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Femmes indociles
Wilkins Freeman Mary ; Bélingard Laurence ; Sancon
ORIZONS
24,00 €
Épuisé
EAN :9791030902907
Dans les villages de Nouvelle-Angleterre, au tournant du vingtième siècle, des femmes se révoltent contre la société ou la pauvreté qui les oppriment. Tout au long de ces quatorze nouvelles, Mary Wilkins Freeman dépeint leur quotidien, leurs rêves et leurs combats, dans une écriture riche en images et en métaphores, subtilement ironique, qui met en valeur l'oralité des dialogues. Le collectif de traduction Vertigo, du master de Traduction éditoriale d'Avignon université, est heureux de présenter la première traduction en français de cette auteure d'une douzaine de recueils de nouvelles et d'autant de romans. Son oeuvre est considérée comme un classique de la littérature américaine, dans la veine d'une littérature régionaliste qui n'est pas sans évoquer ses contemporains Mark Twain, Henry James, Edith Warton ou encore Willa Cather.
Plus que jamais, Jessica aime dessiner ! Et voilà qu'on lui confie cette année la création des décors de la comédie musicale Le Magicien d'Oz ! Sa meilleure amie, Nathalie, remporte le premier rôle. Ce spectacle pourrait bien devenir leur super projet ! Pourtant il va vite se révéler être un vrai cauchemar pour Jessica : Joshua et Tanya annulent sans cesse les réunions de dessins pour répéter, tandis que Nathalie, cédant à la pression, devient réellement insupportable. Sans compter les manigances de l'horrible voisine, Harriet VanDerk. Etrangement, seule Amelia, son ennemie de toujours, trouve grâce aux yeux de Jessica. Les deux fillettes s'apprécieraient-elles finalement ?
Résumé : Il s'appelait Joseph Doigt, il tomba sur la tête. Il devint la victime, bientôt consentante, d'une mystérieuse " Organisation " qui s'occupait de procurer du travail à une foule de gens ; elle les chargeait de trucider une foule d'autres gens, avec le maximum de productivité. Un jour, il s'éveilla de ce cauchemar. Pour s'apercevoir que ce n'en était pas un.
Tandis qu'une main de femme en moi écrivait des textes positifs, argumentés, d'ordre métaphysique, historique ou poétique, l'attente des jours se déroulait dans une aridité, une pauvreté qui se répétait elle-même. La "veille du livre" raconte le roman impossible d'une écriture forgée dans la patience des jours. Les textes rassemblés ici ont été écrits sur plus d'une dizaine d'années.
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.