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La vie du langage
Whitney William Dwight ; Chazaud Jacques
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296118058
Inspirateur reconnu de Ferdinand de Saussure qui disait le " révérer ", le savant sanscriste américain, formé par Franz BOPP, fut le premier à chercher, au-delà du comparatisme, les principes généraux et les lois du système du langage considéré en lui-même, autrement dit : à fonder une linguistique générale constituée comme science. Il imposa définitivement la notion de l'arbitraire du signe et la nécessité de considérer la langue, non plus comme un " organisme ", mais comme une institution sociale. Il fut encore d'une grande influence pour susciter la distinction entre langue et parole, synchronie et diachronie, comme pour relever les différences et rapports de formes, ainsi que pour définir le sens par l'usage. Il n'est pas jusqu'à la phonétique structurale dont il n'ait ébauché les fondements. Il n'était donc que temps de permettre un nouvel accès à un livre de 1875 qui se réclame, déjà, du structuralisme et est consacré à la " création collective qui répond à l'impérieux besoin des hommes de communiquer ", à cet " incident de la vie sociale et du développement de la civilisation ".
Je n'aurais jamais dû accepter cet arrangement... Il y a trente jours, mon patron - M. Wolf, le Loup de Wall Street - m'a fait une offre que je ne pouvais refuser : signer un accord et prétendre être sa fiancée pendant un mois. Si j'acceptais, il mettrait fin à mon contrat de travail avec une "très généreuse" indemnité de départ. Les règles étaient plutôt simples : pas de baisers, pas de sexe. Nous devions seulement prétendre nous aimer pour la presse, alors même que je rêve depuis notre première rencontre de faire disparaître ce sourire en coin si sexy de son visage. Je n'ai pas eu à y réfléchir deux fois. J'ai signé et j'ai commencé à compter les secondes me restant à tenir avant de ne plus avoir affaire à son comportement de salaud hors du commun. Ca n'aura duré qu'une minute. Nous nous sommes disputés durant les quatre heures de vol jusqu'à sa ville natale et nous avons donné une impression peu crédible à la presse venue nous accueillir. Plus tard, alors que je m'apprêtais à lui faire perdre son air condescendant en privé, il a délibérément laissé tomber sa serviette de bain devant mes yeux pour "me montrer qui était la personne la plus mature" dans notre couple. Ensuite, il m'a offert à nouveau son sourire arrogant caractéristique et m'a demandé si je voulais consommer notre mariage. Malheureusement, c'est seulement le premier jour. Nous en avons encore vingt-neuf à tenir...
Résumé : "A qui de droit : Je vous écris cette lettre afin de présenter officiellement ma démission de Parker International (et son PDG arrogant et condescendant), prenant effet dans deux semaines à compter de ce jour. Ce fut une décision TRES FACILE à prendre, sachant que les deux dernières années ont été absolument horribles. Je souhaite à la prochaine assistante de direction toute la chance du monde (elle en aura besoin), et si mon patron a besoin que je fasse quoi que ce soit pour lui durant les deux prochaines semaines, vous pouvez gentiment lui dire qu'il peut (se) le faire lui-même... Sincèrement (pas vraiment), Tara Lauren" Ceci est la version de mon préavis de deux semaines que j'aurais dû envoyer à mon patron, parce que la variante plus professionnelle - celle où je me disais "reconnaissante pour toutes ces opportunités" et "honorée par toutes les expériences enrichissantes" de ces dernières années, cette lettre a été rejetée avec son caractéristique sourire narquois, diablement sexy, et un "je vous suggère fortement de lire les petits caractères en bas de votre contrat. "... Ce que j'ai fait. Et maintenant, je réalise qu'à moins de simuler ma mort, de l'empoisonner ou de trouver une manière de renégocier mon impossible contrat, je suis coincée là, à bosser pour l'un des patrons les plus prétentieux et impitoyables de New York. Ceci dit, je pensais que c'était le cas jusqu'à ce qu'il m'appelle, tard hier soir, avec une offre urgente... Cette romance contemporaine est un one-shot.
Whitney G revient avec trois novellas pleines d'humour et de mordant. Mya ne supporte plus son connard de patron arrogant. Et les choses ne sont pas près de s'améliorer quand le mail qu'elle destinait à sa meilleure amie, dans lequel elle vide son sac et insulte allègrement son supérieur, atterrit malencontreusement dans la boîte de réception dudit supérieur. Oh, il se pourrait bien qu'elle y ait mentionné certains de ses fantasmes, aussi... Garrett est soulagé de voir arriver une nouvelle recrue prometteuse dans la clinique privée qu'il dirige, pour compenser l'incompétence généralisée de ses collègues. Ce qu'il n'avait pas prévu, c'est que cette nouvelle recrue est aussi la femme qu'il a rencontrée virtuellement et qui lui a posé un lapin avant leur première rencontre. Mais Garrett n'a rien oublié de leurs échanges enflammés et des fantasmes de la jeune femme. Et si Natalie espère qu'il fera comme si de rien n'était, elle se trompe lourdement... Penelope passe la pire journée de sa vie : elle se réveille avec cinq heures de retard après avoir passé la nuit avec le type le plus arrogant du monde, deux de ses meilleurs clients l'ont lâchée pour son principal concurrent, sa colocataire a renversé de la javel sur son tailleur préféré, et son café préféré ferme pour raison sanitaire. Mais rien n'entachera son excitation alors qu'elle est sur le point de signer le plus gros contrat que son entreprise ait remporté. Il lui suffit juste de satisfaire ce client qu'aucun publicitaire n'a jamais réussi à convaincre. Elle ne s'attendait pas à ce que ledit client soit aussi son coup d'un soir de la nuit dernière... #Sexy #Humour #RomanceContemporaine #EnemiesToLovers
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.