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La lecture à l'école et au collège : entre psittacisme et délire
Weisser Marc
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747519618
La lecture ne se limite pas à la simple profération d'un message écrit : elle est avant tout compréhension. Ce livre traite du cheminement de l'apprenti lecteur à travers les ouvrages documentaires et les textes de fiction. Il analyse ce qui fait leur spécificité, des problèmes de la définition aux mondes possibles et aux actants; en passant par le statut du narrateur et la construction du temps. Il s'interroge sur les moyens didactiques qui permettront d'éviter que le travail de l'élève ne se limite à un déchiffrage passif, pour tendre à une réelle appropriation du contenu, à une lecture active et personnelle. Il s'appuie pour cela sur des expériences menées en situation scolaire. Il s'adresse donc en priorité aux étudiants et aux enseignants ainsi qu'à leurs formateurs, mais au-delà aussi à tout lecteur intéressé par les mécanismes qu'il met en œuvre au cours de son activité favorite.
L'Arabie saoudite est un pays particulièrement fermé malgré son rôle clef dans l'économie mondiale. Les Occidentaux peinent à appréhender l'exacte réalité d'un royaume que l'imaginaire collectif renvoie aux seuls puits de pétrole et sables mouvants d'un Moyen-Orient géopolitiquement instable. Dans un Moyen-Orient en pleine ébullition, pris entre les guerres syrienne, irakienne et yéménite, les conflits, les aspirations de peuples jeunes, l'Arabie saoudite est-elle en train de jouer les apprentis sorciers ?
Des livres à trous, qui rétrécissent au fil des pages et de l'histoire. Une façon ludique d'apprendre le nom des véhicules ! Avec des petits albums d'éveil tout-carton, les bébés découvrent les véhicules. Les ronds se transforment au fil des pages en roues de voiture, de tracteur, de remorque... Des premiers livres faciles à manipuler, aux couleurs vives et aux textes simples qui encouragent les tout-petits à regarder, à identifier. Les formes évidées dans l'image se rétrécissent au fur et à mesure que l'enfant tourne les pages. Les trous rétrécissent au fil des pages, créant des couches intéressantes à explorer avec ses doigts.
Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme, Le coeur gros de rancune et de désirs amers, Et nous allons, suivant le rythme de la lame, Berçant notre infini sur le fini des mers." "L'appel du large", Les Fleurs du Mal (1857), Charles Baudelaire Je livre ce recueil aux océans sur lesquels voguent tous les êtres à la recherche de leur amant-revenant. C'est un morceau de coeur qui s'en va à la rencontre de son autre moitié, celle qui le charme de sa grâce, de sa sensibilité et de son naturel désarmant. C'est un supplément d'âme qui dérive vers des horizons plus cléments, un petit fragment de vie, la partie manquante qui rejoint son alter ego dans les tourments. Je jette ces poèmes dans les vagues déchaînées afin qu'ils vous parviennent sans plus tarder et insufflent dans vos plus tortueuses pensées une dose d'optimisme, d'amour et de gaieté.
Un regard dans le rétroviseur me fait revivre des évènements heureux, tragiques ou simplement plaisants qui ont jalonnés ma vie et celles de mes proches. Au cours de notre vie, quelle qu'elle soit, nous croisons beaucoup de gens : un nombre incalculable d'individus que nous allons rencontrer, côtoyer, fréquenter, certains fortuitement, occasionnellement ou régulièrement et peut-être même une seule fois dans notre vie. Mais alors celui-là ou celle-là par son attitude et sa réaction au cours d'un évènement, va nous marquer à jamais. Les épisodes qui m'ont profondément marquée, je les évoque ici. Comment rester insensible à toutes ces aventures ?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.