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La maison au bord de l'Oniégo
Wilk Mariusz ; Bourgeois Robert
NOIR BLANC
20,30 €
Épuisé
EAN :9782882501943
Ce livre nous transporte dans le monde unique du Grand Nord en Carélie, au nord-ouest de la Russie, dans les environs proches ou lointains d'une vieille maison toute en bois posée sur les rives du lac Oniégo, le deuxième plus grand lac d'Europe. Cet étonnant logis, où l'auteur vit en ermite, dépourvu de tout confort sauf un vénérable poêle russe, lui permet de se concentrer sur l'essentiel. L'ouvrage, rédigé à travers l'une de ses trente-sept fenêtres, se situe à la frontière du récit de voyage et du journal intime. L'auteur y alterne digressions sur l'histoire et la culture russes, prises de position écologiques, coups de gueule contre l'administration russe qui a rayé certains villages de la carte, ou encore impressions de lectures, de Gombrowicz à Merton ou Piélévine, sans oublier Henry Miller. Dans une langue originale, colorée et suggestive, Wilk parle de son ressenti et de son vécu, de sa symbiose avec la nature à ses rencontres avec les gens ou à son intérêt pour les cultures japonaise et tibétaine. Et nous voilà fascinés et conquis, prêts à le suivre dans cette réalité étrange et multiforme du Grand Nord aux confins de notre imaginaire.
En 1991, Mariusz Wilk s'est retiré pour six ans sur les îles Solovki, archipel isolé de la mer Blanche. Véritable microcosme de l'empire soviétique, centre de la religion orthodoxe russe avec un monastère très important, mais aussi lieu où le SLON, premier camp de travail forcé d'Union soviétique, sorte de laboratoire du goulag, fut établi au lendemain de la révolution de 1917, cet archipel reflète l'histoire tumultueuse et complexe de la Russie. Wilk, durant son séjour, a connu chacun des mille habitants de Solovki, évoqué avec eux leurs destins broyés, pittoresques ou cocasses, affronté avec eux un environnement hostile, mais aussi partagé leur fascination pour l'étrange beauté des paysages du Grand Nord.
Résumé : Il est 2 heures du matin et pour une fois, ce n'est pas votre mental au galop qui vous tient éveillée... Vous êtes en sueur, au beau milieu de la nuit, et vos sautes d'humeur sont si extrêmes ces derniers temps que vous vous reconnaissez à peine. Bienvenue dans le monde merveilleux de la préménopause (ou périménopause) ! Mesdames, n'ayez pas peur de ce changement en cours ou à venir : accompagnez-le ! Grâce à cet ouvrage authentique et rassurant, découvrez comment votre corps réagit à cette période de bouleversements et glanez les meilleurs conseils (yoga du sommeil, supplémentations naturelles, régime alimentaire adapté) pour affuter votre armure et être à la fois reposée, radieuse et de la meilleure humeur possible (on nous souffle dans l'oreillette que vos proches en seront ravis) ! Périménopower combine humour et identification avec juste ce qu'il faut de théorie scientifique pour le rendre indispensable. Katarina Wilk offre aux femmes la possibilité de se prendre en charge et de faire de la ménopause un élément puissant.
Résumé : Mariusz Wilk s'est installé il y a quinze ans dans le Nord de la Russie, pour y vivre loin de la civilisation. Pourtant, de nombreux changements sont survenus dans la maison carélienne au bord du lac Oniego. Depuis la naissance de sa fille Martusza, l'écrivain redécouvre la nature avec les yeux de l'enfance. Il s'interroge sur l'importance du lieu où l'individu grandit, reçoit une éducation et fait ses premiers pas dans la vie. A la fois récit de voyage immobile et journal littéraire, La Maison du vagabond évoque les lieux traversés, les grands espaces russes, et l'ancrage désormais nécessaire dans la maison de l'Oniego, au coeur de la nature sauvage du Nord. Mariusz Wilk partage également ses vagabondages littéraires avec son lecteur, et entre en dialogue avec de nombreux écrivains : Witold Gombrowicz, W. G. Sebald, Nicolas Bouvier... Sa prose est entrelacée de citations littéraires et de références sémantiques, tout en restant vivante et concrète, ce qui la rend tout à fait unique. Dernier volume du " Journal du Nord ", après La Maison sur le bord de l'Oniego, Dans les pas du renne et Dans le sillage des oeis sauvages, La Maison du vagabond interpelle l'homme occidental sur sa manière de vivre, et l'exhorte à observer le monde qui l'entoure avec un regard neuf.
Résumé : Lulu est sortie de son sommeil par un cri, un " LILALIUUUU " qui l'effraye et l'intrigue. Est-ce la lune qui l'appelle ? Ou tout autre chose ? Oscillant entre peur et curiosité, elle rassemble son courage et part à la recherche du bruit. L'appel de la lune est une promenade poétique, tout en sonorités et sensorialité, un rêve éveillé fait de rencontres : Lulu croise l'arbre, les oiseaux, le vent... et découvre, à l'aube, l'origine du cri : un loup blessé qu'elle délivre du piège qui l'entravait avant de l'emporter chez elle pour le soigner. On les découvre endormis et on ne sait pas vraiment s'il s'agit d'un vrai loup ou d'une peluche : reste une ambiguïté sur la part de rêve et de réalité. A travers cette quête, c'est aussi son propre courage que la fillette découvre en se confrontant au monde qui l'entoure.
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.
Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.