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Emilienne d'Alençon : vivre d'amour en 1900
Wrona Carole
TOUR VERTE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782917819371
Ravissante et délurée, Émilienne André, dite d'Alençon, dresse des lapins roses au Cirque d'Été quand Paris la découvre en 1890. Vivant royalement de ses charmes, elle devient dès lors, aux côtés de Caroline Otero et de Liane de Pougy, l'une des Trois Grâces de la Belle Époque. De Jacques d'Uzès à Léopold II de Belgique, Émilienne brise les cÅurs, règne sur les Folies Bergère, Maxim's, Londres, Bruxelles, la Riviera et la Côte normande, enchaîne les aventures sensuelles, masculines et féminines, et révèle un certain talent de poétesse, sans jamais se départir de sa drôlerie, unique chez les courtisanes. Jean Lorrain, Jean Cocteau, Albert Londres, Coco Chanel et Jeanne Moreau ont raconté leur Émilienne d'Alençon, une femme libre qui connut l'éblouissement d'une passion tragique avant de sombrer corps et âme. Splendeur et misère d'une demi-mondaine 1900.
Vie et mort du premier agent de sexe féminin sous la police de Louis-Napoléon BonaparteL?ouvrage propose des réponses à ces différentes questions et analyse les resorts de l?ukrainité aujourd?hui, ce qui fonde sa volonté d?arrimage à l?Europe, son choix, après diverses hésitations, de la démocratie, d?une définition de la nation comme communauté de destin, proche de la conception française et de plus en plus éloignée de tout nationalisme ethnique.
Résumé : Des portraits de Sainte-Beuve aux photographies d'une jeune iranienne circulant sur Facebook, cet ouvrage interroge le lien qui existe entre les supports médiatiques et les formes du portrait. Il propose une réflexion à la fois esthétique et historique sur le rôle joué par les médias dans la mise en images des individus. Pourquoi le portrait devient-il un genre journalistique ? Comment le journal, se faisant musée des contemporains, reprend-il à son profit les techniques des portraitistes, écrivains, peintres ou photographes ? Quel est le rôle du portrait en société ? Quand Nadar, d'abord journaliste, passe du dessin à la photographie pour mener à bien son projet de "Panthéon" satirique, quand Zola propose au Petit Journal cinq portraits de contemporains qui font grise mine, quand Libération installe en dernière page de chaque numéro quotidien l'effigie d'un homme du jour, le même geste se répète : il s'agit tout autant de donner corps à une figure singulière, que d'incarner les normes qui fondent une société dans sa représentation. Au terme de ce parcours, le cas des portraits numériques pose de nouvelles questions : parce que le texte et le support vivent désormais une vie autonome, les modes d'archivage et de collection du portrait semblent changer de nature. Les visages d'individus continuent à occuper la représentation médiatique - comme en atteste ce "livre de visages" que promet le réseau Facebook -, mais les modes de diffusion sont bien différents.
Résumé : Son nom est oublié depuis longtemps. Et pourtant, il fut une figure majeure du monde littéraire et médiatique du XIX ? siècle, "le Napoléon de la presse" comme on disait à cette époque où les propriétaires de journaux pouvaient devenir millionnaires et faire chanter les gouvernements. Emile de Girardin, fils illégitime d'un général d'Empire, élevé loin des lumières de la capitale, sera le créateur précoce du personnage extraordinaire qu'il allait devenir, homme de pouvoir, député à la Chambre, auteur prolifique, et, surtout, le créateur de dizaines de journaux : il est l'inventeur de tout un système, le "modèle Girardin", qui finançait les journaux autant par les lecteurs que par les annonceurs et indexait les tarifs de la publicité sur le nombre des abonnés. Une révolution. Cet entrepreneur surdoué a tout fait pour dérober son existence à la postérité. Adeline Wrona a traqué et retrouvé une foule de témoignages - lettres, Mémoires, confidences des contemporains, rapports des mouchards... Elle reconstitue l'itinéraire de cet homme pressé, évoque ses relations intéressées avec les régimes successifs qu'il a côtoyés, raconte le couple glamour qu'il a formé avec sa femme, Delphine, poétesse inspirée et dramaturge à succès, retrace leurs amitiés, parfois orageuses, avec les grands de l'époque - Lamartine, Balzac, George Sand, Franz Liszt, Victor Hugo, Théophile Gautier, Alexandre Dumas, Thiers... - et restitue les splendeurs de leur salon ouvert au Tout-Paris. C'est tout le siècle qui gravite autour de ce Citizen Kane et que ce livre fait revivre : non seulement les milieux de la presse, mais le monde des lettres, les réseaux d'affaires, les géants de l'industrie naissante, les ministres, les diplomates, sans oublier les princes et les femmes du demi-monde...
Qu'ils arpentent à pattes de velours les ruelles de la cité des Doges, les sentiers campagnards ou les chemins d'un passé glorieux, en Egypte ou en Grèce, les chats que l'on rencontre dans ce livre nous entraînent tous vers l'insolite, le mystère et le fantastique. Regarder un chat dans les yeux, pour l'auteur, c'est passer avec lui de l'autre côté du miroir et pénétrer ainsi en sa compagnie dans un univers fascinant où tous les prodiges deviennent possibles. Médiums, inspirateurs, magiciens, ces chats de Venise et d'ailleurs déploient leurs sortilèges pour nous faire rêver à un monde secret dont ils sont les gardiens. Si la plupart d'entre eux partagent notre quotidien, les chats dont il est question dans ces récits possèdent ce double visage tendres, ronronnants et fidèles compagnons à nos côtés, ils nous rappellent aussi, pour notre constant émerveillement, leurs origines divines
Venise la nuit. Un curieux théâtre monte ses tréteaux aux détours d'une ruelle, dans un palais à l'abandon. Les comédiens qui s'y produisent sont tout aussi surprenants que leur imprésario, le Cavaliere Maruffini. Quelle est la nature de ce Teatro degli Spiriti, invisible dès que le soleil luit à nouveau sur la cité lagunaire ? S'agit-il d'une illusion, ou se pourrait-il que des spectres du passé viennent la nuit y jouer la comédie dans un but inconcevable ? Un texte inspiré, au style incomparable, à lire impérativement avant de partir à la découverte de Venise, pour comprendre sa vraie nature mystérieuse.
Résumé : Dans un monastère abandonné, Mourmour, "né de père humain inconnu", vit de multiples aventures avec d'autres chats de haute fantaisie. Quand Leonor Fini prend la plume pour mettre en scène son animal de prédilection, la fête visuelle peut commencer. Savourez les mots de l'enchanteresse, rejoignez la troupe des enfants velus, suivez Mourmour dans son parcours initiatique, au coeur d'une nuit enchantée, folle, érotique, drôle, câline, riche de rencontres prodigieuses, d'instants visionnaires, de références cocasses, de moments de tendresse, où l'amour du chat, idéal de beauté et de liberté, éclate à chaque ligne de cette oeuvre inclassable, magique, terriblement féline, destinée aux lecteurs adultes.