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L'image à l'époque romane
Wirth Jean
CERF
55,20 €
Épuisé
EAN :9782204060868
Depuis L'Art religieux du XIIe siècle en France d'Émile Mâle (1922), aucun travail de synthèse n'avait été publié sur l'iconographie romane. L'ouvrage de Jean Wirth actualise le sujet tout en renouvelant les points de vue. En effet, au lieu d'appliquer mécaniquement au Moyen Âge notre conception et notre perception des images, Jean Wirth met à profit sa connaissance des textes pour étudier l'image romane de l'intérieur, à partir du système de représentation et des préoccupations de ceux qui l'ont conçue. En remontant jusqu'à l'époque carolingienne, il étudie d'abord la formation des codes iconographiques romans, des moyens dont les artistes se sont dotés pour représenter le spirituel pourtant considéré comme invisible. Il dégage ensuite les traits caractéristiques de la production du XIe siècle avant la réforme grégorienne, ce qui l'amène à corriger la datation de monuments importants. Dès lors apparaît clairement la rupture constituée par la réforme de l'Église qui impose une représentation terrifiante de la vie selon la chair et promeut l'ascétisme le plus extrême, tout en donnant une impulsion sans précédent au luxe artistique. Une nouvelle rupture intervient dans les années 1120, avec l'échec de la théocratie pontificale. On assiste alors à un assouplissement du style et à une réhabilitation de la figure humaine. Jean Wirth montre donc que le monde des images romanes, loin de se répéter inlassablement et de reposer sur un symbolisme intemporel, évolue avec une rapidité saisissante. Son ouvrage, fondé sur une démarche pluridisciplinaire qui prend en compte les exigences de l'histoire politique, de l'histoire de l'art, de la religion et des idées, devrait réorienter durablement le travail des spécialistes. De plus, il offre à un public plus large les informations nécessaires au déchiffrement des ?uvres.
Biographie de l'auteur Jean Wirth, ancien élève de l'École des chartes, est professeur d'histoire de l'art du Moyen Age à l'université de Genève. Spécialiste de l'image médiévale, il est l'auteur d'importants travaux qui se caractérisent par un égal intérêt pour les problèmes traditionnels de l'histoire de l'art et pour l'étude des systèmes de représentation.
Il existe de nombreux ouvrages sur l'Eglise au Moyen Age et les historiens prétendent souvent décrire la manière dont les chrétiens médiévaux vivaient leur religion, mais il n'y a pas grand-chose à lire sur la spécificité du christianisme médiéval. Le présent ouvrage vise à montrer l'originalité, la puissance et la cohérence du christianisme médiéval de langue latine. Il procède de l'admiration que ressent chacun en visitant une grande cathédrale gothique ou de celle que procure la rigueur intellectuelle des théologiens scolastiques. Monachisme, croisades, hérésies, Inquisition : autant de créations ou de développements que l'Occident chrétien a vu naître entre la fin de l'Empire romain et la Renaissance, et qui ont durablement marqué l'histoire du christianisme.
Résumé : Si la condition militaire est une, elle connaît des déclinaisons multiples. Quelque 300 000 militaires servent au sein des trois armées, de la gendarmerie et de services communs, tous organismes dont les missions, les traditions et les cultures leur sont propres, compte tenu de la variété de leur histoire et du milieu physique et humain dans lequel ils exercent leurs activités opérationnelles. Ainsi les fonctions et les conditions d'emploi des militaires, hommes ou femmes, sont multiples: grenadier-voltigeur, sous-marinier, pilote, gendarme mobile, pompier, médecin, ingénieur, au quartier ou en camp d'entrainement, en métropole, outre-mer ou en opération extérieure... Tout en conservant une référence constante à ces principes fondateurs de la condition militaire, le présent ouvrage propose de " passer en revue " les éléments concrets essentiels qui la caractérisent, afin de permettre au lecteur d'en mieux cerner la consistance réelle.
On n'arrête pas de découvrir, ou de redécouvrir, Léon Werth, et c'est chaque fois aussi réjouissant. Décidément, l'auteur de Déposition ? Journal 1940-1944 est un visionnaire hors du commun. " Le Canard enchaînéLéon Werth part en Cochinchine en 1925. Il a déjà publié Clavel soldat dont l'antimilitarisme fit scandale lors de sa parution en 1919. Son récit est imprégné de l'émerveillement de celui qui rencontre un univers étranger, et qui se délecte de cette étrangeté. Il s'immerge dans les paysages, les senteurs, les goûts nouveaux puis en exprime les moirures, les infinies subtilités." Le dourian ressemble à un petit jacquier. Imaginez l'enveloppe à piquants d'un marron d'Inde, contenant un fruit gros comme un melon. Mais le dourian est un fruit difficile, un fruit auquel on n'accède point du premier coup. Son odeur, pour la désigner, il suffit de n'oser point la nommer. Oui... c'est bien cela que cela sent. Quand on passe devant un étalage de dourians, cette odeur vous poursuit et elle prête à une déplorable confusion. Au goût, cela rappelle le camembert d'abord, un camembert sucré. "Et d'une ample relation de voyage il fait, sans que le lecteur sous le charme s'en rende compte, un pamphlet rageur contre la bêtise du colonialisme et la stupidité des " politiciens qui donnent aux problèmes des solutions claires sans même en définir les termes ".