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Les violences envers le femmes à l'ile de la Réunion. Poids des chiffres et paroles de victimes
Widmer Isabelle ; Pourette Dolorès
PU PROVENCE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782853997218
Cette recherche sur les violences envers les femmes à l'île de la Réunion est la première enquête de grande envergure permettant de mesurer le phénomène dans ce département d'outre-mer français du sud-ouest de l'océan Indien. Elle s'inscrit dans la continuité scientifique et méthodologique de l'enquête nationale sur les violences envers les femmes (Enveff) réalisée en 2000 en France métropolitaine. Les données de l'étude sont originales car elles apportent un éclairage complet articulant analyses statistiques et socio-anthropologiques des violences subies dans les différents cadres de vie des femmes adultes de l'île (cadre domestique, professionnel et espaces publics). 1200 femmes de tous milieux sociaux ont été interviewées par téléphone et des entretiens approfondis ont été recueillis auprès de 35 femmes de profils biographiques et socio-économiques variés. Cet ouvrage donne la parole aux femmes réunionnaises afin de briser le silence qui entoure trop souvent les violences dont elles sont victimes au cours de leur vie.
Résumé : A l'image de Caïn, le jaloux, le violent, et d'Abel, le doux, le pacifique, les relations fraternelles, longtemps négligées par les recherches psychosociales, mêlent d'une manière fascinante conflits et proximité sentimentale, sociabilité et indépendance, désir de fusion et besoin de différenciation. S'appuyant sur une enquête empirique inédite, l'ouvrage décrit les relations fraternelles d'un échantillon d'adolescents et démontre l'influence considérable qu'ont sur elles la dynamique familiale, ainsi que les identités de sexe et d'âge. Loin d'être uniquement fonction des psychologies individuelles, les relations fraternelles s'inscrivent dans les réalités familiales et sociales contemporaines.
Petit-fils de paysans d'une haute vallée de Suisse alémanique, Kart, né au début du siècle, se prend de passion pour la langue et la littérature françaises. Dans l'effervescence intellectuelle et politique de l'entre-deux-guerres, il goûte à la vie de bohème, mais surtout il entame une vie de véritable homme de lettres. Travailleur forcené, il traduira en allemand plus d'une centaine d'ouvrages français, aussi bien classiques que contemporains. Jusqu'à sa mort, il organise lectures et conférences, collabore à des revues, se charge d'éditions, côtoie les auteurs qui seront bientôt célèbres. Mais, pour autant, ce passionné n'oublie pas de vivre avec la même générosité. L'homme de lettres est aussi homme et citoyen, de sorte que ce portrait, à la fois drôle et émouvant, est aussi le miroir d'une époque. Un précédent roman, L'homme que ma mère a aimé, inspiré par la vie de sa mère, comportait ce que l'auteur appelle lui-même une tonitruante lacune , désormais comblée ici par l'évocation romanesque de la vie de son père.
Résumé : Une vie. Celle d'une femme qui n'a cessé jusqu'à sa mort d'être amoureuse d'un homme qui ne l'aimait pas. Lui, parti de rien, est devenu - un peu grâce à elle - un chef d'orchestre célèbre, puis - par mariage et à la faveur de la guerre un gros industriel et finalement l'homme le plus riche de Suisse. A l'inverse, elle qui faisait partie de la jeunesse dorée se retrouve dès 1929 orpheline et sans un sou. Elle renoue avec sa pittoresque famille piémontaise, issue d'un ancêtre africain. Elle se marie et mène une vie apparemment sans histoire. Or, c'est son propre fils qui raconte cet amour malheureux, véritablement incurable, mais il parvient à y mettre un humour mélancolique et parfois même une drôlerie paradoxale qui rend le récit encore plus prenant.