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LES QUATRE VIES POSTHUMES DE DJANGO REINHARDT
WILLIAMS PATRICK
PARENTHESES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782863646564
Django Reinhardt est mort à 43 ans le 16 mai 1953, frappé d'une congestion cérébrale ; en 2010 a été célébré son centenaire. Dans ces quatre « vies posthumes », trois fictions et une chronique, Patrick Williams imagine que Django survit à cette attaque. Je cherche comment dire à Django Reinhardt à quel point j'ai été heureux de partager ces heures avec lui. Le voilà qui fait signe au maître d'hôtel et demande qu'on nous appelle un taxi. « On va prendre le café à La Pergola. Viens, on va attendre le taxi dehors. » Sur le seuil du restaurant, un vent froid et la pluie nous souhaitent la bienvenue dans la nuit. Je ne trouve rien de mieux à dire que « Il pleut ». « Oui, ça va faire briller les trottoirs. »À travers le regard, la sensibilité même, des quatre narrateurs le jeune journaliste de jazz, le critique littéraire, le romancier et l ethnologue nous voyons Django sortir de son coma pour embrasser des destins inattendus et pourtant presque familiers : un triomphe en duo avec Thelonious Monk, une carrière de compositeur de musique électro-acoustique à New York ou une existence de marcheur solitaire loin du jazz, des Manouches et de la guitare. La dernière « vie » n est pas une fiction mais une chronique, celle de la postérité que connaît aujourd'hui la figure de Django Reinhardt ; et c'est peut-être bien l'histoire la plus extraordinaire car alors que dans les trois fictions Django finit inévitablement par mourir, la chronique montre, elle, comment il est devenu immortel...
Résumé : La robe de la diva Bucci attire plus d'une convoitise. La belle Clara rêve d'un homme qui pourrait lui offrir une merveille pareille. Gaspard rêve de conquérir la sulfureuse blonde n'hésitant pas à se transformer en gentleman cambrioleur. Et les triades rêvent de mettre la main sur la myriade de diamants qui ornent la parure de la cantatrice. Le cauchemar est pour Lila et cette ombre qui prend vie, lui ravissant l'être qu'elle aime le plus au monde et tout espoir de vivre enfin cet amour qui la consume. Dans ce deuxième épisode, sur fond d'opéra les triades mettent Shanghai à feu et à sang, l'Ombre se révèle en justicière, et Lila voit Gaspard s'éloigner d'elle inexorablement.
Présentation de l'éditeur Gaspard Cartier revient de la lointaine Europe où ses parents l'ont envoyé pour soigner sa tuberculose dix ans auparavant. Lilas, sa soeur de lait chinoise, espérait le coeur battant retrouver son ami d'enfance, son compagnon de jeu et confident, mais c'est un adolescent hautain et méprisant qui débarque sur le Bund de Shanghai. De plus, Gaspard s'est entiché durant la traversée de Clara, une ado blonde terriblement belle... et manipulatrice. La rentrée au lycée français promet d'être tumultueuse entre les trois adolescents pris dans ce chassé croisé amoureux, d'autant que depuis le retour du Gaspard, Lila tombe sous l'emprise d'une mystérieuse Ombre qui semble sortir de son corps dès que la jalousie et la colère la gagnent.
Résumé : Lila, bouleversée, vient d'apprendre le secret de l'Ombre, et la vérité sur son enfance. À la recherche de l'Ombre de Shanghai, l'enquête de la police piétine. M. Li imagine un plan machiavélique : kidnapper Clara, la fille du riche banquier Van Herling, pour obliger " le monstre " à voler à son secours et tomber dans le piège qu'il lui a tendu. C'est sans compter sur l'initiative de Gaspard qui décide de la délivrer lui-même...
Qu'y a-t-il de commun entre le violoniste tsigane d'un restaurant de Budapest et les chants d'une communauté tsigane du fin fond de la campagne hongroise ? Et à qui appartiennent les mélodies et les rythmes qui ont tant séduit Liszt et Brahms ? Ce livre montre qu'il existe non pas "une", mais "des" musiques tsiganes liées en Hongrie à deux grands groupes tsiganes d'expressions musicales extrêmement différentes : la musique instrumentale des Rumungre dans laquelle se nouent le sentiment national hongrois et la sensibilité tsigane (dont la fameuse Marche de Ràkoczi pourrait être l'?uvre emblématique) ; le chant des Rom vlax, à l'image de leur vie communautaire, dans laquelle Patrick Williams nous fait pénétrer pour la première fois. De la musique de recrutement aux anciennes csàrdàs, l'auteur apporte toute la lumière sur les relations qui se sont tissées à travers la musique entre nomades et hommes du terroir.
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Résumé : Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature. La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?