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Chevauchée avec le diable
Woodrell Daniel
RIVAGES
17,45 €
Épuisé
EAN :9782743605810
1860. La guerre de Sécession fait rage. Les armées régulières des Fédéraux et des Confédérés s'affrontent à l'est, mais c'est à l'ouest, dans les étendues sauvages du Kansas et du Missouri, que des hommes qui se réclament de leur propre drapeau sèment la terreur. A seize ans, Jake Roedel et son frère de sang, Jack Bull Chiles, rejoignent l'une des troupes de rebelles sécessionnistes. Là, ils font l'apprentissage d'une vie sanglante et barbare qui leur semble héroïque, une vie où la violence la plus inhumaine est si fréquente qu'elle paraît ordinaire, presque acceptable. Durant ces quatre années de guerre Jake fera la découverte de la loyauté, de la trahison, de la tolérance, et, quand naîtra la profonde amitié le liant à un " nègre ", Holt, de la mort et de l'amour. Chevauchée avec le diable est le récit d'une descente aux enfers, un voyage initiatique au sein d'une guerre civile qui déchira les Etats-Unis. Aussi fidèle à l'époque qu'il est intemporel, ce roman laisse apparaître sous la brutalité des esprits et des mots la lente éclosion d'une conscience. Chevauchée avec le diable a été porté à l'écran par Ang Lee.
Jessup Dolly s'est éloigné au volant de sa Capri bleue sur la route creusée d'ornières en abandonnant à leur sort ses trois enfants et une épouse qui n'a plus toute sa tête. II a promis de revenir avec un sac bourré de billets. Or Jessup n'est jamais revenu. Dans la maison isolée, les placards sont vides et il fait froid. Ree, l'aînée âgée de seize ans, veille comme elle le peut sur le reste de la famille. Elle ne tarde pas à apprendre que son père a bénéficié d'une mise en liberté conditionnelle moyennant une hypothèque sur sa maison et ses terres. S'il ne se présente pas au tribunal le jour du jugement, les Dolly seront sans toit, au c?ur de l'hiver. Alors, telle une héroïne de Dickens, Ree prend la route et affronte la neige, la nuit, le froid, et surtout l'hostilité des autres membres du clan Dolly qui n'aiment pas les questions. En quête de son père, ou de son cadavre. Peut-être est-ce effectivement un cadavre qu'elle cherche, car Jessup était "le meilleur fabricant de blanche" du coin et sa disparition doit être liée à ce douteux trafic. Huitième roman de Daniel Woodrell, Un hiver de glace est le récit de l'odyssée poignante d'une mère Courage de seize ans à travers les paysages désolés des Ozarks. La beauté âpre du style de Daniel Woodrell illumine les brefs moments où le contact physique, la solidarité, la fraternité viennent humaniser un monde fruste et dur dans lequel chacun lutte pour sa survie. On ne peut qu'être bouleversé à la lecture de ce livre signé par un grand écrivain que James Ellroy juge "totalement brillant".
Jessup Dolly est parti de chez lui, abandonnant à leur sort ses trois enfants et une épouse qui n?a plus toute sa tête. Dans cette maison isolée et glaciale, où les placards sont vides, Ree, l?aînée, veille comme elle le peut sur le reste de la famille. Elle apprend que son père a bénéficié d?une mise en liberté conditionnelle moyennant une hypothèque sur la maison. S?il ne se présente pas au tribunal, les Dolly seront sans toit, au coeur de l?hiver. Alors Ree prend la route et affronte la neige, la nuit, le froid, et surtout l?hostilité des autres membres du clan, qui n?aiment pas qu?elle vienne poser des questions. Car Jessup était "le meilleur fabricant de blanche" du coin, et sa disparition est forcément liée à cette activité.L?odyssée poignante d?une Mère Courage de seize ans à travers les paysages désolés des Ozarks. Un western noir contemporain qui évoque Dickens et London, et que James Ellroy juge « totalement brillant ». Prix Mystère de la critique 2008.Le 2 mars 2011, adaptation cinématographique de Debra Granik, avec Jennifer Lawrence, John Hawkes, Kevin Breznahan et Dale Dickey. Grand Prix du Jury au Festival de Sundance 2010.« C?est qu?il y a du Jim Thompson chez cet auteur qui évoque avec une éloquence sidérante le sort minable, sans espoir, des laissés-pour-compte du rêve américain. »Lire
Missouri, 1929 : travailleurs, petits bourgeois, cul-terreux, prêtres et hors-la-loi se côtoient dans la petite ville ordinaire et misérable de West Table. Cet été-là, un terrible incendie ravage le Arbor Dance Hall. Trente années plus tard, Alnia raconte le drame à son petit-fils Alek : les corps carbonisés propulsés dans les airs, sa soeur Ruby et ses amours coupables, les errements de l'enquête, la vérité enfin. Mais il n'y a pas de vérité dans une petite ville du Midwest - tout au plus des événements que chacun accepte de taire. Dans un tourbillon de portraits saisissants de vérité, servis par une langue à la pureté tranchante, c'est la ville tout entière qui se révèle.
Résumé : "L'un des mythes de nos natures rustres du sud, notre tradition et notre comportement génétique veulent que nous ne nous aplatissions pas devant les autorités". Chez les Redmond, on est un peu bandit de père en fils et on a le sang chaud. C'est comme ça que Panda, le grand-père, a ruiné la famille en tuant un crétin sur la place du village. Doyle semble avoir échappé à cette lourde hérédité en écrivant des romans, mais il va vite se retrouver plongé dans la réalité de sa tumultueuse tribu. Entre son frère Smoke qui joue au golf dans un champ plein de bouses de vaches et cultive du cannabis (dans un autre champ), l'ébouriffante Niagra qui n'est pas toujours très habillée et les méchants Dolly, Doyle a largement de quoi écrire un roman noir rural. Salué entre autres par Ellroy et Annie Proulx, Woodrell démontre, après "Sous la lumière cruelle" et "Les Ombres du passé", l'originalité de son écriture, à la fois drôle, crue, imagée, sensible et poétique.
Comme les cinq précédentes aventures de Kenzie et Gennaro, Moonlight Mile est un roman totalement contemporain qui dépeint une Amérique en proie à une grave crise morale et sociale. L?auteur de Mystic River et de Shutter Island n?a rien perdu de son art de la métaphore, des dialogues incisifs et des scènes choc. L?art de faire vibrer le lecteur à chaque page.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».