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La guerre des mondes
Wells Herbert George ; Alvim-Corrêa Henrique ; Dav
TERREDEBRUME
18,50 €
Épuisé
EAN :9782843626760
Ouvrage fondateur de la science-fiction publié en 1898, La Guerre des Mondes a inspiré nombre d'artistes, d'Orson Welles à Steven Spielberg, en passant par E. P. Jacobs... Si Herbert George Wells, son auteur, n'est plus à présenter, il n'en est pas de même pour l'illustrateur. Henrique Alvim-Corrêa, beaucoup moins célèbre que son illustre co-auteur, a pourtant insufflé, dans son interprétation graphique de l'univers de Wells, une puissance jamais égalée, mais souvent copiée... Sa vision des engins extra-terrestres, comme celle des créatures, est l'une des plus angoissantes que ce livre ait jamais inspiré. Wells, lui-même, lorsque Alvim-Corrêa lui adressa ses premières esquisses et dessins, fut si enthousiaste qu'il donna immédiatement son accord au projet, jugeant même le travail de ce dessinateur quasi supérieur à celui de Warwick Goble, le premier a avoir illustré le roman en 1898.
Résumé : Après quinze ans de mariage sans joie, d'indigestions chroniques et de mauvaises affaires, M. Polly décide d'en finir. Il met le feu à sa maison et part vers une nouvelle vie. C'est dans une auberge de campagne qu'il deviendra un autre homme et trouvera une sorte de bonheur. Un de ces romans pleins de charme, d'humour et de vérité, que le grand H.G. Wells se plaisait à écrire.
« Je vis des arbres croître et changer comme des bouffées de vapeur; tantôt roux, tantôt verts; ils croissaient, s'étendaient, se brisaient et disparaissaient. Je vis d'immenses édifices s'élever, vagues et splendides, et passer comme des rêves. Toute la surface de la terre semblait changée - ondoyant et s'évanouissant sous mes yeux. Les petites aiguilles, sur les cadrans qui enregistraient ma vitesse, couraient de plus en plus vite. Bientôt je remarquai que le cercle lumineux du soleil montait et descendait, d'un solstice à l'autre, en moins d'une minute, et que par conséquent j'allais à une vitesse de plus d'une année par minute; et de minute en minute la neige blanche apparaissait sur le monde et s'évanouissait pour être suivie par la verdure brillante et courte du printemps. »
Résumé : Ce n'est pas M. Lewisham qui est le héros de ce roman. C'est l'amour, nommé en premier dans le titre. L'amour qui " peut trouver accès non seulement dans un c?ur ouvert, mais aussi dans un c?ur bien fortifié, si l'on ne fait pas bonne garde ". M. Lewisham, bon jeune homme perdu dans la grisaille de l'université, rencontre l'amour et perd ses illusions en chaîne. L'humour de Wells égaie le chemin plein d'embûches qui mène le pauvre garçon jusqu'au mariage.
Pourquoi la Terre est-elle bombardée, en permanence, par les rayons cosmiques? Joseph Davis avance une hypothèse: ce phénomène ne serait pas purement mécanique. Il pourrait alors s'agir d'une action délibérée pour transformer la matière vivante.Quand on mesure le chemin parcouru depuis la naissance du globe, les mutations génétiques soulignent que l'évolution privilégie l'intelligence. C'est aussi pourquoi l'homme affine ses connaissances et accroît ses capacités intellectuelles, de siècles en siècle, en raison de ces mutations à peine discernables. Quelle entité, ou quelle race du cosmos, voudrait ainsi infléchir notre avenir? Et dans quel but?
