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Trilogie de l'enfer
Wijckaert Martine
UNE ET L AUTRE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782357290518
Théâtralité familiale. Trilogie de l'enfer n'est pas à proprement parler une suite mais plutôt un rebondissement de la précédente trilogie, Table des Matières (L'une & l'autre, 2008), qui puisait son inspiration dans la Famille, avec une dominante: la Mère absente, projetant toutefois son ombre sur la vie familiale. Le personnage de la Fille, elle, double de la Mère initiatrice d'un paysage familial tronqué poussait son modèle jusqu'à la légende, là où l'histoire devient l'Histoire. Dans Trilogie de l'enfer, la Mère s'impose, s'interpose et ouvre le bal. Puis, au cours des trois textes: En dessous de l'enfer, l'amour; L'enfer, l'alcool; Au dessus de l'enfer, la guerre, les chronologies s'inversent de manière fantaisiste... La Mère, morte, contemple sa Fille. Fille qui, adulte, en certaines situations se transforme en éléphant en peluche de couleur anthracite, qu'elle perçoit rose dès lors qu'elle l'imagine, Eléphanteau, en représentation de sa virtuelle descendance. Comme dans toutes les familles, on retrouve dans ces textes les fantasmes de l'amour, la confusion des sentiments et les ambiguïtés de la domination.
Résumé : Un jour, alors qu'elle se regarde dans le miroir de la salle de bains, Lise fait une rencontre pour le moins étrange. Et décisive en cette période où ses nerfs jouent au yoyo. En accueillant l'insolite dans sa vie, elle bouleverse celle de Jeanne, sa mère, et d'Agathe, sa fille. Car les trois femmes partagent le même toit et un quotidien bien orchestré aux côtés de Schopenhauer, un matou qui n'a d'intelligent que le nom, et de Kéké, un perroquet qui déclame de la poésie surréaliste. Mais l'arrivée inopinée de Gustave et Xavier dans l'existence des trois femmes va les contraindre à jouer cartes sur table et accepter qu'un petit vent de folie souffle sur la maisonnée. Une chronique acidulée et délicieuse qui rassemble les générations et explore avec tendresse et drôlerie les joies et mésaventures du vivre-ensemble.
Comment peut-on être français ? Des rives de la Seine ou de la Loire, la question peut paraître superflue. Mais pas de l'autre côté du Rhin où les irréductibles Gaulois gardent leur part de mystère. Dans ce livre, Ulrich Wickert part à la recherche d'une singularité qui agace ou fait envie. Fidèle lecteur des écrivains français, amateur de bonne chère et de fromages fins, il dit tout son amour pour cette France où il a vécu adolescent. Mais la passion de Wickert est exigeante, et son amour n'est pas aveugle. Ses louanges s'accompagnent de la vision décapante d'un pays singulier, parfois incompréhensible. D'un regard amusé, d'un trait ironique, avec tendresse ou agacement, il enquête sur l'" Hexagone " si mal nommé où volent des " avions renifleurs ", où d'étonnants privilèges persistent, où les affaires d'Etat et les séismes politiques se calment soudain comme des tempêtes dans un verre d'eau. Sans jamais s'ériger en juge, Ulrich Wickert semble dire à ses compatriotes : " Inspirons-nous de ces voisins parfois bizarres. Il serait bon souvent de vivre comme eux, pour connaître le bonheur d'être français. "
Résumé : Timide et romantique, Eléonore adore s'évader dans la lecture et croit aux présages, petits messagers du destin. N'ayant pas hérité de l'intrépidité de sa grand-mère, elle n'est pas du genre à prendre une décision sur un coup de tête. Mais la vie est parfois imprévisible ! Et une phrase énigmatique trouvée dans un vieux livre peut avoir des conséquences inattendues, de celles qui bouleversent une existence. Eléonore l'ignore encore, par ce froid matin de janvier, quand elle saute dans un train pour Venise... Destination la Sérénissime où Nicolas Barreau nous embarque dans une magnifique histoire, d'un campo l'autre, au gré des calli et au pied des campanili. Une invitation à prendre le bonheur par la main et à croire en l'amour. Ce récit surprend par son humour, son érudition et sa finesse dans l'expression des sentiments. On arpente la Cité des Doges avec l'envie folle de cogner son coeur à la vie, comme notre héroïne. Lumineux ! Le Parisien. Traduit de l'allemand par Sabine Wyckaert-Fetick.
Résumé : A Paris, un triste vendredi de novembre. Aurélie, en plein chagrin d'amour, remarque dans une librairie un roman intitulé Le Sourire des femmes. En le feuilletant, stupeur ! : non seulement elle y découvre le nom du restaurant dont elle est propriétaire, mais, de plus, l'héroïne lui ressemble comme deux gouttes d'eau. La lecture passionnée de ce roman lui redonne goût à la vie. Intriguée par tant de coïncidences, elle décide d'entrer en contact avec son auteur. Mais rencontrer le mystérieux Robert Miller par l'intermédiaire de son éditeur s'avère étrangement difficile.
Les années soixante-dix. Un enfant naît dans le tumulte Joyeux de ces "années folles" où pour l'enfant roi qu'il personnifie la vie est synonyme de liberté, sans qu'il lui soit pour autant permis d'y trouver la stabilité et le bonheur souhaités. Dans son adolescence, l'achat, aux Puces, d'un manteau qui, au cours du temps, et jusque dans son âge adulte, perpétue le "doudou" dans les plis duquel il se réfugie afin d'y trouver le réconfort et d'y emmitoufler son mal-être, un manteau qui, à son Image, s'use et se délite jusqu'à la trame, et en vient un jour à perdre, pendouillant et ne tenant plus qu'à un fil, son dernier boulon... Dans ce nouveau roman de Jeanne-Marie Sens les excès des années soixante-dix sont brossés sous un jour implacable. Dans les aller-retour de la vie d'un personnage évoquant le malaise d'une certaine génération, l'auteur aborde le sujet intemporel du trébuchement, qui fait résonner une musique d'autant plus touchante qu'elle n'est étrangère à aucun d'entre nous.