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Hemlock. (à travers les meurtrières)
Wittkop Gabrielle ; Cnudde Karine
QUIDAM
24,99 €
Épuisé
EAN :9782374911465
Labyrinthe arachnéen, Hemlock évoque les destinées tragiques d?une Italienne de la post-Renaissance ? Beatrice Cenci ?, d?une Française du Grand Siècle ? la marquise de Brinvilliers ? et d?une Anglaise de l?époque edwardienne en Inde ? Mrs Fulham ?, entraînées dans le vortex du crime par l?enchaînement des circonstances, leur faiblesse et leur passion.Au-delà des contingences chronologiques, des visions récurrentes, des lieux, des objets, des leitmotive les relient entre elles. Comme aussi à Hemlock, une femme de notre temps, étrangère à leurs crimes mais déchirée entre les espérances et les craintes d?une situation extrême dont la présence, véritable fil d'Ariane, domine tout le livre.Dans ce texte tumultueux rigoureusement articulé autour des angoisses de Hemlock, rien n?est aléatoire et l?apparent arbitraire obéit à des lois aussi inéluctables qu?insolites. Quant aux trois meurtrières, le cheminement de leurs histoires illustre les mots de Shakespeare, que l?auteur place en exergue de son ouvrage : « Seigneur ! Nous savons ce que nous sommes, mais ne savons pas ce que nous pouvons être. »Une fresque grandiose au charme vénéneux.Gabrielle Wittkop est née le 27 mai 1920 à Nantes et décédée le 22 décembre 2002 à Francfort.Elle rencontre dans le Paris sous occupation nazie un déserteur allemand homosexuel du nom de Justus Wittkop, âgé de vingt ans de plus qu'elle. Ils se marient à la fin de la guerre, union qu'elle qualifiera d'«alliance intellectuelle». Son mari se suicide en 1986, alors qu'il est atteint de la maladie de Parkinson. Gabrielle Wittkop affirmera «Je l'y ai encouragé. J'ai raconté ça dans Hemlock.»4e de couverture : Labyrinthe arachnéen, Hemlock évoque les destinées tragiques d?une Italienne de la post-Renaissance ? Beatrice Cenci ?, d?une Française du Grand Siècle ? la marquise de Brinvilliers ? et d?une Anglaise de l?époque edwardienne en Inde ? Mrs Fulham ?, entraînées dans le vortex du crime par l?enchaînement des circonstances, leur faiblesse et leur passion.Au-delà des contingences chronologiques, des visions récurrentes, des lieux, des objets, des leitmotive les relient entre elles. Comme aussi à Hemlock, une femme de notre temps, étrangère à leurs crimes mais déchirée entre les espérances et les craintes d?une situation extrême dont la présence, véritable fil d'Ariane, domine tout le livre.Dans ce texte tumultueux rigoureusement articulé autour des angoisses de Hemlock, rien n?est aléatoire et l?apparent arbitraire obéit à des lois aussi inéluctables qu?insolites. Quant aux trois meurtrières, le cheminement de leurs histoires illustre les mots de Shakespeare, que l?auteur place en exergue de son ouvrage : « Seigneur ! Nous savons ce que nous sommes, mais ne savons pas ce que nous pouvons être. »Une fresque grandiose au charme vénéneux.Gabrielle Wittkop est née le 27 mai 1920 à Nantes et décédée le 22 décembre 2002 à Francfort.Elle rencontre dans le Paris sous occupation nazie un déserteur allemand homosexuel du nom de Justus Wittkop, âgé de vingt ans de plus qu'elle. Ils se marient à la fin de la guerre, union qu'elle qualifiera d'«alliance intellectuelle». Son mari se suicide en 1986, alors qu'il est atteint de la maladie de Parkinson. Gabrielle Wittkop affirmera «Je l'y ai encouragé. J'ai raconté ça dans Hemlock.»
Wittkop Gabrielle ; Haenel Yannick ; Le Floch Grég
C. comme "chaos". Tumultueuse sa vie, tumultueuse sa mort. Mais l'histoire de C. et son caractère n'ont eux-mêmes que peu d'importance, la seule chose qui compte étant seulement C. face à sa mort, impliqué dans sa mort, dans une mort qui par hasard est la sienne, seuil, passage, départ". Journaliste exilé à Bombay, la trentaine, C. est poursuivi par le drame, encore et encore. Vivant, C. semble déjà mort. Dans une rue infâme et sordide ou un bar louche au cours d'une rixe, autour de lui rôde l'infinité des possibles d'une seule et même fin pathétique. La mort de C. établit la radiographie d'un meurtre, vu sous tous les angles. Ce texte est suivi du Puritain passionné, où tigres et souvenirs s'entremêlent. Un texte miroir qui demande : "Qu'est-ce que la vie ? " Héritière revendiquée de Poe, de Bataille et de Sade, Gabrielle Wittkop (1920-2002) enchante par sa virtuosité baroque, sa liberté et son cynisme.
