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Graines de sciences. Tome 8
Wilgenbus David ; Pol Didier ; Dufresne Jean-Louis
POMMIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782746503373
Matériaux de construction et développement durableHenri Van DammeL'auteur souhaite remercier Romain Anger, Laetitia Fontaine, Hugo Houben qui furent partie prenante de la rédaction de ce chapitre.Avec quoi construisons-nous? Au-delà des choix individuels, la réponse à cette question est éminemment variée selon la région ou l'époque à laquelle on s'intéresse. Elle varie également selon que l'on s'attache à l'habitat, aux lieux de travail, à la construction industrielle ou aux grands ouvrages. Si les matériaux artificiels dominent actuellement les techniques constructives en Europe, il n'en a pas toujours été ainsi, et il n'en est toujours pas ainsi dans bien des régions du monde.Les matériaux de constructionMalgré l'avidité avec laquelle nous consommons des voyages, peu d'entre nous réalisent que les deux matériaux qui dominent encore l'habitat individuel dans le monde ne sont pas ceux qui nous sont relativement les plus familiers, en tout cas comme matériaux de construction. Il s'agit du bois et de la terre crue. Pendant longtemps, le bois est resté majoritaire dans l'habitat individuel un peu partout sur la planète. Il est marginal chez nous aujourd'hui mais en Amérique du Nord et en Sibérie, en Europe du Nord et dans de vastes régions intertropicales, c'est le matériau roi. Ressource renouvelable, recyclable, légère, facile à travailler, relativement bon isolant, le bois n'a qu'un inconvénient notoire: c'est d'être combustible. Cette faiblesse peut être vaincue, mais au prix d'un traitement chimique assez lourd.L'universalité de l'usage de la terre crue (c'est-à-dire non cuite) est plus surprenante. Qui sait, dans nos pays dits «développés», qu'un tiers de l'humanité environ (deux milliards d'individus) trouve abri dans des constructions de terre séchée? Qui sait qu'un cinquième des édifices inscrits sur la liste du patrimoine architectural de l'humanité est en terre crue? L'Afrique, le Moyen-Orient, l'Asie centrale, l'Himalaya, la Chine, l'Amérique du Sud et l'Amérique centrale regorgent de merveilles dont les architectes sont les peuples eux-mêmes et dont la matière est puisée sur le lieu même de la construction.Qui sait qu'en France aussi, plus d'un million de maisons, principalement en Bretagne, dans le Nord, le Centre, le Sud-Ouest et la région Rhône-Alpes, sont en terre crue? Même leurs habitants ignorent parfois de quoi sont faits leurs murs, recouverts qu'ils sont d'enduits ou de lambris. La raison de cette universalité de la terre crue est simple: point n'est besoin d'une terre fertile pour construire. Presque toutes les compositions de terre que l'on trouve sur notre planète se prêtent à la préparation de briques de boue séchée - des adobes - ou à la compaction dans des coffrages - des banches. La terre séchée ou compactée n'est pas particulièrement résistante ni isolante, mais elle l'est largement assez pour construire en toute sécurité des édifices de plusieurs étages, pourvu que les murs soient suffisamment épais (disons une trentaine de centimètres). Dès lors, grâce à l'épaisseur, on obtient une bonne isolation et, en prime, une très forte inertie thermique qui permet d'amortir les fluctuations extrêmes de température (la sensation de confort dépend autant de la température des parois que de la température de l'air).Bien plus familière que la terre crue à nos yeux d'Européens est la pierre naturelle, car le patrimoine architectural qui draine vers la France et plus généralement vers l'Europe des millions de touristes est essentiellement un patrimoine en pierre naturelle. Le calcaire et le grès, deux roches plutôt tendres, le granit et le basalte, deux roches plutôt dures, se partagent la plupart des édifices. Le calcaire - qui devient marbre lorsqu'on peut le polir - domine aussi l'Antiquité classique et le Moyen Orient, tandis que le grès, roche siliceuse et poreuse, est la matière des villes-temples d'Asie du Sud-Est.
Résumé : Un projet d'éducation ou développement durable (EOO). Ce projet pluridisciplinaire vise à développer la culture scientifique et technologique des élèves et à les sensibiliser aux aspects environnementaux, sanitaires, économiques et sociaux des transports. Jadis synonyme de liberté et d'évasion, l'automobile est aujourd'hui associée à une dégradation de l'urbanisme, avec l'engorgement des centres-ville, le développement des banlieues et l'étalement urbain. Le paradoxe est que, dans l'environnement peu dense et mal desservi qu'elle a contribué à façonner, la voiture s'est rendue indispensable aux habitants ! Comment sortir de ce cercle vicieux ? Comment articuler nos besoins de mobilité avec la préservation de nos ressources et de notre qualité de vie ? C'est tout l'enjeu de l'écomobilité, qui repose à la fois sur le développement des transports en commun et des transports doux et sur un meilleur usage de la voiture. Au-delà, il s'agit de repenser notre relation avec le territoire, et la ville en particulier. Un projet clés en main. Ce guide pédagogique comporte : un module d'activités de classe des séances clés en main organisées en séquences et regroupées en trois grandes parties (histoire et inventions I impacts sur la qualité de vie et l'environnement vers l'écomobilité) une conception modulable permettant à chaque classe de se construire son propre parcours, du plus court au plus long, du plus disciplinaire au plus transversal (4 exemples de parcours sont proposés) ; des éclairages pédagogiques et scientifiques pour guider l'enseignant dans la mise en ?uvre du projet ; des fiches documentaires à photocopier. Un site Internet (www.je-suis-ecomobile.fr) propose de nombreuses ressources documentaires complémentaires.
