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Tif et Tondu Tome 34 : Le fantôme du samouraï
WILL/ROSY
DUPUIS
12,95 €
Épuisé
EAN :9782800113265
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né en 1927 à Fontaine-L'Evêque, Maurice Rosy est fils de cloutier. Élève brillant, il entre dans l'entreprise familiale pour assister son père dans la manutention. Sa passion pour les arts, la musique et le dessin prend vite le dessus sur ce destin tout tracé. Maurice ne restera pas dans les clous. Passionné de jazz, il fréquente les clubs de Charleroi et fait la connaissance d'Yvan Delporte, barbu farfelu et bohème qui travaille pour les Éditions Dupuis. En 1954, Maurice Rosy est engagé par Charles Dupuis comme "donneur d'idées", et est rapidement chargé de la responsabilité du bureau de dessin de l'entreprise. Il devient également directeur artistique et bras droit de Delporte, désormais rédacteur en chef du journal Spirou. En parallèle, Maurice Rosy fournit quelques scénarios à Franquin pour "Spirou et Fantasio" ("Le Dictateur et le champignon" en 1953 et "Les Pirates du silence" en 1955) et Jijé ("Yucca Ranch"). Sa plus belle réussite dans ce domaine est la reprise du scénario de "Tif et Tondu" pour Will et la création de M. Choc, sorte de Fantômas de la BD à l'impact immédiat. De 1954 à 1969, il compose une vingtaine d'épisodes surprenants pour ces héros avant de passer le relais à Maurice Tillieux. Il dépanne aussi des auteurs complets en panne provisoire d'inspiration. C'est ainsi qu'il collabore aux deux récits où Guy Bara transpose en BD traditionnelle à dialogues son héros de strips muets, "Max l'Explorateur". Il écrit en 1959 pour Roba le premier mini-récit mettant en scène ses personnages de "Boule et Bill". et développe en série le chien policier "Attila" pour Derib. La création des mini-récits dans le journal va lui offrir un remarquable champ d'expérience, comme "Bobo", le petit forçat râleur faisant les beaux jours de la prison d'Inzepocket et qu'il a créé en collaboration avec Pol Deliège. Comme directeur artistique, Rosy s'attache à imaginer de nouvelles maquettes et collections comme "Gags de poches", un format révolutionnaire qui lui donnera l'occasion de publier des cartoons américains dont il raffole ("Peanuts" en tête). Au début des années 1970, Maurice Rosy tourne le dos à la bande dessinée pour entamer une seconde vie à Paris, où il devient illustrateur et graphiste pour la publicité, l'édition jeunesse et la presse quotidienne. Témoin privilégié de l'âge d'or, Rosy répondait volontiers aux historiens de la bande dessinée. C'est ainsi que naquit son dernier projet "Rosy c'est la vie", une autobiographie illustrée, sous la forme d'entretiens, dont il ne verra malheureusement pas le résultat. Éternel curieux et expérimentateur, Maurice Rosy s'était pris de passion pour le dessin sur iPad. La veille de son décès survenu le 23 février 2013, il avait tracé sur son cahier ces derniers mots, comme un magnifique testament : "Des images, toujours des images". Entre 1953 et 1972, Maurice Rosy a accompagné comme donneur d'idées, directeur artistique ou scénariste, deux décennies exceptionnelles pour les Éditions Dupuis. On lui doit les personnages de Monsieur Choc, Bobo, Attila,... Ainsi que de nombreuses trouvailles graphiques qui ont marqué l'histoire de Spirou et de la bande dessinée.
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né en 1927 à Fontaine-L'Evêque, Maurice Rosy est fils de cloutier. Élève brillant, il entre dans l'entreprise familiale pour assister son père dans la manutention. Sa passion pour les arts, la musique et le dessin prend vite le dessus sur ce destin tout tracé. Maurice ne restera pas dans les clous. Passionné de jazz, il fréquente les clubs de Charleroi et fait la connaissance d'Yvan Delporte, barbu farfelu et bohème qui travaille pour les Éditions Dupuis. En 1954, Maurice Rosy est engagé par Charles Dupuis comme "donneur d'idées", et est rapidement chargé de la responsabilité du bureau de dessin de l'entreprise. Il devient également directeur artistique et bras droit de Delporte, désormais rédacteur en chef du journal Spirou. En parallèle, Maurice Rosy fournit quelques scénarios à Franquin pour "Spirou et Fantasio" ("Le Dictateur et le champignon" en 1953 et "Les Pirates du silence" en 1955) et Jijé ("Yucca Ranch"). Sa plus belle réussite dans ce domaine est la reprise du scénario de "Tif et Tondu" pour Will et la création de M. Choc, sorte de Fantômas de la BD à l'impact immédiat. De 1954 à 1969, il compose une vingtaine d'épisodes surprenants pour ces héros avant de passer le relais à Maurice Tillieux. Il dépanne aussi des auteurs complets en panne provisoire d'inspiration. C'est ainsi qu'il collabore aux deux récits où Guy Bara transpose en BD traditionnelle à dialogues son héros de strips muets, "Max l'Explorateur". Il écrit en 1959 pour Roba le