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Fers forgés dans l'architecture européenne du Moyen Age au XXe siècle
Wodon Bernard
FATON
74,00 €
Épuisé
EAN :9782878442465
Le livre de Bernard Wodon offre un panorama des oeuvres de ferronnerie européennes du Moyen Age au XXe siècle et permet de s'initier, non seulement à la technique, mais aussi à la lecture graphique de quelques oeuvres jalons. La première partie de l'ouvrage présente le métier de ferronnier et sa technique, la deuxième traite des époques et de leurs écoles du XIIe siècle au XXe siècle, et la troisième partie est consacrée à la terminologie des formes et des techniques, présentée sous forme de lexique illustré, outil totalement inédit. Environ 400 photographies valorisent la vie de la matière domptée par le travail forcené, mais précis et sensible, du marteau. Certaines d'entre elles exploitent les fortes oppositions d'ombre et de lumière. La lecture des oeuvres "décode" l'agencement des motifs, leur équilibre graphique et l'ingéniosité technique de leur assemblage. Conçu à la fois comme un outil et comme un livre d'art, très illustré, l'ouvrage s'adresse aussi bien aux acteurs du patrimoine, aux serruriers-ferronniers et aux architectes-restaurateurs qu'aux historiens d'art, antiquaires, ornemanistes ou amateurs.
De grands événements culturels - expositions, concerts, journées annuelles du Patrimoine - drainent les férus d'art et de musique. Cet engouement stimula l'auteur à rappeler le rayonnement artistique de la Belgique du haut Moyen Age à nos jours. Ce "fil d'Ariane" se propose de guider le lecteur dans le labyrinthe chronologique des périodes, des influences et des styles des arts plastiques (arts à trois dimensions) et des arts phoniques limités à la musique (art de la durée). Ce beau livre servira d'outil par sa bibliographie et son lexique. Pour chacun des chapitres, le contexte géopolitique recrée le climat d'une époque avec ses différents acteurs : gouvernants et mécènes, artistes et compositeurs.
Aux quelques pages "tristounettes" concernant mon enfance, succèdent des épisodes enjoués, voire rabelaisiens, en connivence avec le dessinateur François Walthéry. Ce condisciple de collège dessinait sans arrêt à côté de moi durant les cours. Il suscitait mes commentaires, bravant les foudres ecclésiastiques. Quelle destinée pour deux complices avides de gags désopilants et de jeux de mots?: l’un, devenu assistant de Peyo, le père des Schtroumpfs, avant de créer son héroïne, Natacha, hôtesse l’air?; l’autre, terminant son secondaire dans un athénée municipal en vue de l’université?! Un jour, croisant son curé entre deux jolies blondes, il s’écria?: - "Eh M’sieur le Curé, attention, hein?! Dominez vos biscum?!". Et moi d’ajouter?: - "Sinon vous serez excommunié par le souverain poussif, Islakoul XII, le pape au thé turc?!". Pas étonnant que cette saga s’émaille d’anecdotes cocasses inspirées d’une carrière tumultueuse d’enseignant et d’agent du patrimoine. Elle ravira les rigolards… car cette satire n’épargne ni les abuseurs du pouvoir ni même l’auteur - un ours blanc de 80 ans - cherchant avant tout à amuser le lecteur, tout en clamant sa devise?: "L’effort fait les forts".
L'architecture japonaise est enchanteresse: harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des style, raffinement des décorations, perfection des détails... L'envoûtement s'opère grâce à son apparente fragilité qui fait naître un sentiment d'impermanence. Le message délivré est saisissant: racontant l'éphémère, cette architecture nargue les siècles d'un éternel éclat. Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l'architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle. Au fil des pages entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaître telle une restauration de la mémoire... Jouant de l'errance et de l'impermanence, le monument nippon condamne t il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à la restituer? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d'histoire de l'architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui, sous le masque de l'historicité, cachent souvent la figure des mythes.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.