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Les hommes violents
Welzer-Lang Daniel
PAYOT
10,65 €
Épuisé
EAN :9782228899628
La violence est le langage du pouvoir des hommes dans la famille. Elle montre, en dehors des explications psychologiques, qui dirige ou veut diriger. L?homme est violent par incapacité de communiquer autrement. Non pas pour que la femme parte, mais pour qu?elle cède. Les Hommes violents est un livre étonnant. Reposant sur une vaste enquête auprès d?hommes de tous âges et de tous milieux sociaux, il est écrit par un homme là où on avait l?habitude d?écouter les femmes; et par un sociologue quand on entendait en général des psychologues. Considéré comme une référence incontournable sur le sujet, il ne se contente pas de décrire, mais fournit également des éléments d?explication de la violence masculine. Aux millions de femmes et d?hommes concernés par la violence conjugale, il donne enfin espoir: il est possible en effet de sortir de ce cercle infernal, on n?est pas violent « à vie ». Qui sont donc les hommes violents? Que disent-ils? Que vivent-ils? Et comment peuvent-ils changer? Un livre à lire absolument, au moment où l?on commence à moins parler des « femmes battues », et plus des « hommes violents ».
Se mettre en couple, vivre ensemble longtemps et sur un pied d'égalité: telle semble être actuellement l'utopie des hommes et des femmes. Oui, mais comment dépasser au quotidien le modèle de la domination masculine? Au terme d'une vingtaine d'années de recherches, Daniel Welzer-Lang explique les difficultés à atteindre cet idéal de vie commune, les résistances auxquelles les uns et les autres se heurtent, mais aussi les changements vécus par celles et ceux qui choisissent la dynamique de l'égalité. Parce que c'est aujourd'hui que s'inventent les formes d'union de demain, il était important d'en montrer toute la richesse et la diversité.
Nous, les mecs, nous devons, avec les femmes, et de notre place spécifique, clore le chapitre de la domination masculine. Pour cela, il nous faut faire l'inventaire de la virilité. Savoir ce que nous devons en garder. Ce qu'il est important que les femmes apprennent à son sujet. Et ce qui doit être jeté aux oubliettes." Parce que les hommes, majoritairement déstabilisés dans leurs certitudes, se posent aujourd'hui de nombreuses questions mais n'ont pas toujours les mots pour les exprimer ni l'occasion de le faire, Daniel Welzer-Lang a choisi de leur parler, de dire comment l'on devient homme, par quelles souffrances, épreuves et joies l'on passe, et ce que cela signifie concrètement que d'être un mec affectivement, sexuellement et professionnellement. Il s'adresse également aux femmes qui, plus souvent qu'on ne le croit, appellent de leurs voeux un livre qui leur expliquerait avec simplicité ce que, de nos jours, les hommes pensent, vivent et ressentent. Biographie de l'auteur Daniel Welzer-Lang, sociologue, est professeur à l'université de Toulouse. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages aux Editions Payot, dont Les Hommes violents, Utopies conjugales, et La Planète échangiste.
Après les interrogations produites par les mouvements LGBTI, les personnes qui se pensaient "normales" se sont découvertes "hétérosexuelles" dans les années 1990. Aujourd'hui, de nombreux et nombreuses hétéros interrogent tout à la fois les identités sexuelles (les bisexualités, l'asexualité, le libertinage, le triolisme, le candaulisme, le BDSM...), les identités de genre (cisgenre, bigenre, non-genre, genre fluide, travesti, hétéroqueer...) et les dispositions sexuelles comme le polyamour qui tendent à dépasser la prison du couple homme/femme traditionnel. Ce livre fait le point sur ces termes qui sont tout à la fois des notions, des concepts et/ou des identités socio-sexuelles. Qu'elles concernent le genre et/ou les sexualités, elles ont en commun d'essayer de se distinguer de l'hétéronorme qui devient aujourd'hui un corset trop étroit pour de nombreuses personnes.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.