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Corinne Luchaire. Un colibri dans la tempête
Wrona Carole
TOUR VERTE
14,70 €
Épuisé
EAN :9782917819111
En 1937, Prison sans barreaux de Léonide Moguy, révèle une jeune actrice de seize ans, blonde, racée, à la forte personnalité. Pendant trois ans, Corinne Luchaire, parfois comparée à Greta Garbo, enchaîne plusieurs films, dont Conflit et Le Dernier Tournant, première adaptation du Facteur sonne toujours deux fois. Atteinte de tuberculose, éloignée de l'écran pendant la Seconde Guerre mondiale, elle mène alors une "drôle de vie" (le titre de son autobiographie) de femme très libre. Son père est Jean Luchaire, patron de la presse collaborationniste, qui sera fusillé à la Libération. Frappée d'indignité nationale, oubliée, Corinne Luchaire meurt en 1950 à quelques jours de ses vingt-neuf ans. Cette réédition nous dévoile d'autres mystères de cette actrice hors pair, foudroyée en pleine ascension, qui hante notamment l'Åuvre de Patrick Modiano, Prix Nobel de littérature 2014.
Résumé : Son nom est oublié depuis longtemps. Et pourtant, il fut une figure majeure du monde littéraire et médiatique du XIX ? siècle, "le Napoléon de la presse" comme on disait à cette époque où les propriétaires de journaux pouvaient devenir millionnaires et faire chanter les gouvernements. Emile de Girardin, fils illégitime d'un général d'Empire, élevé loin des lumières de la capitale, sera le créateur précoce du personnage extraordinaire qu'il allait devenir, homme de pouvoir, député à la Chambre, auteur prolifique, et, surtout, le créateur de dizaines de journaux : il est l'inventeur de tout un système, le "modèle Girardin", qui finançait les journaux autant par les lecteurs que par les annonceurs et indexait les tarifs de la publicité sur le nombre des abonnés. Une révolution. Cet entrepreneur surdoué a tout fait pour dérober son existence à la postérité. Adeline Wrona a traqué et retrouvé une foule de témoignages - lettres, Mémoires, confidences des contemporains, rapports des mouchards... Elle reconstitue l'itinéraire de cet homme pressé, évoque ses relations intéressées avec les régimes successifs qu'il a côtoyés, raconte le couple glamour qu'il a formé avec sa femme, Delphine, poétesse inspirée et dramaturge à succès, retrace leurs amitiés, parfois orageuses, avec les grands de l'époque - Lamartine, Balzac, George Sand, Franz Liszt, Victor Hugo, Théophile Gautier, Alexandre Dumas, Thiers... - et restitue les splendeurs de leur salon ouvert au Tout-Paris. C'est tout le siècle qui gravite autour de ce Citizen Kane et que ce livre fait revivre : non seulement les milieux de la presse, mais le monde des lettres, les réseaux d'affaires, les géants de l'industrie naissante, les ministres, les diplomates, sans oublier les princes et les femmes du demi-monde...
Réalisé par Tony Richardson, un éminent représentant du " Free Cinema " anglais, "Mademoiselle" a fait scandale lors de sa projection à Cannes en 1966, la critique jugeant notamment l'oeuvre " pornographique ". Film méconnu tiré d'un scénario de Jean Genet, le seul scénario de l'écrivain porté sur grand écran. Les thèmes : trahison, exclusion sociale, sexualité refoulée, exaltation du Mal, qui obsèdent le poète se cristallisent autour d'un personnage, Mademoiselle, une institutrice frustrée qui révèle sa cruauté à l'égard d'un bel Italien en le faisant accuser de crimes divers (incendies, inondation, empoisonnement de l'eau, et viol pour finir).
