pensée est bannie, éclipsée par le verbiage dont le jeune pourfendeur de la "gauche progressiste" s'avère être un réel prodige. Un essai littéraire écrit dans les règles de l'art, où il sera surtout question d'hospitalité, d'ornithologie, des centres commerciaux et du père Noël. Mark Fortier est sociologue. Il a pratiqué un temps le métier de journaliste, puis enseigné à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l'Université Laval. Il est aujourd'hui éditeur chez Lux.