Quiller-Couch Arthur ; Homassel Anne-Sylvie ; Legr
Jasper Trenoweth, dernier représentant d'une grande famille de Cornouailles, est confronté dès l'enfance au destin tragique que lui a préparé l'étrange testament de son grand-père, Amos Trenoweth. En revenant de Ceylan, où il était parti chercher la fortune promise par ce document, le père de Jasper meurt, apparemment victime d'un naufrage. Sa mère ne survit pas à ce tragique événement... tandis qu'un des naufragés rôde autour de la vieille maison des Trenoweth. Sous les yeux de Jasper, ce marin énigmatique et menaçant a poignardé un de ses compagnons d'infortune. Ne serait-il pas le vrai meurtrier du père de Jasper ? Le journal du disparu tend à le prouver... Un grand roman d'aventures dans la plus pure tradition de L'Île au Trésor de Robert-Louis Stevenson.
Ce coeur de la terre de Bretagne palpite de l'histoire deshommes, nourrit leurs vies, suscite leurs rêveries. Ici, sentierset cours d'eau sont peuplés de récits d'émerveille. C'est là toutela Matière de Bretagne qui chevauche dans les bois et leslandes. C'est là toute l'enfance de Merlin, la douceur deViviane. Ce carnet de route en Brocéliande, imagé et sonore,se veut un guide pratique sur les pas du bel enchanteur,cheminant à travers ses paysages réels ou imaginaires,feuilletant les ouvrages historiques ou littéraires, cueillant aupassage contes ou fleurs. Légendes d'hier et gens d'aujourd'huis'y côtoient chaleureusement sous la plume du conteur et lapalette chatoyante de l'illustratrice. Pour mieux nous mener enballade, leurs voix content et chantent l'histoire du Merlin quiy demeure.
Smith Thorne ; Matson Norman ; Homassel Anne-Sylvi
T. Wallace Wooly Jr, hypocrite et prétentieux homme d'affaires aux revenus confortables, est une figure respectable de Warburton, petite ville de l'État de New York. Veuf et père d'une fille unique, il a un faible pour sa blonde secrétaire. Ces sentiments, heureusement réciproques, sont sur le point d'être avoués lorsque M. Wooly, que les incendies fascinent, sauve d'un hôtel en flammes une étrange jeune femme nue. En quelques jours, Jennifer Broome va bouleverser sa vie pour le pire. Partagé d'emblée entre le dégoût et l'attirance, M. Wooly épouse Jennifer, au grand désespoir de sa secrétaire et de tous ses proches. Il découvre bientôt ce dont sa femme est capable commerce étrange avec les animaux, don de double vue, ensorcellements divers, incendies... C'est vers le désordre, l'anarchie... bref, l'enfer que la féline Jennifer cherche à l'attirer ! À l'origine du film de René Clair et de la célèbre série Ma sorcière bien-aimée, voici pour la première fois en version complète et non expurgée Ma femme est une sorcière, dans toute sa perverse et diabolique splendeur...
Créé par Joseph Sheridan Le Fanu, le Dr Martin Hesslius, qu'on peut considérer comme le premier authentique détective des Ténèbres, apparaît en 1869 dans " Le Thé vert ", une nouvelle faisant partie d'un ensemble où figure également " Carmilla ", le chef-d'?uvre de la littérature vampirique. En furetant dans les volumineuses archives de Vidocq, célèbre chef de la Sûreté parisienne, Gérard Dôle a découvert un lot d'une quarantaine de lettres adressées par Hesselius à son compatriote le Dr Justinus Kerner. C'est avec ce matériau qu'il affirme avoir écrit Le Cauchemar mandchou, roman épistolaire d'aventures exotiques et fantastiques, rocambolesque à souhait. L'essentiel de l'histoire se passe en Chine, alors que s'éteignent les derniers feux occidentaux de l'épopée napoléonienne. C'est un Empire du Milieu traversé de prodiges, comme dans un cauchemar sans fin, où un empereur vampire défie le pouvoir temporel. C'est surtout une fabuleuse histoire de doubles, chacun étant l'ombre de quelqu'un d'autre, tel ce colonel Champauvert, celui qui n'est pas mort à Eylau, mais à Waterloo. On sait maintenant ce que furent ces années aventureuses au cours desquelles il n'était pas rare pour Hesselius de rencontrer un officier de la Grande Armée devenu loup-garou, ou un monarque chinois se déplaçant à tire-d'aile afin d'aller vampiriser ses victimes.