Résumé : Des portraits de Sainte-Beuve aux photographies d'une jeune iranienne circulant sur Facebook, cet ouvrage interroge le lien qui existe entre les supports médiatiques et les formes du portrait. Il propose une réflexion à la fois esthétique et historique sur le rôle joué par les médias dans la mise en images des individus. Pourquoi le portrait devient-il un genre journalistique ? Comment le journal, se faisant musée des contemporains, reprend-il à son profit les techniques des portraitistes, écrivains, peintres ou photographes ? Quel est le rôle du portrait en société ? Quand Nadar, d'abord journaliste, passe du dessin à la photographie pour mener à bien son projet de "Panthéon" satirique, quand Zola propose au Petit Journal cinq portraits de contemporains qui font grise mine, quand Libération installe en dernière page de chaque numéro quotidien l'effigie d'un homme du jour, le même geste se répète : il s'agit tout autant de donner corps à une figure singulière, que d'incarner les normes qui fondent une société dans sa représentation. Au terme de ce parcours, le cas des portraits numériques pose de nouvelles questions : parce que le texte et le support vivent désormais une vie autonome, les modes d'archivage et de collection du portrait semblent changer de nature. Les visages d'individus continuent à occuper la représentation médiatique - comme en atteste ce "livre de visages" que promet le réseau Facebook -, mais les modes de diffusion sont bien différents.
Résumé : "Un matin, j'étais à l'époque professeur de mathématiques, je suis entré dans ma salle de classe, exténué - faut dire que j'avais joué la veille. Je me suis traîné jusqu'au bureau et là, avant même de commencer la leçon, je me suis assoupi. Mes élèves, adorables, ont fait silence, ils ont respecté le prof qui dort. On était en 1967, je venais de fêter mes vingt-trois ans et je n'avais qu'une obsession, monter sur scène. Mon professeur de théâtre me disait que je ne ressemblais pas, mais pas du tout, à un jeune premier, que j'avais un loooong nez (ah ce nez !), une démarche sautillante, un air gauche et timide, et une façon d'entrer en scène qui déclenchait les rires avant même que je n'ouvre la bouche. Et puis, me voilà, cinquante ans plus tard, encore étonné de tous ces rôles, de ces films, ces pièces, ces merveilleuses rencontres. Me voilà à vous raconter - et encore, je ne vous dirai pas tout ! - ce qu'il est advenu du prof de maths plutôt à côté de ses pompes qui rêvait de trois choses : 1° vous faire rire, 2° vous faire pleurer, 3° vous faire pleurer de rire". B M
Résumé : Dans un monastère abandonné, Mourmour, "né de père humain inconnu", vit de multiples aventures avec d'autres chats de haute fantaisie. Quand Leonor Fini prend la plume pour mettre en scène son animal de prédilection, la fête visuelle peut commencer. Savourez les mots de l'enchanteresse, rejoignez la troupe des enfants velus, suivez Mourmour dans son parcours initiatique, au coeur d'une nuit enchantée, folle, érotique, drôle, câline, riche de rencontres prodigieuses, d'instants visionnaires, de références cocasses, de moments de tendresse, où l'amour du chat, idéal de beauté et de liberté, éclate à chaque ligne de cette oeuvre inclassable, magique, terriblement féline, destinée aux lecteurs adultes.
Qu'ils arpentent à pattes de velours les ruelles de la cité des Doges, les sentiers campagnards ou les chemins d'un passé glorieux, en Egypte ou en Grèce, les chats que l'on rencontre dans ce livre nous entraînent tous vers l'insolite, le mystère et le fantastique. Regarder un chat dans les yeux, pour l'auteur, c'est passer avec lui de l'autre côté du miroir et pénétrer ainsi en sa compagnie dans un univers fascinant où tous les prodiges deviennent possibles. Médiums, inspirateurs, magiciens, ces chats de Venise et d'ailleurs déploient leurs sortilèges pour nous faire rêver à un monde secret dont ils sont les gardiens. Si la plupart d'entre eux partagent notre quotidien, les chats dont il est question dans ces récits possèdent ce double visage tendres, ronronnants et fidèles compagnons à nos côtés, ils nous rappellent aussi, pour notre constant émerveillement, leurs origines divines
Entre les toasts du petit-déjeuner et le thé de l'après-midi, les chats provinciaux ou citadins observés par Anne-Marie C. Damamme épousent les émotions vécues par les humains. Dans la tradition des romans anglais qu'elle affectionne, l'auteur compose un cocktail inédit, mêlant aux tourments de la vie sentimentale ou domestique de ses protagonistes et aux petits riens du quotidien un brin d'ironie mordante, pas mal d'humour décalé, un zeste de cruauté, une tendresse bienveillante pour la gent féline, et un soupçon d'étrangeté. N'est-ce pas là une belle description de la personnalité du chat ? Neuf nouvelles ciselées avec art, autant d'histoires où les chats sont acteurs ou spectateurs d'une subtile comédie humaine.