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La mort du nécromant
Wells Martha
ATALANTE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782841721825
Dans une Vienne imaginaire, capitale du royaume d'Ile-Rien, le jeune et fougueux Nicholas Valiarde parcourt en fiacre les rues nocturnes sous l'éclairage des becs de gaz... Entre Rocambole, Arsène Lupin et Monte-Cristo, il cambriole de riches aristocrates pour financer sa cabale vengeresse contre le comte Montesq, coupable d'avoir fomenté la mort de son père adoptif. Mais un adversaire autrement plus effroyable et cruel se dresse inopinément sur son chemin. Derrière les escroqueries d'un spirite de salon se dissimule un mystérieux nécromant qui tire ses pouvoirs de la souffrance et de la mort de ses victimes. Goules, sortilèges, revenants, monstres, sorciers noirs ou blancs: avec l'appui de sa compagne la comédienne Madeline, Nicholas affrontera les pires horreurs dans une longue aventure trépidante, digne des plus grands feuilletons. Fantasy noire aux personnages et décors somptueux, La mort du nécromant est le premier roman traduit de la Texane Marina Wells.
La majorité de mes voyages ont été stressants, tout compte fait. Plus que du stress, c'était de l'angoisse, cette fois. Fidèle à mes habitudes, j'ai regardé des séries. J'avais déniché un long drame historique narrant les premiers temps de l'exploration spatiale. Mais malgré les informations très convaincantes fournies en barres latérales, j'avais un peu de mal à y croire. J'ai arrêté au milieu du deuxième épisode et basculé sur une comédie musicale." Le Dr Mensah a été kidnappée. A moins que sa planète d'origine, Préservation, ne verse une rançon à GrayCris et n'abandonne tout'-poursuite, ils la tueront. Infiltration et piratages de haute volée, duel avec une terrifiante SecUnit de combat, affrontement virtuel en immersion totale... AssaSynth est sur tous les fronts : on ne tue pas impunément ses clients ! Encore moins ses "presque amis humains". Ce quatrième et dernier volet du Journal d'un AssaSynth illustre la métamorphose d'un être en quête de son individualité, et qui, loin de vouloir devenir humain, aspire à en être l'égal.
Dans la catégorie androïde, je suis une SecUnit séditieuse. Il y a beau temps que j'ai piraté mon module superviseur et j'ai pris goût au libre arbitre. Cela m'apparente-t-il au genre humain ? Beurk. Sûrement pas. Dans l'ensemble les humains sont des imbéciles répugnants dévorés par leurs émotions." Mais on ne se refait pas. Ou bien si, justement. Et quand une mission d'exploration de ceux qui l'ont accueilli dans leur communauté tombe sous l'assaut d'un bâtiment hostile, AssaSynth n'hésite pas à payer de sa personne. A plus forte raison si la situation tourne à l'inextricable : un vaisseau qui-n'est-pas-son-ami ("ça n'a rien à voir avec les interactions humaines") décérébré, des pirates contrôlés par un implant sauvage, un monde dévoyé qu'on s'arrache et jusqu'à une ado encombrante trop futée. Il faut protéger les uns (y compris d'eux-mêmes), rentrer dans le lard des autres. Et attention : se méfier des reliques aliens imprévisibles. Action. Le roman Effet de réseau fait suite aux quatre novellas du "Journal d'un AssaSynth".
Je n'ai vraiment pas de bol avec les transports autopilotés. Le premier à me prendre en stop n'avait eu d'autre motivation que celle de profiter de ma collection de fichiers multimédias. L'emmerdeur de vaisseau expéditionnaire, EVE, le temps de notre collaboration, avait menacé de me tuer, regardé mes émissions préférées, altéré ma configuration structurelle, fourni un excellent soutien tactique, argumenté jusqu'à me convaincre de jouer les consultants en sécurité, sauvé la vie de mes clients et nettoyé derrière moi quand j'avais dû assassiner des humains. (C'étaient des méchants.) EVE me manquait beaucoup. Et il y avait ce transport-ci. Qui s'était mis en tête de me confier le maintien de l'ordre à bord et de m'envoyer des notifications à chaque querelle entre passagers. Imbécile que je suis, j'y avais répondu. Pourquoi ? Je ne le sais pas moi-même." Enfin parvenu sur la planète Milo, AssaSynth est contraint d'endosser de nouveau son rôle de SecUnit afin de protéger son identité et, au passage, des clients officieux, accompagnés d'un bot de compagnie, Miki. Confronté à plus puissant que lui, mais aussi à l'innocence déstabilisante de Miki, notre androïde devra allier les deux parts de son être pour survivre : la puissance de feu du robot et le libre arbitre de l'humain.