Pol Didier ; Wilgenbus David ; Barriel Véronique ;
Ce livre, qui ne demande pas de connaissances scientifiques préalables, veut avant tout contribuer à faire aimer la science à tous ceux qui se préoccupent d'accompagner de leur propre curiosité les apprentissages des enfants. Changement climatique et biodiversité: Gwladys Mathieu nous parle de l'impact du premier sur la seconde à travers l'étude de l'apparition des phénomènes qui ont lieu chaque année chez les plantes et les animaux. Les mécanismes de l'évolution: Sarah Samadi nous décrypte les idées fondamentales exposées par Darwin sur l'importance du hasard et de la contingence dans l'évolution. Des idées largement confirmées et approfondies par la biologie moderne. Le nanomonde: Henri Van Damme nous familiarise avec les choses inhabituelles qui nous attendent dans le monde des molécules et des tout petits objets... L'origine de l'homme: Véronique Barriel montre que si peu de caractéristiques distinguent l'homme des grands singes, la place exacte de l'espèce humaine dans la classification reste en discussion parmi les spécialistes... Science et fiction: pour Roland Lehoucq, les oeuvres de fiction participent largement à la construction de nos représentations scientifiques du monde et il est possible de faire des sciences en examinant attentivement l'arrière-plan scientifique qui sous-tend ces oeuvres. Domestiquer la lumière: Sabine Laurent retrace la longue quête de l'espèce humaine pour la chaleur et la lumière, du feu aux ampoules à basse consommation (les fameuses DEL). Sous la direction de Didier Pol, biologiste et David Wilgenbus, astrophysicien, tus deux membres de la main à la pâte.
Hirtzig Mathieu ; Wilgenbus David ; Zimmermann Gab
Résumé : La menace croissante du changement climatique, la pression accrue sur la biodiversité, la raréfaction des ressources, l'augmentation des échanges? sont autant de raisons de revoir notre perception de l'océan, et de prendre conscience de son importance et de sa fragilité. Dans cette perspective, la Fondation La main à la pâte lance en 2015/2016 un ambitieux projet d'éducation au développement durable, destiné aux écoles primaires et collèges. Ce projet, intitulé " L'Océan, ma planète... et moi ! " permet aux élèves de comprendre l'interdépendance des écosystèmes marins et terrestres, ainsi que le rôle central des océans dans la régulation des climats. Ils prennent conscience de l'importance de l'océan dans le développement des sociétés humaines (ressources minérales, énergétiques, alimentaires?; transports ; risques naturels?) et réalisent l'impact des activités humaines et la fragilité de ce milieu. Ils découvrent les métiers de la mer et les outils d'observation des océans, notamment satellitaires.
Pour qu'avec plus de facilité et de bonheur, enseignants et parents puissent accompagner les enfants dans la découverte des sciences, trente professeurs d'école primaire et sept scientifiques se sont réunis pour réaliser ce cinquième volume de Graines de sciences. Ce livre, qui ne demande pas de connaissances scientifiques préalables, veut avant tout contribuer à faire aimer la science à tous ceux qui se préoccupent d'accompagner de leur propre curiosité les apprentissages des enfants. Les migrations animales. Biologiste, Delphine Picamelot nous entraîne sur les traces des animaux migrateurs. Les robots. Avec Agnès Guillot, psychophysiologiste, nous découvrons des robots biomimétiques, capables d'apprentissages. Le pétrole. Géochimiste, Alain-Yves Huc nous familiarise avec les phénomènes géologiques à l'origine de sa formation et la localisation de ses gisements. Au c?ur d'une calculatrice. Le mathématicien Gilles Dowek nous explique comment marche une calculatrice. Les médicaments du cerveau. Neurophysiologiste, Bernard Calvino décrypte l'action des médicaments sur notre système nerveux. La mesure. Bruno Jacomy, ingénieur, nous remémore des épisodes marquants de l'étonnante histoire de la mesure. La physique du tas de sable. Physicien, Etienne Guyon nous initie à la science du sac de billes et du tas de sable. Sous la direction de David Wilgenbus, astrophysicien (Société française de physique), Béatrice Salviat, biologiste (INRP) et Marc Julia, chimiste (Académie des sciences). Dynamique de rénovation de l'enseignement des sciences à l'école primaire (maternelle et élémentaire), La main à la pâte est une opération conduite par l'Académie des sciences, qu'un Plan de rénovation, mis en place par le ministère de l'Education nationale, a étendue à tout le territoire national en 2002. C'est aussi un label de qualité attribué à cet ouvrage par un comité issu de l'Académie des sciences
En 10 chapitres, ce documentaire graphiquement innovant, aux illustrations simples (pictogrammes/infographie), propose l'essentiel à savoir sur le temps : la pluie, la neige, le vent, les nuages, les orages, les saisons, mais aussi le climat, le cycle de l'eau, ou encore les prévisions météo. Le tout complété par un glossaire et une activité à réaliser. Un documentaire idéal pour les enfants avec des textes simples et des illustrations claires.
