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Williams Walter Jon
DENOEL
13,75 €
Épuisé
EAN :9782207240960
Perdue au fond du Nouveau-Mexique, la petite ville d'Atocha se meurt doucement, oubliée à l'orée du XXIe siècle, même si une secte millénariste a cru y voir des ovnis, même si on y a installé un train futuriste, et même si un centre de recherches en physique quantique s'est récemment installé à ses portes. Jusqu'au jour où cet univers provincial seulement rythmé par les prêches du pasteur, la chasse aux braconniers et les rixes du samedi soir, va se détraquer pour Loren Hawn, le chef de la police : fermeture de la mine de cuivre, troubles en ville, alerte au centre de recherches. Mais ce n'et encore rien à côté de cet homme qui vient un soir mourir dans ses bras, criblé de balles. Un homme que Loren connaît bien - comme il connaît tout le monde dans le pays. Il se trouve seulement qu'i est déjà mort dans un accident de voiture vingt ans plus tôt... A la fois thriller technologique et chronique du Sud profond à la Steinbeck, un roman où l'aventure individuelle témoigne d'un désarroi général : celui d'un monde encore lesté de passé face à un futur déjà en marche.
Conquérants implacables, les Shaas, extraterrestres dont personne ne connaît l'origine, règnent en maîtres absolus sur l'empire galactique depuis dix millénaires. Au nom de la Praxis, dogme totalitaire, ils ont soumis l'une après l'autre bon nombre d'espèces, rasant parfois sans état d'âme des planètes entières au moindre écart de conduite. Seulement, au fil des siècles, l'ennui a saisi les Shaas, le goût de la conquête s'est étiolé et, dans leurs mémoires surchargées, plus aucune nouvelle information ne peut désormais s'engranger - et ce malgré une singulière assistance informatique. Aussi l'un après l'autre les empereurs se suicident-ils, entraînant dans la mort tous leurs subordonnés directs et les membres de leur famille. Or voici que le souverain en place, dernier membre vivant des Shaas, annonce son prochain décès. Le trône est bientôt libre. La rébellion des Naxids, qui s'estiment héritiers de l'empire pour en avoir été le premier peuple conquis, crée un véritable choc. Les divisions restées fidèles à la loi shaa de la prestigieuse Flotte chargée de maintenir ordre et sécurité sauront-elles mater ces insurgés? Et au sein de cette armée qui n'a connu aucun combat depuis des lustres, la fragile alliance des diverses espèces saura-t-elle résister à l'assaut organisé par les rebelles? Maniant humour et ironie, Walter Jon Williams brosse ici le tableau décapant d'un monde déclinant ressemblant singulièrement et par bien des aspects à l'ex-empire
Quinze cents ans, murmure Aristide. Quinze siècles riches d'étonnants progrès... L'immortalité, le voyage interstellaire, la création de douzaines d'univers de poche taillés sur mesure pour le genre humain. Mais aussi quinze cents ans de délires, de gaspillages, d'occasions manquées et de stupidités. Quel est le bilan? L'univers abrite plus de milliards d'êtres humains indignes et inutiles que jamais, et tout ce que je trouve à dire pour le justifier, c'est qu'au moins nous n'avons plus connu de guerre..." Soupir. "Et voici qu'il nous en arrive une sur le coin de la figure.'"
Résumé : On a sacrifié les femmes au nom d'à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité... Aujourd'hui encore, malgré les discours d'émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations. Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel ? En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans nos mythes, nos légendes d'amour, nos religions, les textes fondateurs de notre culture, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Penthésilée, Médé, Iseut ou Jeanne d'Arc mais elles sont aussi des soeurs, des voisines, des exilées, des femmes croisées tous les jours dans la rue, prises à leur insu dans des vies manquées, blanches... De quel sacrifice ignoré la vie de ces femmes se soutient-elle ? De quelle façon ces figures mythiques circulent-elles dans notre inconscient ? Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge et retourne les destins spectaculaires de ces héroïnes en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de ces proches inconnues. D'une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d'une véritable érotique du sacrifice au féminin.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
4e de couverture : IQ, le Sherlock Holmes du ghetto.Isaiah Quintabe, dit IQ, est un jeune détective afro-américain atypique. Loup solitaire, il cache sous une apparence nonchalante une intelligence et un sens de l'observation hors du commun. Ses clients sont les miséreux, les marginaux de Los Angeles, ceux à qui la police tourne le dos.Isaiah est hanté depuis l'enfance par l'assassinat de son frère Marcus. Devenu adulte, il décide de consacrer toute son énergie à la résolution du crime. Et, lorsque l'ex-petite-amie de son frère l'appelle à la rescousse depuis le royaume des casinos qu'est Las Vegas, il le prend comme un signe.Personnages hors normes, dialogues flamboyants et sens du détail : Joe Ide est l'une des voix les plus intéressantes du polar côte Ouest.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.