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20km/h
WOSHIBAI
EMPLOYE DU MOI
24,99 €
Épuisé
EAN :9782390040880
Un preneur de son enregistre plantes et cailloux pour les compiler sur CD. Une femme, emportée par sa lecture, se fait engloutir tout entière dans la plus luxuriante des jungles. Un homme décroche la lune dans le ciel pour la convertir en pièce de monnaie. En quelques cases, Woshibai développe sa vision parabolique du monde à travers des personnages anonymes en prise avec leurs environnements. Les récits courts et muets qui composent 20KM/H font aussi bien appel à la poésie qu'à la philosophie. Si certains dénotent d'un onirisme saillant, d'autres se feront plus pragmatiques, mais tous se liront avec une fascination pour la volupté et la singularité de la ligne claire de ce jeune auteur chinois. Tout comme l'épure de son univers graphique, la narration est construite à partir de l'essentiel de ce que la séquentialité autorise, c'est-à-dire une seule action par case. Vingt kilomètres par heure, c'est la vitesse de déplacement d'un papillon. Durant ses études en design industriel à Shanghai, Woshibai passe le plus clair de son temps à sécher les cours pour dessiner dans sa chambre. Après une courte carrière dans la production de jeux vidéo, il commence la bande dessinée en 2017. En quelques années, son style a beaucoup évolué pour aboutir aujourd'hui à une figuration symbolique et schématique qui caractérise ses oeuvres. S'il est actif dans la scène émergente de la bande dessinée indépendante chinoise, c'est grâce aux réseaux sociaux, et notamment son profil Instagram, qu'il s'est fait connaître.
Résumé : Touché. Par de simples dessins à la ligne claire, noir sur blanc, WOSHIBAI convoque des sensations qui viendront chatouiller le bout de votre doigt, comme si vous y étiez. Le piquant d'une épine de rose, la viscosité du poisson, la rugosité du bois, la douceur du pissenlit... L'auteur imprègne d'abord nos sens de petites sensations simples, comme un échauffement, pour ensuite nous emmener, avec beaucoup de malice, à expérimenter d'autres choses : faire des ronds dans l'eau, faire tomber un vase, écraser un moustique (ou en tout cas essayer)... La couverture, avec ses mains en embossage, donne le ton !
C'est la nuit, on y voit à peine, on ne sait pas comment s'y prendre, mais il va bien falloir la monter cette foutue tente ! Et voilà, les plaisirs du bivouac qui commencent pour la petite Lucy et sa grande soeur. Au coeur de l'été, les deux filles s'installent pour quelque temps dans un camping typique de la campagne française. Dans cet établissement, on retrouve évidemment les éternels habitués du caravaning, Français, Hollandais et Anglais, confits par leurs routines estivales. Parmi ceux qui reviennent chaque année, il y a le jeune Roman : un garçon aventurier et brusque, que l'on devine, trop souvent, livré à lui-même. Il connaît les lieux comme sa poche, à l'aise sur son territoire, rien ne pourrait l'effrayer. Mais, lorsqu'il trouve sur son chemin une nouvelle tête, celle de Lucy, il se transforme en un animal farouche. Qui s'y frotte s'y pique ! Le temps d'un séjour fugace, les deux enfants vont apprendre à s'apprivoiser. Progressivement, malgré les secrets et les blessures, la curiosité pour l'autre l'emportera sur la méfiance. Cette rencontre éphémère et tumultueuse, au coeur d'une nature jaunie par l'été brûlant, se profile au travers des couleurs au crayon de Noémie Marsily, accompagnée pour cette aventure de la scénariste Isabella Cieli. Memet est un récit subtil, appuyé par une mise en scène faite de petites touches sensibles et délicates qui évoque la douce nostalgie des vacances de notre enfance.
Gautier sort avec la belle Louise, mais ressent aussi quelque chose pour Marc. Romain n'a jamais embrassé personne. Candice essaye d'avoir les devoirs de Pauline. Martin copie sur Jeanne. Nicolas a appris à jouer Stairway to Heaven. Ca n'impressionne pas du tout Sarah. Michel est trop timide pour parler avec Claire surtout depuis le coquard qu'il lui a donné... A travers une série d'instantanés, Max de Radiguès représente le petit monde de l'adolescence telle que nous l'avons tous vécu ; des premiers flirts aux peines de coeur, des cigarettes en cachette, des jalousies mal placées, des devoirs oubliés, de la complicité et de la camaraderie, des découvertes comme des déconvenues. Au centre de ces petits évènements du quotidien, des personnages pour lesquels l'auteur a manifestement beaucoup d'affection. La composition des planches est réduite à son strict minimum afin de laisser la part belle aux interactions, transformant ainsi la moindre des futilités en une expression exceptionnelle de la sensibilité. L'Age dur nous replonge avec délicatesse dans nos années "collège" et nous rappelle que l'âge bête (ou ingrat pour d'autres) n'est pas que malêtre et souffrances, mais aussi insouciance et plaisirs. Cette nouvelle édition est enrichie de pages inédites (dont 16 en couleurs). Max de Radiguès a publié plusieurs albums chez Sarbacane autour du même sujet qui lui ont valu de nombreux prix. Preuve, si tant est qu'il y en ait besoin d'une que la thématique de l'adolescence continuera d'inspirer Max de Radiguès qui n'en est pas à son premier coup d'essai.
Résumé : Voici déjà un an que Fante Bukowski s'est installé à Colombus, une ville en pleine extension, capitale culturelle de l'Ohio. En "? beautiful loser ? " qui se respecte, héros-poète et roi des poseurs, il n'a toujours pas rencontré le succès qu'il pense égocentriquement mériter. Tant qu'il n'aura pas connu la bonne fortune avec sa littérature, il devra dealer avec la précarité. Ainsi, il occupe ses journées à picoler, discuter avec une prostituée au grand coeur et traîner avec Norma, son amie performeuse. Mais, alors qu'il reste encore le loyer à payer et que ses parents ne lui versent plus un centime depuis des mois, un miracle survient : un éditeur lui propose de devenir "? ghost writer ? ". Il devra écrire l'autobiographie de Royella, une starlette qui a le vent en poupe. Pour lui, l'enjeu est de taille ; ne risque-t-il pas de passer pour un vendu ? ? Qu'importe, pour l'instant il a trop besoin de cet argent. Et puis, il va enfin pouvoir fanfaronner auprès de son père à propos de sa réussite critique et financière... "? Fante Bukowski, L'échec était parfait ? " est le troisième et dernier volet de la série de Noah Van Sciver, auteur prolifique de la bande dessinée indépendante américaine actuelle. Explorant pour la première fois le passé de Fante, notamment au travers des relations qu'il entretenait avec son père, il parachève, avec l'humour caustique qu'on lui connaît, son récit sur la figure de l'écrivain maudit. Il aura ainsi rendu son personnage plus célèbre qu'il n'aurait jamais pu lui même l'espérer.