Résumé : La mémoire permet de conserver les informations du passé et de voyager dans le temps. C'est en puisant dans ce stock d'informations archivées que nous pouvons agir et planifier nos comportements. Différentes pathologies affectent les multiples facettes de, la mémoire et donnent lieu depuis plusieurs années à un intense effort de recherche à travers le monde. Les connaissances acquises par les chercheurs se sont beaucoup inspirées de cas réels. Francis Eustache raconte l'histoire de ces malades et fait le point sur ce que nous savons aujourd'hui des mécanismes de la mémoire formée de différents systèmes en interaction. Il révèle aussi les contributions décisives de l'imagerie cérébrale pour la compréhension de la mémoire et de ses maladies.
Le pari de cet ouvrage jubilatoire : montrer que les citations, ces expressions figées dans le marbre, parfois énigmatiques, qu'on manie sans trop y penser, sont en fait un moyen simple et agréable d'aborder l'extraordinaire histoire des sciences qui a, directement ou indirectement, façonné nos sociétés. Du célébrissime "Eurêka !" d'Archimède au provocateur "Personne ne comprend la mécanique quantique" de Richard Feynman en passant par le "Si j'ai vu plus loin, c'est en me juchant sur les épaules de géants" de Newton et le "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" de Lavoisier, l'ensemble forme, en effet, une petite histoire des sciences, aussi originale qu'accessible. Au fil de citations célèbres mais aussi de citations insolites (qui gagnent à être connues !), vous découvrirez toute la richesse de la pensée qu'elles recèlent. Car la science est humaine, avant tout !
Comment l'ADN peut-il nous aider à remonter à la rencontre de nos ancêtres, proches ou lointains parents ? Que permet-il de plus que la paléontologie ou l'archéologie ? Que nous livre-t-il de la grande et de la petite histoire de l'humanité ? Mais que penser de l'intérêt croissant pour la biologisation de nos origines et des sociétés qui "vendent" des ancêtres à partir d'échantillons d'ADN ? Cela ne va-t-il pas à l'encontre d'une vision plus "métissée" de l'humanité ?
Une approche dynamique qui favorise l'observation de documents variés et de grande taille. Les grands thèmes de la Découverte du monde présentés de manière simple et toujours en lien avec le quotidien des élèves. 9 chapitres centrés sur chaque grande thématique du programme. Une double page "L'oeil de l'artiste sur..." pour une première approche de l'histoire des arts.
Résumé : Cet ouvrage propose aux enfants de fin de CM1 8 scénarios différents d'escape games : pour se sortir de situations d'urgence, ils devront faire preuve d'un sens de l'observation à toute épreuve, de logique et d'esprit de synthèse... une nouvelle façon de réviser !
Dans le premier volume de Comptes pour Petits et Grands, par une approche nouvelle fondée sur la langue et le sens, Stella Baruk montre que la numération n'est autre qu'un lire/écrire dans un domaine de savoir particulier, celui du nombre, et des nombres.Abordés à partir de la même problématique de recherche et de transmission du sens, ce sont les opérations, calculs et problèmes que l'on rencontre ici. Il apparaît alors que, libérés des archaïsmes de la tradition, et malgré leur diversité, tous les enfants peuvent et doivent réussir à s'approprier les mathématiques de l'école.Elaborés à partir d'innombrables apprentissages individuels, échanges avec les enseignants, et de plusieurs expériences dans les classes en France - dont l'une en collaboration avec l'INRP -, la matière de ce volume devrait apporter aux petits d'appréciables ouvertures sur les compétences exigées en "travaux numériques"; quant à la manière qui y est proposée, il est déjà largement prouvé qu'elle apporte une aide notable à tous les grands qui ont pour charge ou pour métier de les instruire et éduquer.
Un poster effaçable grand format pour apprendre à lire l'heure dès 6 ans, en découvrant les étapes de la journée et en dessinant les aiguilles de l'horloge sur les surfaces ardoise : j'écris, j'efface, j'apprends ! Grâce à ce poster effaçable retraçant les différents moments de la journée, l'enfant pourra apprendre à lire l'heure et à se repérer dans le temps. Chaque scène du quotidien, du lever au coucher en passant par le déjeuner, le goûter et le dîner, est propice à la lecture de l'heure sur le cadran des horloges. Seul ou aidé de ses parents, l'enfants dessine la grande et la petite aiguille sur les zones effaçables, sans craindre de se tromper car il peut recommencer à l'infini ! Pratique, la surface effaçable se nettoie d'un coup de chiffon. Ce poster grand format (45 x 72 cm) peut s'accrocher au mur et décorer la chambre de l'enfant.