Résumé : "On hérite une fortune. Ou une entreprise. Ou une maison. Ou une maladie. Ou une ethnie avec sa charge historique et mentale. C'est ce qu'illustrent les habitants qui pendant un siècle se succèdent et se côtoient dans la villa Séléné, hantée par son premier propriétaire, le pendu. Ce sont, pour n'en citer que quelques-uns, Félix Méry-Chandeau, bibliophile et joueur de roulette russe ; Constance Azaïs, belle dévote torturée par le doute ; Claire Pons qui peint ses visions ; le sordide couple Vandelieu ; l'inspecteur Mausoléo et Andrée, sa femme qui selon le mot d'Oscar Wilde, tue ce qu'elle aime ; ce sont les émigrés juifs réfugiés dans les caves du sous-sol ; le fossoyeur Jérôme Labille et l'évocatrice des morts ; Hugo, le déserteur allemand et sa compagne Antoinette cachés dans les combles ; Mauricette la Martiniquaise ; les soeurs féministes et leur duel d'araignées ; Joseph, le pharmacien exhibitionniste ; l'égyptologue James Marshall Wilton ; Cédric le sidéen et son seul ami, le rat Astérix... Cent ans et deux guerres. Cent ans et quelques destinées dans la vie d'une maison." G.W.
Résumé : Quelqu'un - c'est le colporteur - est témoin d'un crime. Etranger au lieu, simple " voyeur ", il est soupçonné. Son attitude l'accuse. Il est poursuivi. Finalement libéré, au lieu de s'éloigner, il reste sur les lieux. Nouveau crime. Suspect de nouveau, il est arrêté, emprisonné. De nouveau libéré, il ne s'éloigne toujours pas. Pris au jeu, soupçonné, allant jusqu'à comprendre qu'il pourrait se soupçonner lui- même, il devient pur constat (comme le livre lui-même). Il enquête. Il découvre un fait caché aux autres. Pour finir, il trouvera le vrai coupable. Ce " roman policier " qui est aussi un " nouveau roman " est en fait mi-théorique, mi-narratif. Chaque chapitre a deux parties. L'une met en avant les principes, l'autre présente la suite de l'action, qui ne confirme que rarement ces principes. Ouvrage rapide, laconique, où se rencontrent cependant, en passant, certaines réflexions qui ont valeur d'aphorismes, Le colporteur, comme les pièces-happenings dont il est l'auteur, place Peter Handke parmi les écrivains majeurs de la littérature allemande contemporaine.
Loin d'ici, voilà mon but !" écrivait Kafka. Otto, le médecin qui a les pieds sur terre, planifie un voyage sur les traces d'un bonheur évanoui. Il rêve de nature et de grands espaces. Sophie, mère divorcée, imagine parfois trouver la liberté dans la toundra. Therese, déjà un peu hors d'elle, s'éparpille et se répand pour combler le vide qui se creuse dans son esprit. Toutes deux sont amoureuses de Robert, alias Mischa Perm, auteur d'En route vers Okhotsk. Robert semble tout droit sorti des romans d'Enrique Vila-Matas : il ne veut plus, ne peut plus écrire, sa Sibérie est intérieure. Récit de voyageurs sans voyage, En route vers Okhotsk invite à renouer avec le monde et donne une belle légèreté à ce thème universel de la littérature qu'est la disparition de soi.
Après une carrière dans le feuilleton radiophonique, un comédien se retrouve au chômage. Il est approché par des services spéciaux de la police. Contre une somme importante, on lui demande de reconstituer, à partir de quelques documents, la voix d'un prisonnier politique mort sous la torture et d'endosser le rôle de celui-ci dans une fausse conférence de presse justifiant un meurtre... Avec cette mise en scène de la dialectique de la vertu et de la corruption dans trois secteurs d'activité interconnectés - police, politique et journalisme -, Rafael Menjívar Ochoa donne à voir, de l'intérieur, un monde désabusé, cynique, où tous les acteurs, manipulés ou manipulateurs, jouent une pièce dont ils ignorent ce qu'elle signifie.
Jean-Pierre contemple le petit empire qu'il s'est construit à force de manigances. Laurence regarde son ventre tomber toujours plus bas. Virginie rêve de la petite graine qui viendrait "meubler" son intérieur. Toi, Thierry, tu éructes et trépignes dans le vide jusqu'à te perdre. La médiocrité est partout, le marché de dupes a de beaux jours devant lui et, sous les masques de façade, le délitement est à l'oeuvre. La Disparition de la chasse est à l'image de ses personnages avides, bouffons ou pathétiques : comique et grotesque, désespérément.
Depuis qu'il a vu la dépouille de sa mère, le Vieux, directeur d'un grand quotidien proche du parti au pouvoir, ne supporte plus la vue des cadavres. Cadavres dont son fils est devenu, par défi et après de pseudo études de médecine, la doublure au cinéma. Le Vieux est mal en point. Il a beau tirer les ficelles, il a de gros ennuis, pris en tenaille dans la guerre implacable que se livrent les tueurs d'Ortega et du Colonel. Et avec la folie auto-destructrice de Milady, sa deuxième femme, il risque d'affronter bientôt un cadavre de plus... Le directeur n'aime pas les cadavres appartient à la "trilogie mexicaine" de Rafael Menjivar Ochoa, De Certaines façons de mourir, qui donnera au final cinq romans dont le fil rouge est l'histoire et l'anéantissement d'une brigade spéciale de la police mexicaine. Une oeuvre qui est une formidable réflexion sur le pouvoir, la justice, la solitude et la mort, où l'efficacité narrative du roman noir donne toute sa plénitude.