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Sur l'opéra
Williams Bernard ; Férault Dominique
GALLIMARD
27,40 €
Épuisé
EAN :9782070119820
Philosophe parmi les plus influents de sa génération dans les pays anglo-saxons, Bernard Williams fut aussi un mélomane passionné, auteur d'articles, d'essais et de conférences qui, pour n'être pas de son champ de spécialisation, ne s'en distinguent pas moins par la justesse de leur approche et l'acuité de leurs aperçus. Il s'y attache autant à décrire les conditions historiques des oeuvres qu'à apprécier leur portée philosophique et leur organisation thématique. Articulés autour d'un ensemble de réflexions sur les opéras de Mozart et de Wagner, ces essais s'intéressent aussi aux oeuvres de Verdi et Puccini, à Richard Strauss, Debussy, Janacek et Michael Tippett. Deux aspects de la création musicale sont d'une importance fondamentale pour Bernard Williams: d'une part, les exigences de la composition, de la représentation et de la mise en scène d'opéra, de l'autre, la puissance et l'immédiateté de sa prégnance émotionnelle, la capacité de la musique à toucher d'un même mouvement le coeur et l'intellect, données essentielles pour une forme esthétique qui tend, par son projet même, et hors de toute référence ponctuelle à Wagner, vers l'ouvre d'art totale. Biographie de l'auteur Bernard Williams, mort en 2003, a été titulaire des chaires de philosophie à l'université de Cambridge et à l'université de Californie à Berkeley, ainsi que de la chaire de philosophie morale à Oxford. Il a également été membre du conseil d'administration de l'English National Opera.
Williams Nicola ; Carillet Jean-Bernard ; Le Nevez
Le guide Lonely Planet pour découvrir le meilleur de Paris Un guide tout en couleurs, illustré par des centaines de photos. La tour Eiffel, le Louvre, les Invalides, le Jardin des Plantes : le top des meilleures choses à voir et à faire sur place. Pour chaque quartier, les meilleurs restaurants, boutiques, lieux où sortir et bars. Un plan en 3D présente en détail le Louvre, le plus grand musée du monde, un autre au cimetière du Père-Lachaise, pour retrouver les tombes de ses plus illustres résidants, et un troisième au château de Versailles. Une excursion hors de la capitale, jusqu'au très royal palais de Versailles. Une suggestion d'itinéraire à pied accompagné d'une carte détaillée, pour se balader le long de la Seine. Les derniers sites à découvrir ou redécouvrir : la collection Pinault à la bourse de Commerce, le musée Carnavalet après sa rénovation, l'hôtel de la Marine qui ouvrira au public au printemps 2020, la toute nouvelle cité de l'Economie, Citéco, qui occupe un superbe édifice historique... Des sections spécifiques pour découvrir Paris en famille, visiter la ville sans se ruiner, ne rien rater de la vie nocturne en plein renouveau, comprendre l'architecture, faire du shopping... Un plan détachable de la ville avec les sites incontournables, un index complet des rues et un schéma des lignes de métro.
William S Burroughs est, avec Jack Kerouac et Allen Ginsberg, l?une des trois grandes figures de laBeat Generation apparue aux Etats-Unis dans les années 1950. Hormis son premier chef-d?oeuvre, Le Festin nu, publié en France par Gallimard (et adapté au cinéma par David Cronenberg) presque toute son oeuvre a paru chez Christian Bourgois. Le Porte-lame, son unique oeuvre encore inédite en français, s?inscrit dans la série des romans qui ont assuré sa popularité en France à partir des années 1970: Les Garçons sauvages, Les Derniers Mots de Dutch Schutz, etc. Recourant à la technique du scénario, Burroughs décrit un film imaginaire, tourné à Manhattan en 2014. Les laboratoires, par purs cynisme et mercantilisme, entravent l?accès aux traitements les plus efficaces. Une médecine clandestine se développe, dont le fonctionnement est calqué sur celui du trafic de drogue, avec ses chimistes, ses revendeurs, ses praticiens, ses patients. Le porte-lame (the blade runner) est celui qui convoie la marchandise illégale dans les rues de la mégapole. Il y a une puissante ironie à voir le drogué notoire William Burroughs ériger en modèle le trafic destupéfiants, non plus pour détruire des vies, mais pour les sauver. Son roman, bref, incisif, excitant, est aussi un magnifique hommage à la ville de New York.
Le dos de Marion Brando et la chemise de Baby Doll ont nourri les fantasmes de tant de cinéphiles qu'on en vient à oublier que Tennessee Williams est avant tout un grand écrivain américain trop négligé en France: ses nouvelles sont des chefs-d'?uvre de baroque, de tendresse et d'ambiguïté; des personnages qu'aurait pu dessiner Norman Rockwell y trouvent une fin délicieuse dans les cinémas mal famés et tous les clichés du Sud y sont pulvérisés avec une minutieuse et prodigieuse perversité.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.