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BRUEGEL
Wied Alexander
GALLIMARD
43,30 €
Épuisé
EAN :9782070150502
Pieter Bruegel l'Ancien (Breda [ ? ], vers 1525 - Bruxelles, 1569), fut l'artiste le plus important d'une famille qui compta quatre générations de peintres, mais il fut surtout l'un des plus grands artistes du Nord. Il fallut cependant des siècles pour que son art, qui ne fut pas immédiatement apprécié à sa juste valeur, cesse d'être réduit au "comique" de ses figures paysannes. A l'époque baroque et même jusqu'au XIX ? siècle, l'oeuvre de Bruegel ne fut pas vraiment bien perçu. Les plus belles peintures de l'artiste étaient en majeure partie conservées dans des collections privées, auxquelles le public n'avaient pas accès. Le fait qu'elles furent connues par le truchement de gravures, de répliques et d'imitations grossières, pourrait être une des raisons pour lesquelles ses peintures furent méconnues au cours des siècles suivants. Vu à travers son oeuvre, Bruegel nous apparaît comme un artiste intelligent, un sage. Issu du milieu de Jérôme Bosch, il s'est inspiré de certains de ses thèmes, mais sa vision est plus directe et plus réaliste et toujours proche du peuple. Cet ouvrage sous la direction d'Alexander Wied, historien de l'art autrichien, constitue une introduction à l'oeuvre peint de Bruegel. Enrichi par une biographie détaillée et par le catalogue des peintures, ce livre constitue un outil indispensable pour une compréhension des grands chefs-d'oeuvre du maître.
Mais - et c'est en cela qu'on savait que le présent n'était plus le passé, comme aurait pu dire un moraliste - on n'allait plus à l'église, on ne donnait plus des quignons de pain beurrés, on ne payait plus son impôt et sa dîme, et on ne tricotait plus des pantalons et des gilets parce qu'on devait le faire, sous l'empire d'une irrépressible nécessité intérieure. Non : on le faisait parce que le voisin le faisait. La petite ville ressemblait à tous les vieux bourgs danois et, comme souvent dans ces petites villes de campagne, la plus grande piété régnait sur les nombreux ragots qui en pimentaient le quotidien. La Méchanceté de la vie, roman sautillant et drôle écrit en 1897, est le premier volet d'une saga satirique centrée sur la petite bourgade danoise de Gammelkobing, autrement dit en français, Triffoullis-les-Oies. Gammelkobing et ses petites gens, avec la méchanceté de la vie (incarnée par le douanier), avec la force des légendes locales et de la piété bornée, avec les discours lénifiants du pasteur, les diatribes naïves du professeur et le gâtisme du conseiller... Et tout ce qui fait les réjouissants tableaux de cette fable féroce, nous tend un miroir entre grotesque et réalisme. Gustav Wied, a délibérément choisi le parti de l'humour, et si la gravité n'est jamais absente du propos, il y a toujours l'espoir... L'espoir de transformer le quotidien en farce.
Chomsky Noam ; Feroz Emre ; Platini Vincent ; Wied
En 2018, le journaliste allemand Emran Feroz a mené une série d'entretiens avec Noam Chomsky à l'université d'Arizona, près de la frontière avec le Mexique. Ce grand analyste de notre époque y discute notamment de ce qu'on a appellé à tort la "crise des migrants" et de l'impérialisme, du réchauffement planétaire et de la menace nucléaire, de la présidence de Donald Trump, de la responsabilité des intellectuels, des religions et de l'éducation. Le sentiment d'urgence face à la situation qui se détériore aiguise te regard critique de Chomsky, sans pour autant lui faire perdre son "optimisme de la volonté". A lire pour faire le point sur l'état du monde.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.