premier mini-récit mettant en scène ses personnages de "Boule et Bill". et développe en série le chien policier "Attila" pour Derib. La création des mini-récits dans le journal va lui offrir un remarquable champ d'expérience, comme "Bobo", le petit forçat râleur faisant les beaux jours de la prison d'Inzepocket et qu'il a créé en collaboration avec Pol Deliège. Comme directeur artistique, Rosy s'attache à imaginer de nouvelles maquettes et collections comme "Gags de poches", un format révolutionnaire qui lui donnera l'occasion de publier des cartoons américains dont il raffole ("Peanuts" en tête). Au début des années 1970, Maurice Rosy tourne le dos à la bande dessinée pour entamer une seconde vie à Paris, où il devient illustrateur et graphiste pour la publicité, l'édition jeunesse et la presse quotidienne. Témoin privilégié de l'âge d'or, Rosy répondait volontiers aux historiens de la bande dessinée. C'est ainsi que naquit son dernier projet "Rosy c'est la vie", une autobiographie illustrée, sous la forme d'entretiens, dont il ne verra malheureusement pas le résultat. Éternel curieux et expérimentateur, Maurice Rosy s'était pris de passion pour le dessin sur iPad. La veille de son décès survenu le 23 février 2013, il avait tracé sur son cahier ces derniers mots, comme un magnifique testament : "Des images, toujours des images". Entre 1953 et 1972, Maurice Rosy a accompagné comme donneur d'idées, directeur artistique ou scénariste, deux décennies exceptionnelles pour les Éditions Dupuis. On lui doit les personnages de Monsieur Choc, Bobo, Attila,... Ainsi que de nombreuses trouvailles graphiques qui ont marqué l'histoire de Spirou et de la bande dessinée.
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né en 1927 à Fontaine-L'Evêque, Maurice Rosy est fils de cloutier. Élève brillant, il entre dans l'entreprise familiale pour assister son père dans la manutention. Sa passion pour les arts, la musique et le dessin prend vite le dessus sur ce destin tout tracé. Maurice ne restera pas dans les clous. Passionné de jazz, il fréquente les clubs de Charleroi et fait la connaissance d'Yvan Delporte, barbu farfelu et bohème qui travaille pour les Éditions Dupuis. En 1954, Maurice Rosy est engagé par Charles Dupuis comme "donneur d'idées", et est rapidement chargé de la responsabilité du bureau de dessin de l'entreprise. Il devient également directeur artistique et bras droit de Delporte, désormais rédacteur en chef du journal Spirou. En parallèle, Maurice Rosy fournit quelques scénarios à Franquin pour "Spirou et Fantasio" ("Le Dictateur et le champignon" en 1953 et "Les Pirates du silence" en 1955) et Jijé ("Yucca Ranch"). Sa plus belle réussite dans ce domaine est la reprise du scénario de "Tif et Tondu" pour Will et la création de M. Choc, sorte de Fantômas de la BD à l'impact immédiat. De 1954 à 1969, il compose une vingtaine d'épisodes surprenants pour ces héros avant de passer le relais à Maurice Tillieux. Il dépanne aussi des auteurs complets en panne provisoire d'inspiration. C'est ainsi qu'il collabore aux deux récits où Guy Bara transpose en BD traditionnelle à dialogues son héros de strips muets, "Max l'Explorateur". Il écrit en 1959 pour Roba le premier mini-récit mettant en scène ses personnages de "Boule et Bill". et développe en série le chien policier "Attila" pour Derib. La création des mini-récits dans le journal va lui offrir un remarquable champ d'expérience, comme "Bobo", le petit forçat râleur faisant les beaux jours de la prison d'Inzepocket et qu'il a créé en collaboration avec Pol Deliège. Comme directeur artistique, Rosy s'attache à imaginer de nouvelles maquettes et collections comme "Gags de poches", un format révolutionnaire qui lui donnera l'occasion de publier des cartoons américains dont il raffole ("Peanuts" en tête). Au début des années 1970, Maurice Rosy tourne le dos à la bande dessinée pour entamer une seconde vie à Paris, où il devient illustrateur et graphiste pour la publicité, l'édition jeunesse et la presse quotidienne. Témoin privilégié de l'âge d'or, Rosy répondait volontiers aux historiens de la bande dessinée. C'est ainsi que naquit son dernier projet "Rosy c'est la vie", une autobiographie illustrée, sous la forme d'entretiens, dont il ne verra malheureusement pas le résultat. Éternel curieux et expérimentateur, Maurice Rosy s'était pris de passion pour le dessin sur iPad. La veille de son décès survenu le 23 février 2013, il avait tracé sur son cahier ces derniers mots, comme un magnifique testament : "Des images, toujours des images". Entre 1953 et 1972, Maurice Rosy a accompagné comme donneur d'idées, directeur artistique ou scénariste, deux décennies exceptionnelles pour les Éditions Dupuis. On lui doit les personnages de Monsieur Choc, Bobo, Attila,... Ainsi que de nombreuses trouvailles graphiques qui ont marqué l'histoire de Spirou et de la bande dessinée.
