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Echos de la mer Egée. Voix de réfugiés
Wenker Mary ; Ziegler Jean
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343206066
L'année 2015 a donné naissance à une crise migratoire d'une ampleur que l'Europe n'avait pas vécue depuis la Seconde Guerre mondiale. Originaires majoritairement de Syrie, d'Afghanistan, du Pakistan, d'Irak, mais aussi du continent africain, des milliers d'êtres humains, victimes de guerres civiles d'une rare violence, ont été contraints de s'exiler dans l'espoir de pouvoir reconstruire en Europe leur vie dans un environnement respectueux des droits humains. Ils sont des dizaines de milliers à être bloqués dans les camps surpeuplés des îles de la mer Egée, à survivre dans des conditions indicibles. Cette crise a mobilisé ponctuellement la presse internationale. Elle a surtout alimenté les peurs et amplifié une tendance au repli communautaire dans l'Europe tout entière. Mais la parole n'a que trop rarement été accordée aux principaux intéressés que sont les réfugiés. Qui sont-ils ? Que vivent-ils ? Ce recueil se veut être leur porte-parole. Autant d'histoires partagées dans des émotions souvent fortes, autant de clés pour découvrir l'humain que l'on terre sous l'étiquette "réfugiés".
Un immeuble s'effondre, une jeune femme grièvement blessée s'accroche à la vie et son petit enfant est introuvable. Où est-il passé ? Comment tout cela va-t-il finir ? Les piliers de bar, les clients de passage, les voisins discutent entre eux des événements de la vie, de leurs conceptions en exprimant leurs préoccupations et révélant leurs différents caractères. Un roman qui mêle suspense et réflexions.
A quoi sert la "diplomatie parlementaire" et avec quels résultats ? Centré sur la guerre froide, cet ouvrage étudie ses différentes formes, des voyages de délégations aux groupes d'amitiés, en passant par l'engagement personnel et officieux de ces diplomates non professionnels. A travers son rôle dans le rétablissement des relations avec la RDA, la Chine, l'Afrique du Sud, la politique extérieure n'apparaît pas comme un domaine "réservé".
Hasan ne sait ni lire ni écrire, et parfois il a des comportements étranges. Ses camarades disent qu'il vient d'une autre planète. Après avoir entendu comment Hasan a dû fuir son pays, les enfants le comprennent mieux et réalisent qu'il a des choses à leur apprendre.
La trilogie d'Arnold Wesker raconte la vie d'une famille ouvrière juive d'Europe centrale, émigrée à Londres dans les années 20. Cette histoire, constituée d'une succession de fragments, se déroule par bonds et retours en arrière, entre 1936 et 1959. Elle met en scène deux générations, celle des parents - Sarah et Harry Kahn, nés en Hongrie - et celle des enfants - Ada et Ronnie, nés en Angleterre. L'oeuvre, fortement autobiographique, et dans laquelle le personnage central, le jeune Ronnie Kahn, est une figure vraisemblable de l'auteur, est une chronique amère - mais constamment innervée par un humour féroce - des espoirs, des luttes et des désillusions des membres de cette famille. C'est aussi, à sa manière, une chronique du siècle qui s'achève. Espoir dans le communisme, espoir en des lendemains qui chantent, espoir en la transformation de l'homme au sein d'un monde devenu serein, pacifié et heureux. Espoirs du siècle. C'est-à-dire combats du siècle, malheurs du siècle... La vie ne serait-elle, comme le dit Shakespeare, qu'"une histoire contée par un idiot, pleine de fureur et de bruit et qui ne signifie rien" ? Voilà ce à quoi Arnold Wesker et ses personnages refusent de se résigner.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.