4e de couverture : Le royaume d?Île-Rien est au bord de la défaite après trois années de guerre contre un ennemi silencieux et jamais entrevu. Surgis de nulle part dans leurs dirigeables noirs, les mystérieux Gardiers sèment la destruction. Les armes conventionnelles ne leur résistent pas et la magie d?Île-Rien demeure inopérante.Que reste-t-il au royaume ? Peut-être une sphère occulte léguée par le puissant sorcier Aristide à sa nièce adoptive, Trémaine. Peut-être le moyen de découvrir d?où vient l?ennemi.Emportée dans un monde parallèle menacé lui aussi par les Gardiers, où une civilisation plus primitive affronte des sorciers malveillants et sanguinaires, Trémaine devra déchiffrer le secret de sa sphère pour offrir un dernier espoir à sa patrie.Une grande ?uvre de portal fantasy par l?autrice de « Journal d?un AssaSynth ».Traduit de l?anglais par Anne Belle.
Ce n'étaient d'abord que des escarmouches, puis les affrontements sont venus. Aujourd'hui la guerre ouverte risque d'embraser la Galaxie. De manoeuvre d'intimidation en opération punitive, la Ligue solarienne, économiquement prise à la gorge, ne retient plus ses coups. Manticore et ses alliés contre la Ligue ? Honor et les siens conte les mandarins de la Vieille Terre ? N'oublions pas le troisième larron, celui qui opère dans l'ombre, qui assassine par marionnettes interposées, l'Alignement des Detweiler. Ainsi, quand les lois de la guerre passent à la trappe au profit du meurtre de masse, le temps de la prudence et des concessions est oublié. Et la Salamandre pourrait bien se déchaîner... Qu'adviendrait-! alors d'Honor Harrington ?
Dire de quelqu'un qu'"il fait voile vers Sarance", c'est dire que sa vie s'apprête à basculer ; s'envoler vers la lumière et la fortune ou s'abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur. Et c'est vers Sarance, joyau du monde et coeur d'un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L'empereur Valerius a entrepris d'y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l'artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole. Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n'est pas si simple où Crispin s'aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d'un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l'histoire emporte le destin des "enfants de la terre et du ciel". C'est cela que Guy Gavriel Kay n'a de cesse d'explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c'est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l'Empire romain d'Orient, qu'il s'est inspiré pour composer le diptyque de "La mosaïque sarantine", dont Voile vers Sarance est le premier volet.
Ce n'étaient d'abord que des escarmouches, puis les affrontements sont venus. Aujourd'hui la guerre ouverte risque d'embraser la Galaxie. De manoeuvre d'intimidation en opération punitive, la Ligue solarienne, économiquement prise à la gorge, ne retient plus ses coups. Manticore et ses alliés contre la Ligue ? Honor et les siens contre les mandarins de la Vieille Terre ? N'oublions pas le troisième larron, celui qui opère dans l'ombre, qui assassine par marionnettes interposées, l'Alignement des Detweiler. Ainsi, quand les lois de la guerre passent à la trappe au profit du meurtre de masse, le temps de la prudence et des concessions est oublié. Et la Salamandre pourrait bien se déchaîner... Qu'adviendrait-il alors d'Honor Harrington ?
Une véritable réussite ! Un auteur francophone au service d'une fantasy originale, sans son habituel schéma archétypal du héros. Juste un vieil ensorceleur à la retraite et une jeune fille naïve ... Ah, et peut-être quelques nécromants également.