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Révolution dans la guerre d'Espagne (1930-1939)
Solano Wilebaldo ; Balaguer Olga ; Perianez Manuel
SYLLEPSE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782849505014
L'auteur de ce livre, un des acteurs de l'immense épopée qui s'est jouée sur la terre d'Espagne de 1930 à 1939, nous invite à le suivre dans cette guerre où les peuples d'Espagne affrontent le fascisme international, alors même que dans le camp républicain, les agents de Staline traquent et assassinent tous ceux qui se mettent en travers du chemin de la diplomatie de l'URSS. Alors que ses milices ouvrières combattent sur les fronts d'Aragon et de Madrid, que des communes paysannes collectivisent les terres, les militants du Parti ouvrier d'unification marxiste (POUM) sont arrêtés et assassinés. Fusillés par Franco et fusillés par Staline. Andreu Nin, l'un des principaux dirigeants du POUM, est enlevé et torturé, il doit avouer être un agent de Franco, et assassiné. L'aide de l'URSS à la République a un prix : l'or espagnol qui part à Moscou, la domestication du processus révolutionnaire, l'élimination des opposants et la destruction des conquêtes révolutionnaires. Wilebaldo Solano nous fait revivre un moment historique qui aurait pu changer le cours de l'histoire. " Des hommes et des femmes ont lutté pour une espérance : une société où la terre et les moyens de production seraient un bien commun, un monde où les classes sociales seraient abolies. Au cours de rares moments et en quelques lieux, cet espoir est devenu réalité", Ken Loach, Land and Freedom.
Résumé : Toute légende urbaine a un fond de vérité. Un roman noir sur un monde étudiant où l'on vit, où l'on aime et parfois... l'on tue. Simon, étudiant à la fac de Poitiers, entre comme pigiste à L'Echo, le journal local, pour payer ses études. Pendant des mois, il couvre les kermesses et les inaugurations. Jusqu'au jour où le corps d'un jeune homme est découvert dans le Clain, la rivière qui traverse la ville. Simon se lance avec passion dans l'enquête. Il interroge tous les témoins. Chacun y va de sa théorie sur les coupables : un gang de voleurs d'organes ou un tueur en série... Mais Simon découvre que plusieurs étudiants sont morts dans des circonstances étranges. Rites sacrificiels ? Jeux de rôle ou urbsex qui auraient mal tourné ? Les légendes brouillent le réel, Simon ne peut plus démêler le vrai du faux. Et bientôt, on cherche à le faire taire.
C'est par là qu'il aurait fallu commencer. Par le début, la genèse... Par toutes ces années qui ont précédé la mort de Grégory Villemin, quand une voix rauque persécutait au téléphone une famille ordinaire, tapie dans une vallée méconnue de l'est de la France. Par ces jalousies nées d'une promotion à l'usine, d'une voiture ou d'un salon de cuir neufs, des repas dominicaux mal partagés... Quand "le gars" épiait tout chez ses victimes et remuait les pires secrets de famille. Quand Grégory n'était encore qu'un bébé. Quand, enfin, la gauche prenait le pouvoir sur fond de mondialisation rampante. On referme ce roman vrai avec le sentiment époustouflant d'avoir découvert une histoire totalement méconnue.
Pourquoi est-il important que votre bébé soit vu rapidement par un ostéopathe après la naissance? Quels sont les signes qui devraient vous inciter à consulter? Qu'est-ce que l'ostéopathie pédiatrique? Que peut-elle faire pour le bien-être, la santé de votre bébé et de votre enfant? Quelles sont les grandes indications ostéopathiques? A toutes ces questions, et à bien d'autres encore, ce précieux petit livre vous répond avec clarté et rigueur. Il explique pourquoi et comment les tensions musculo-osseuses subies à la naissance peuvent perturber le développement harmonieux de l'enfant et lui poser des problèmes durant toute une vie. De nombreux troubles de santé, sans lien apparent, peuvent ainsi être le résultat de traumatismes liés à l'accouchement; ils seront corrigés en ostéopathie avec d'autant plus d'efficacité qu'ils seront découverts et traités précocement. Tout enfant en formation devrait consulter pour un bilan ostéopathique préventif. Cet ouvrage clinique, spécialement dédié aux parents, aux bébés et aux enfants, sera également lu avec profit par tous les professionnels de la santé.
L'ostéopathie générale et crânienne s'adressent particulièrement au nourrisson et à l'enfant, à titre prophylactique et curatif. Une consultation ostéopathique pédiatrique ne s'improvise pas et demande au praticien une certaine connaissance de l'enfant. L'ostéopathie exige beaucoup de douceur, de doigté, de dosage et de précision dans sa pratique pour mieux écouter, interpréter et analyser les besoins réels de la structure et du corps. Cette consultation, très différente à tout point de vue d'une consultation médicale ne la remplace nullement. Mais ces deux approches différentes demeurent parfaitement complémentaires et parfois indispensables quant à leur finalité : le respect et le maintien de la bonne santé de nos enfants. Ce livre indique la manière d'approcher un enfant lors de nos traitements et comment la main, seul instrument de l'ostéopathe, peut, dans ses limites, aider le corps à se reprendre en charge, à s'autogérer et à se défendre contre l'agression. Nous devons cette thérapie ostéopathique, non iatrogène, ces concepts et cette philosophie, à nos maîtres, les docteurs AT Still et WG Sutherland, à qui nous rendons hommage par cet ouvrage.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; Eberhard
Résumé : Le racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.
Le capitalisme triomphant des années 1990 a perdu de sa superbe. Après avoir promis monts et merveilles, il s'est mué en une machine infernale produisant de la régression sociale et des inégalités, incapable de faire face au changement climatique, et sécrétant une montée générale de l'autoritarisme en lieu et place de la démocratie promise. Face à cela, les programmes de la gauche institutionnelle estiment qu'il faut repartager les richesses et orienter le capitalisme dans le sens de l'intérêt général. Si les profits des entreprises n'ont jamais été aussi imposants, ne pourrait-on pas les réduire pour faire place à plus de social et d'écologie, se demandent-ils ?? Mais ce n'est guère possible car la valeur de l'entreprise est spéculative et déterminée par les anticipations des dividendes. Si les profits sont moindres, les valorisations baisseront et les actionnaires cesseront d'investir même si l'entreprise gagne de l'argent. Une politique sociale et écologique sérieuse doit donc exproprier les actionnaires pour laisser place à des entreprises autogérées par leurs salariés, les usagers et les citoyens. Une nouvelle définition de la démocratie se dessine : une rencontre permanente entre des travailleurs et des usagers ou citoyens pour décider et réaliser ensemble. Le livre se conclut sur l'amorce d'un programme de transformation qui conjugue des mesures sociales et écologiques avec une stratégie d'éviction des actionnaires. Afin de faciliter la compréhension des mécanismes économiques ou de compléter ses connaissances, le livre renvoie à des "tutoriels" en ligne (economie.org) où l'auteur décrypte le fonctionnement de la finance, de l'argent ou encore de la macro-économie. Outil pédagogique, le livre est articulé avec les apports aujourd'hui indispensables de l'apprentissage et de l'acquisition des connaissances en ligne. L'ouvrage engage une réflexion sur le dépassement de la notion même de propriété des moyens de production et trace une voie de transition pour en sortir.