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né en 1927 à Fontaine-L'Evêque, Maurice Rosy est fils de cloutier. Élève brillant, il entre dans l'entreprise familiale pour assister son père dans la manutention. Sa passion pour les arts, la musique et le dessin prend vite le dessus sur ce destin tout tracé. Maurice ne restera pas dans les clous. Passionné de jazz, il fréquente les clubs de Charleroi et fait la connaissance d'Yvan Delporte, barbu farfelu et bohème qui travaille pour les Éditions Dupuis. En 1954, Maurice Rosy est engagé par Charles Dupuis comme "donneur d'idées", et est rapidement chargé de la responsabilité du bureau de dessin de l'entreprise. Il devient également directeur artistique et bras droit de Delporte, désormais rédacteur en chef du journal Spirou. En parallèle, Maurice Rosy fournit quelques scénarios à Franquin pour "Spirou et Fantasio" ("Le Dictateur et le champignon" en 1953 et "Les Pirates du silence" en 1955) et Jijé ("Yucca Ranch"). Sa plus belle réussite dans ce domaine est la reprise du scénario de "Tif et Tondu" pour Will et la création de M. Choc, sorte de Fantômas de la BD à l'impact immédiat. De 1954 à 1969, il compose une vingtaine d'épisodes surprenants pour ces héros avant de passer le relais à Maurice Tillieux. Il dépanne aussi des auteurs complets en panne provisoire d'inspiration. C'est ainsi qu'il collabore aux deux récits où Guy Bara transpose en BD traditionnelle à dialogues son héros de strips muets, "Max l'Explorateur". Il écrit en 1959 pour Roba le premier mini-récit mettant en scène ses personnages de "Boule et Bill". et développe en série le chien policier "Attila" pour Derib. La création des mini-récits dans le journal va lui offrir un remarquable champ d'expérience, comme "Bobo", le petit forçat râleur faisant les beaux jours de la prison d'Inzepocket et qu'il a créé en collaboration avec Pol Deliège. Comme directeur artistique, Rosy s'attache à imaginer de nouvelles maquettes et collections comme "Gags de poches", un format révolutionnaire qui lui donnera l'occasion de publier des cartoons américains dont il raffole ("Peanuts" en tête). Au début des années 1970, Maurice Rosy tourne le dos à la bande dessinée pour entamer une seconde vie à Paris, où il devient illustrateur et graphiste pour la publicité, l'édition jeunesse et la presse quotidienne. Témoin privilégié de l'âge d'or, Rosy répondait volontiers aux historiens de la bande dessinée. C'est ainsi que naquit son dernier projet "Rosy c'est la vie", une autobiographie illustrée, sous la forme d'entretiens, dont il ne verra malheureusement pas le résultat. Éternel curieux et expérimentateur, Maurice Rosy s'était pris de passion pour le dessin sur iPad. La veille de son décès survenu le 23 février 2013, il avait tracé sur son cahier ces derniers mots, comme un magnifique testament : "Des images, toujours des images". Entre 1953 et 1972, Maurice Rosy a accompagné comme donneur d'idées, directeur artistique ou scénariste, deux décennies exceptionnelles pour les Éditions Dupuis. On lui doit les personnages de Monsieur Choc, Bobo, Attila,... Ainsi que de nombreuses trouvailles graphiques qui ont marqué l'histoire de Spirou et de la bande dessinée.
Pour rendre hommage à deux héros qui ont accompagné pendant des années le journal Spirou, les éditions Dupuis ont décidé de rééditer en intégrales toutes leurs aventures, à travers 45 albums, qui s'étalent sur près de 60 années d'histoire de la BD. Les trois premiers volumes qui sont ici regroupés (La Main blanche, Le Retour de Choc, Passez Muscade) vous permettront de revivre les débuts d'une des rares icônes du crime, le diabolique M. Choc. Les volumes de l'intégrale paraîtront à un rythme de deux volumes par an.
Depuis plus de deux mille ans, la Chine s'est construite à l'abri de la Grande Muraille, le plus long monument du monde. A la fois forteresse, frontière, lieu d'échanges et symbole politique, elle a marqué le territoire et les esprits de tout un peuple.
Ariane et Nino plongent dans l'enfer de la guerre des tranchées qui a marqué la Première Guerre mondiale (1914-1918). Aux côtés des poilus, ils découvrent pourquoi ces soldats se sont enterrés dans des labyrinthes et les terribles dégâts que cela a causé.
Utilisé depuis l'Antiquité, le pétrole est aujourd'hui la source d'énergie la plus répandue et la plus exploitée de par le monde. Pour les carburants, matériaux, mais aussi engrais et cosmétiques, il est l'objet d'une consommation mondiale et engendre profits et disparités. Mais connaissez-vous vraiment tous les secrets de "l'or noir" ? S'inviter dans l'Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d'Ariane et Nino. Avec humour et pédagogie, les jeunes lecteurs en apprendront autant que leurs aînés !
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Les terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.