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Une femme étrange
Ames Williams Ben ; Gilbert Marion ; Casevitz Thér
PHEBUS
24,85 €
Épuisé
EAN :9782752900517
François Truffaut professait la plus vive admiration pour ce roman publié en 1940, l'un des plus violemment " incorrects " de la littérature américaine, aux côtés de la Lolita de Nabokov et du Destin de Mr Crump de Lewisohn... Nous est contée l'irrésistible ascension d'une femme née parmi les pauvres et qui décide de conduire sa vie selon les seules injonctions de son désir, à travers une société corsetée d'hypocrisie (celle de l'Amérique à la veille de la guerre de Sécession). La garce commence tôt : à quatre ans, la petite Jenny déploie déjà tout son talent pour séduire l'amant de sa mère, le beau lieutenant Carruthers, puis son propre père qui ne voit à la fin d'autre issue que de la battre commeplâtre (elle y prend goût) pour ne point passer à des actes plus décisifs... Ils ne seront que les premiers d'une longue série de braves types - enfin, plus ou moins braves - qui passeront l'un après l'autre sous la coupe de l'intraitable créature, laquelle a, comme on dit alors, le diable au corps... et n'hésite pas à les pousser au crime, à la folie - en tout cas au pire. On en sort assez secoué, mais troublé plus encore, car le coup de génie de Williams est de nous conduire malgré tout à envisager l'existence du point de vue de son héroïne, sorte de Heathcliff au féminin (l'ombre des Hauts de Hurlevent plane sur le livre) : comme si son propos était de nous faire vivre, délivrés des chaînes menteuses de la " moralité " (mais non de celles de la morale, car Jenny souffre et ne cesse de passer outre à d'authentiques remords), une vie toute livrée à l'appel d'un désir d'autant plus impérieux qu'il est décliné au féminin - c'est-à-dire brimé (et poussé à bout) par le consensus des âmes " vertueuses ". Ces dernières peuvent s'abstenir d'ouvrir ce livre ; quant aux autres...
Il y a toujours une charge érotique et humoristique dans leslivres de Jonathan Ames. Une double vie, c'est deux foismieux ne vient pas rompre la tradition. Ce recueil de textesmet en scène un double de Jonathan Ames, écrivain auxmultiples occupations: on le voit assister au tournoi de l'U.S.Open en même temps qu'il s'exhibe à un festival de musiquegothique. Plus tard il dresse un portrait hilarant de MarilynManson ou de Lenny Kravitz, puis adresse un discours auxadmirateurs de velours côtelé, sans oublier de participer à unséminaire sur la manière de combler une femme sexuellement.
Résumé : Mi-irlandais, mi-italien, ancien Marine et ex-agent du FBI, 1,88 m, 86 kilos, Joe vit désormais chez sa mère à New York. Il est engagé par le sénateur Votto pour retrouver sa fille adolescente enlevée, droguée et prostituée de force par la mafia. Taciturne et méthodique, Joe prend sa mission très à coeur. Et il n'a plus rien à perdre... "Un style affûté et glaçant qui tranche dans la chair molle de la vie pour en sculpter un polar sec et métaphysique." Elle.
Cet ouvrage enseigne aux artistes en herbe comment dessiner toute une sérié d'animaux en voie de disparition, facilement, grâce à une méthode progessive tout aussi efficace pour les enfants que pour les adultes.
Alan Blair est un jeune écrivain à la personnalité troublée. Heureusement, il est accompagné d'un merveilleux valet, Jeeves. Alan vit chez son oncle, avec lequel il est le plus souvent en conflit. À la suite d'une querelle plus importante que les autres, le jeune homme part avec Jeeves et se réfugie dans la communauté hassidique de New York. Malheureusement, un imbroglio les fait fuir à nouveau. Ils se retrouvent dans une résidence d'écrivain à Saratoga Springs où ils rencontrent une somptueuse femme... Un hommage irrésistible au célèbre écrivain humoriste P. G. Wodehouse. Traduit de l'américain. Du même auteur : Je vais comme la nuit ; L'Homme de compagnie.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).