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Gloire, honneur et mauvais temps
Willett Jincy ; Boudard Bruno
PHEBUS
20,30 €
Épuisé
EAN :9782752902290
Abigail et Dorcas vivent à Providence (Rhode Island) et sont jumelles. Plus différentes l'une de l'autre, il n'y a pas. Abigail est gironde, sensuelle, volage, gourmande, secrètement à la dérive ; Dorcas est moins que jolie, revêche, dégoûtée par le sexe, livresque (elle est bibliothécaire). Abigail se mariera, aura une fille, deviendra veuve, prendra des amants ; Dorcas se desséchera sur place, maniera la lucidité comme un sabre, sera cynique par nature ou par survie, au choix. Et voilà Abigail qui convole en secondes noces avec Conrad Lowes, romancier célèbre et pervers pratiquant ; et voilà que Dorcas observe les relations sado-masochistes entre Conrad et sa soeur. Tout volera en éclats, gloire et honneur, beauté aussi. Et puis un jour, Abigail tuera Conrad.Confiera sa tumultueuse vie de couple dans un livre. Qui aura du succès. Que Dorcas commentera allègrement, avec compassion, fureur et intelligence, portée par le blizzard qui souffle sur Providence.
Résumé : Cet ouvrage présente les difficultés liées à la construction et à l'évolution de l'industrie cinématographique en Irlande. La production nationale est tout d'abord semée d'échecs, dus souvent au contexte historique et social. Puis, dans les années 70, émerge un cinéma radicalement opposé aux productions antérieures. La quantité de films produits s'accroît et certaines uvres connaissent un succès international. Ce foisonnement permet d'identifier les thèmes récurrents, de réfléchir sur les problèmes rencontrés par le cinéma irlandais et sur les chances qui lui sont offertes.
Elles sont jumelles, mais le ventre de leur mère est bien la seule chose qu'elles aient jamais partagée. Abigail est belle, frivole, extravertie. Dorcas est plus fade, intériorisée, indifférente aux appels de la chair... et franchement sarcastique quand elle reçoit les mémoires de sa s?ur, emprisonnée pour le meurtre de son second mari. Depuis la bibliothèque de Rhode Island où elle est employée, Dorcas dévore avec ironie le récit de sa drôle de moitié. Page après page, elle se moque, rumine ses souvenirs de jeunesse, s'emporte contre le petit monde littéraire. De quoi régler ses comptes avec la futilité des apparences. Et s'apercevoir à quel point sa s?ur lui manque...
Résumé : Le monde de Fritz Brubaker a tout pour faire envie : une femme ravissante, brillante avocate d'affaires ; deux enfants adorés à défaut d'être adorables ; une grande maison dans une banlieue huppée de Boston ; une résidence secondaire sur l'île de Nantucket, et un bon job chez Playtime, le géant du jouet, qui lui laisse suffisamment de temps et de disponibilité d'esprit pour s'adonner à ses passions : skier, faire de la voile, et rêvasser. Car Fritz est d'un naturel sceptique, peu ambitieux et doté d'un humour décalé. Il est, à bien des égards, un étranger dans ce rêve américain. Aussi garde-t-il son calme lorsque Playtime est pris dans une tempête boursière : un initié, très au fait de certaines pratiques comptables peu orthodoxes du groupe, a déclenché sans le vouloir une cascade de ventes à découvert sur le titre. Les hyènes et les vautours du monde des affaires tournent autour de Playtime, attirés par la perspective d'un juteux dépôt de bilan. Le FBI, lui, enquête et remonte la piste jusqu'à... Fritz Brubaker. Lequel oppose à tous son imperturbable sourire et s'accuse de tous les maux. En particulier celui de s'être laissé couler dans ce moule absurde où une famille n'est plus unie par les moments qu'elle passe ensemble ou les valeurs qu'elle partage, mais par l'obsession de la réussite et le besoin d'en étaler les signes extérieurs. Est-il coupable ? Ou est-ce le système qui est criminel ? Car pendant que certains perdent leur emploi, avocats, liquidateurs et spéculateurs de tout poil se repaissent du cadavre de Playtime... Féroce et hilarante comédie de m?urs sur une Amérique malade de son matérialisme, Un monde à découvert raconte la faillite d'une famille, d'une grande entreprise, et d'un système de valeurs.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....