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Rodaya ou le fleuve du sang
Adams Roland Willay
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296132122
Nous discutions en flânant le long de l'estuaire de la Garonne quand Aya s'empressa de me dire : " Dites bien à Hector et Paula que je pense beaucoup à eux et que je les embrasse très fort... " Ses paroles m'émurent. J'étais sur le point de repartir pour l'Afrique. Depuis le début de notre promenade sur le quai bordelais, Aya cheminait dans le labyrinthe de ses émotions, serrant sur son coeur le souvenir de son Rodolphe... Que de bouleversements, en effet, nés d'une rencontre nocturne, quelques années plus tôt, sur les allées du vieux quartier européen de la capitale africaine ! Lui, l'infirmier français, elle, l'étudiante ivoirienne, que séparent l'un de l'autre les moeurs et les coutumes relevant de leur culture propre, vont vibrer d'une infinie tendresse que la mort, seule, déliera brutalement. Dans ce récit où, de temps à autre, se côtoient et s'entrechoquent préjugés ethniques et rumeurs avérées ou latentes, le désir amoureux, nourri du plaisir des sens et de la bonté du coeur, s'exalte au gré des événements et des émois vécus lors des incursions en forêt et dans la savane. Ce voyage intérieur va conduire les deux jeunes gens jusqu'au Djoloba ou fleuve du sang, étape mythique et emblématique de leur aventure sentimentale.
Une histoire pleine d'humour, à la poursuite du mot perdu ! Un roman illustré pour les enfants de 7 à 11 ans facile à lire tout seul et à comprendre. L'histoire : " N'oublie pas le... . " : Le problème de Timéo est d'avoir perdu le dernier mot de cette phrase. Sa mère l'a prononcée ce matin mais un bâillement a empêché le petit garçon d'en entendre la fin. Timéo décide donc de se rendre au bureau des mots perdus, dans la maison des choses perdues. Là-bas, on lui attribue un chasseur de jeux de mots pour l'aider dans sa drôle de quête. Un roman humoristique pour les enfants de 7 à 11 ans.
A travers l'évocation d'expériences personnelles en terre africaine, l'auteur, nourri des valeurs occidentales, s'est efforcé de percer la connaissance des croyances animistes négro-africaines et des valeurs humanistes qui les sous-tendent. Il s'est attaché à mettre en évidence les archétypes ou les liens spirituels qui établissent un pont entre les cultures, entre tradition et modernité. La perception de l'univers cosmogonique négro-africain et l'effort d'interprétation des manifestations ontologiques, rituelles et artistiques ont permis de mettre en évidence les représentations mentales. A la lumière d'une lecture s'inspirant de l'esprit maçonnique, sont apparus des invariants symboliques transcendant les clivages culturels. La démarche ainsi conduite laisse entrevoir une dimension universelle du langage et de l'engagement initiatiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.