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Etudes sur le portrait allégorique
Wind Edgar ; Orhan Danielle
ALLIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9791030417708
Dans cette brillante étude, Edgar Wind se penche sur le "portrait composite", un type de tableau particulièrement en vogue aux XVIe et XVIIe siècles, qui consiste à représenter une femme ou un homme contemporain sous l'apparence d'un héros ou d'une divinité. Wind s'attache d'abord à décrire les spécificités de ce genre pictural en expliquant la puissance symbolique que la personne ainsi représentée acquérait, puis l'évolution de la pratique, qui s'essouffle au XVIIIe siècle car jugée narcissique. L'étude se transforme ensuite en enquête méthodique : se consacrant à un tableau de Grünewald, Saint Erasme et Saint Maurice, Wind livre une interprétation historique des raisons pour lesquelles son commanditaire, l'archevêque Albrecht de Brandebourg, a souhaité être représenté en Saint Erasme.
La forte diffusion de l'art aujourd'hui et, avec elle, l'élargissement considérable de notre horizon artistique supposent - et même n'ont été rendus possibles que par - une transformation complète de la place de l'art et notre rapport aux oeuvres. La divine crainte que l'art inspirait par exemple à Platon a fait place à un "goût" aseptique et presque détaché. L'expérience artistique nous intéresse ou nous séduit sans nous engager sérieusement. Un masque primitif, une pietà ou un Kandinsky nous plaisent ou nous émeuvent sans nous entraîner jusqu'au bout dans le monde créatif, imaginatif, "anarchique", qu'ils représentent et qu'ils expriment. Ce constat, évident et cependant profond, est ici le point de départ d'une méditation savante et sinueuse où en écho à celle des plus grands, Hegel, Goethe, Baudelaire, Burckhardt, l'auteur des Mystères païens de la Renaissance est amené à développer quelques-uns des éternels problèmes posés par la nature de l'art, le rapport des artistes à leur public et leurs mécènes, l'utilité de l'érudition artistique, la mécanisation de l'art, la pratique généralisée du musée. La thèse compte moins dans ces causeries que la richesse des références ou la qualité de l'observation, et surtout cette souveraine simplicité du grand amateur et du grand professionnel qui a fait d'Art et anarchie un des classiques de la réflexion esthétique.
Nous savons que pour nous il n'y a qu'une issue, qu'un moyen d'échapper à cet enfer barbelé : la mort.Déporté à Auschwitz en 1943, Eddy de Wind, médecin et psychiatre néerlandais, est affecté au baraquement 9 où officie le Dr Mengele, l'Ange de la mort. Dans le Block voisin, de prétendus scientifiques conduisent d'abominables expériences sur les prisonnières, parmi lesquelles la femme qu'il aime, Friedel. En 1944, quand l'armée russe approche et que les Allemands forcent les prisonniers survivants aux funestes " marches de la mort ", Eddy se cache. Dans le camp abandonné, il écrit, pour l'Histoire, ce qu'il a vu et enduré. Ce sera Terminus Auschwitz, l'un des rares témoignages intégralement rédigés dans l'enceinte du plus grand centre d'extermination du IIIe Reich.Comprenant des photos de la vie d'Eddy avant, pendant et après l'Holocauste, ce récit poignant est à la fois un témoignage des atrocités perpétrées à Auschwitz, l'histoire d'un amour né et grandi dans l'enfer ainsi qu'une réflexion crue sur le genre humain.
Qu'avons-nous oublié en chemin depuis le premier feu, depuis l'éclat de la première pierre lancée dans l'eau ? Qu'avons-nous perdu dont l'écho perdure, résiste à l'intense dévastation du monde et qui au plus près du mystère qui nous entoure, se déploie, mot à mot, dans le poème ?
Résumé : "Si je consigne ça maintenant et que tout le monde l'apprend, ça ne pourra plus jamais se reproduire". Déporté à Auschwitz en 1943, Eddy de Wind, médecin et psychiatre néerlandais, est affecté au Block 9 où officie le terrible Dr Mengele. Dans le baraquement voisin, d'abominables expériences sont conduites sur les prisonnières, parmi lesquelles la femme qu'il aime, Friedel. En 1944, quand les Allemands forcent les survivants aux funestes " marches de la mort", Eddy se cache. Resté sur place pour soigner ceux qui ne peuvent être déplacés, il écrit, pour l'Histoire, ce qu'il a vu et enduré, et nous livre l'un des rares témoignages intégralement rédigés dans un camp. Comprenant des photos de la vie d'Eddy, ce récit poignant est à la fois un témoignage des atrocités perpétrées à Auschwitz, l'histoire d'un amour né et grandi dans l'enfer ainsi qu'une réflexion crue sur le genre humain.
Les Miscellanées de Mr. Schott sont un ouvrage sans équivalent. A tel point unique qu'il est impossible à définir. Encyclopédie ? Dictionnaire ? Almanach ? Anthologie ? Fourre-tout ? Vade-mecum ? Tout cela, et - bien sûr - beaucoup plus. Recueil de futilités pas toujours futiles, de bagatelles souvent primordiales, Les Miscellanées de Mr. Schott ne se veulent ni exhaustives, ni définitives, ni même utiles. En revanche, elles se veulent essentielles. On peut - à la rigueur - vivre sans ce livre mais ce serait là, selon les mots mêmes de son auteur, une tentative bien étrange - et bien téméraire. Qu'on en juge. Quel autre ouvrage peut se targuer d'offrir dans sa table des matières la longueur des lacets de chaussures, le langage des signes, la liste des sept péchés capitaux, la façon de dire "je t'aime" dans 44 langues différentes (dont le morse) ? Dans quel autre ouvrage trouvera-t-on réunis, sur la même page, le nom des coups du golf, l'histoire de la taxe sur les chapeaux, la liste des morts violentes dans l'histoire du rock, celle des insultes utilisées par Shakespeare dans ses pièces et les couleurs du drapeau de la Guadeloupe ? Où donc, si ce n'est dans Les Miscellanées de Ben Schott, pourra-t-on trouver la liste des 12 travaux d'Hercule, celle des différents modes opératoires des crimes élucidés par Mrs Marple ou des fournisseurs officiels de la reine d'Angleterre ? On l'aura compris, les Miscellanées de Mr. Schott sont aussi réjouissantes qu'indispensables : elles offrent la quintessence de l'esprit et de l'humour anglais, mélange de rigueur et d'absurde, de précision et de fantaisie. Le plus fort, peut-être c'est qu'au bout du compte, l'ouvrage se révèle effectivement pratique : un véritable couteau suisse sous forme de livre. Last, but not least : le livre en lui-même, par sa reliure, l'attention maniaque portée par l'auteur à la typographie, à la mise en page, au papier, est objet d'une grande élégance.
La Chine est de plus en plus présente dans le monde, mais elle en est en même temps comme absente. Nous n'entendons pas sa voix. Jean François Billeter