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Picasso. L'ultime demeure
Widmaier Picasso Olivier ; Le Bon Laurent ; Gostol
ARCHIBOOKS
24,90 €
Épuisé
EAN :9782357333758
Pour la première fois, un ouvrage est consacré à l?architecture de l?Hôtel Salé qui abrite le Musée national Picasso et la plus grande collection publique d?oeuvres de Pablo Picasso. L?histoire de cet hôtel particulier, considéré comme l?un des plus beaux de Paris, a croisé l?Histoire de France depuis sa construction en 1660. Désormais, il abrite un pan entier de l?histoire de l?art du XXe siècle et de la création de l?art moderne. C?est ce croisement inattendu que l?auteur, Olivier Widmaier Picasso, retrace en détails de Louis XIV à nos jours. Les événements feront se succéder différents occupants, marquant des transformations surprenantes du lieu, avant que la vision d?hommes de culture permette d?y accueillir celui que les musées français avaient "raté", Pablo Picasso, après, sa mort en avril 1973. Grâce à la loi sur la Dation, les héritiers de l?artiste ont pu alors régler leurs droits de succession par la remise d?oeuvres d?art à l?Etat français. Ils lui ont offert un Musée ! Et les architectes Roland Simounet puis Jean- François Bodin, en collaboration avec les architectes des Monuments Historiques, lui ont conçu le plus bel écrin. Des travaux de 1976 à l?inauguration d?octobre 1985 et aux rénovations menées par Eiffage de 2011 à 2014, illustrés par des photos originales, ce livre montre comment a été pensé et adapté un lieu pour devenir un musée de référence du XXe siècle. Et l?ultime demeure de Picasso !
Un portrait remarquablement documenté de Pablo Picasso par son petit-fils. Le roman, en images rares ou inédites, d?une vie où l?on croise les plus grands artistes du XXe siècle. Une iconographie d?une très grande richesse qui met en regard les photos intimes avec les dessins, portraits et sculptures du maître, complétée de ses oeuvres majeures, connues ou méconnues. La fresque magistrale d?un parcours entièrement dédié à l?art, nourri de passions, de rencontres et de révoltes. Un document exceptionnel constituant une réponse sans réserves aux légendes et aux fantasmes qu?a nourri malgré lui le créateur de l?art moderne.
Promettre est à double tranchant. Une promesse apparaît quand nous la faisons et quand nous la recevons, comme une parole d'engagement, de responsabilité, de création d'un lien que nous pensons indissoluble : un repère salutaire au sein de l'incertitude de nos existences. Mais on sait aussi que la promesse peut être rompue, trahie, oubliée, impossible à tenir : elle emporte alors dans son sillage la possibilité de la désillusion et de la culpabilité. En plaçant une partie de l'avenir sous l'autorité du passé, la promesse peut donc être tout autant un geste d'enfermement que l'expression de notre liberté : en effet, comment éprouver l'ouverture de l'avenir lorsque la promesse nous tient enfermé, nous tire en arrière, est portée comme un fardeau ?
La philosophie politique à l'épreuve des faits: que valent les formes de pensée traditionnelles face à l'apparition des régimes totalitaires? Les défaillances de la démocratie libérale ont-elles rendu possible l'émergence de ces monstres politiques? Avec son cortège de violences et de destructions, le XXe siècle a-t-il creusé le tombeau des idéaux progressistes, du bonheur privé, de la liberté individuelle? En partant de ces questionnements fondamentaux, Carole Widmaier confronte les démarches de Leo Strauss et de Hannah Arendt. Démarches à certains égards strictement parallèles mais radicalement opposées dans leur intention et leur conception. Crise de la pensée ou crise par définition politique? La réponse de Strauss est fondée sur la réhabilitation du jugement selon le bien et le mal, et par la promotion du point de vue citoyen. Arendt, pour sa part, engage son oeuvre dans une tentative de compréhension de l'expérience présente, seul moyen selon elle d'élaborer le sens de l'événement en dehors de toute théorisation. Une approche qui, pour Carole Widmaier, se révèle plus féconde pour penser la crise et anticiper le changement. Une étude philosophique revigorante.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !