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La Nouvelle Communication
Winkin Yves
POINTS
9,09 €
Épuisé
EAN :9782020427845
Gregory Bateson, Erving Goffman, Edward T. Hall, Paul Watzlawick. Des noms auxquels s'accrochent des titres ou des idées fortes - la "double contrainte" (ou double bind), la "présentation de soi", la "dimension cachée", l'"école de Palo Alto", etc. En quoi ces auteurs sont-ils liés entre eux ? Cet ouvrage, devenu un classique, se présente comme l'introduction à ce vaste courant que l'on peut appeler celui de la "Nouvelle Communication", dominant dans le paysage des sciences sociales anglo-saxonnes : la communication n'y est plus définie comme une simple affaire à deux, mais comme un système circulaire, un orchestre dont chacun fait partie et ou tout le monde joue en suivant une partition invisible. Une ample introduction est ici suivie d'un choix de textes fondamentaux et d'entretiens.
Du village de Boum Kabir, situé au bord du lac Iro au Tchad, Claude Pairault rapporte une somme de documents - photos, films, cartes, dessins, croquis - qui vont déterminer son itinéraire de chercheur. Ses longs séjours dans cette commune rurale isolée, à laquelle il reste attaché jusqu'à son décès en 2002, vont façonner son regard et fonder son ancrage en Afrique. Dès son arrivée à Boum Kabir, il pratique une ethnographie par l'image. Il n'a de cesse de photographier et de filmer les corps, les gestes, les regards, les espaces. L'acuité de son regard autant que sa bienveillance lui permettent de capter le langage du corps, l'esprit des lieux et le sens des rituels. Claude Pairault va ainsi restituer, avec la rigueur du jésuite et la finesse de l'ethnologue, les multiples mondes que la population de Boum Kabir a connus de 1959 à 1992. C'est ce trésor iconographique exceptionnel qui est partagé aujourd'hui avec les villageois du lac Iro, la communauté jésuite du Tchad et tous ceux qui veulent comprendre de l'intérieur comment l'Afrique a traversé la seconde moitié du XXe siècle.
Arnaud Théval investit la prison comme lieu de recherche artistique. Tel un anthropologue, il s'y immerge pour observer ses règles, rituels et interactions. A travers la photographie, il dépasse le documentaire en impliquant les acteurs dans des mises en scène qui révèlent autrement ce lieu souvent opaque. En dialogue avec le philosophe Alain Kerlan dans "L'art d'aller en prison", Arnaud Théval interroge le pouvoir des images. Ses oeuvres, là où les rôles vacillent, défient les stéréotypes et dévoilent des impensés.
Ce manuel propose une approche pratique et réflexive des méthodes empiriques de recherche en communication. Après avoir exposé les principales caractéristiques des méthodes de recherche en communication privilégiant un ancrage ethnographique, l'auteur aborde les dimensions concrètes des pratiques d'investigation; observer, interviewer, photographier, documenter... L'approche qui est proposée émerge de rencontres avec des travaux et des démarches provenant de différents champs (anthropologie, sociologie, photographie documentaire et journalisme) et prône la complémentarité des visées descriptives et interprétatives. Cette perspective peut être singularisée dans le projet d'une ethnographie communicationnelle. Cet ouvrage souhaite être un repère et un stimulant au passage à la pratique de la recherche concrète. Il est conçu et présenté pour amener l'étudiant à s'approprier les contenus de façon à la fois rigoureuse, personnelle et critique.
Lavadinho Sonia ; Winkin Yves ; Le Brun-Cordier Pa
Résumé : "La Ville relationnelle bâtira le XXIe siècle comme la ville fonctionnelle a bâti le XXe siècle." La Ville relationnelle, c'est celle qui crée des liens, les transforme en relations et renforce celles-ci sur la base d'expériences partagées. C'est celle qui cherche à concilier la quête individuelle du bien-vivre et la quête collective de santé, de cohésion sociale et de reliance intergénérationnelle. Tout occupée qu'elle est à gérer des flux, la ville fonctionnelle néglige la Ville relationnelle, qui reste encore trop souvent dans l'angle mort des politiques publiques. Co-écrit par trois experts de la ville, cet essai explore les formes et les ressorts de la Ville relationnelle au travers de sept figures singulières, fondées sur la qualité de la relation à soi-même, aux autres et au Vivant.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.