Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Songe du guerrier
Weill-reynal Clément
ALBIN MICHEL
21,65 €
Épuisé
EAN :9782226170002
Qui a tué Bertrand Fabert, ministre français des Droits de l'homme, sur une route déserte de Cisjordanie? Des tireurs palestiniens? Les services secrets israéliens? A Paris, l'enquête piétine, tandis qu'une ambiance de fin de règne s'est emparée du gouvernement: l'extrême droite est aux portes du pouvoir, les cités s'embrasent et le pays sombre dans les violences ethniques. Un journaliste français se lance sur l'affaire. C'est le début d'une traque affolante, qui voit se croiser barbouzes, néo-nazis et espions, et s'établir le lien entre le passé trouble d'un homme politique, les amours d'une journaliste israélienne et un secret d'Etat bien gardé... A la croisée du thriller politique et du roman d'espionnage, Clément Weill-Raynal, chroniqueur judiciaire à France 3, brouille les pistes dans une fiction très documentée où règnent désinformation et manipulation.
La question du "nouvel antisémitisme" ne cesse, depuis quatre ans, d'occuper le débat et d'inquiéter, outre la communauté juive, toute la société française, désemparée par un phénomène inédit de violences survenues depuis l'automne 2000. Cette situation exige, autant que les réactions nécessaires, des efforts d'appréciation rationnelle. Pourtant, des intellectuels de renom, secondés par des idéologues militants, se sont voués à des exégèses hallucinées et à un pur discours d'imprécation: ces violences ne seraient que la partie émergée d'un déferlement de haine en passe de gangrener tout le corps social, la "France" se replacerait dans son supposé sillon antisémite. Inlassablement ressassées, ces thèses ont acquis, aux yeux d'une large partie de la communauté juive, à bon droit hypersensible, un statut quasi "officiel". Or, comme le démontre implacablement le présent ouvrage, elles sont fausses, bâties sur le néant et d'ordre fantasmatique. Le drame est qu'en entretenant ce mythe d'une haine antijuive sous-jacente, notamment dans le traitement du conflit israëlo-palestinien par les grands médias, les apprentis sorciers font tout ce qu'il faut pour que la communauté juive, loin d'affronter les défis du contemporain, s'enlise dans une peur, voire un rejet de l'autre qui risque de lui faire perdre son âme.
Bien que largement médiatisée l'entreprise reste mal connue, en partie parce qu'elle constitue un microcosme dont les rouages complexes ne sont perceptibles que de l'intérieur, en partie parce que le management est l'objet de modes qui relèvent plus souvent de la jonglerie d'idées que de la pratique des affaires. L'objectif de cet ouvrage est alors double : donner de l'entreprise une image qui en respecte la diversité tout en mettant l'accent sur la continuité de son évolution au cours du XXe siècle. On constate ainsi que bien des systèmes conçus au début du siècle conservent toute leur valeur : l'organisation divisionnalisée de General Motors ne reste-t-elle pas une structure dominante 70 ans après ses premières manifestations ? Les stratégies d'impartition ne sont-elles pas présentes dans les franchises de la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis ? On pourrait multiplier les exemples montrant que l'histoire permet de recadrer les thèmes principaux de l'administration des entreprises en mettant en évidence des fils conducteurs sur plus d'un siècle. Le but n'est évidemment pas historique, il s'agit d'identifier des constantes (production, organisation, marketing, modèles, stratégies) qui facilitent une perception globale et unitaire par-delà les facteurs événementiels ; Chaque thème est abordé sous plusieurs angles (idées dominantes, démarches les plus représentatives, nombreux exemples) qui donnent du sujet un contenu explicite et remarquablement vivant. Enfin, des problématiques parmi les plus actuelles, comme la qualité totale, la gestion des processus ou la délocalisation et les ressources humaines permettront au lecteur de se familiariser avec les défis majeurs de la fin du siècle.
Résumé : Et si la gauche avait toujours été antisémite ? Avec les massacres du 7 octobre et la guerre à Gaza, la France a été plongée dans un climat d'hostilité et de violences anti-juives. S'abritant derrière l'alibi de la cause palestinienne, l'extrême-gauche française s'est engagée dans une campagne à forte tonalité antisémite, entraînant dans son sillage de larges pans de l'opinion publique, des personnalités politiques, des mouvements associatifs, des ONG, des syndicats, des médias, des universités... Mais ce nouvel antisémitisme est-il si nouveau ? Depuis près de deux siècles, la gauche française nourrit en réalité une défiance à l'égard des Juifs et du judaïsme. Beaucoup assurent que cet antisémitisme ne serait le fait que d'une frange ultra-minoritaire. Que la gauche aurait toujours défendu les Juifs, durant l'Affaire Dreyfus, dans les années 30, sous l'Occupation... Or, il n'en est rien. L'histoire personnelle et le parcours politique, parfois dissimulés, de nombreux dirigeants et figures intellectuelles de la gauche démontrent qu'à travers les époques ils furent en réalité de toutes les campagnes anti-juives. Que ce soit dans les écrits fondateurs des premiers doctrinaires du socialisme, sous le régime de Vichy, dans l'immédiate après-guerre, à l'occasion des procès antisémites de Prague et de Moscou fomentés par le régime stalinien, lors de la guerre des Six jours, à l'époque du Mitterrandisme triomphant, dans les années 2000 lors de "la seconde intifada" et aujourd'hui encore alors qu'Israël mène une guerre existentielle contre le djihadisme. Clément Weill-Raynal revient sur des épisodes occultés de notre histoire et dévoile une part sombre de la gauche française.
Au cinéma et dans les séries télé, on appelle ça un cold case : il s'agit d'une enquête qui n'est ni résolue, ni définitivement classée. Le 3 octobre 1980, une bombe d'une très forte puissance explosait devant la synagogue de la rue Copernic à Paris. Quatre personnes furent tuées, des dizaines d'autres blessées. Cet attentat antisémite a suscité une émotion considérable. Pour la première fois en France depuis la fin de la seconde guerre mondiale, des personnes étaient tuées dans un attentat visant la communauté juive. Dans toutes les villes de France, des manifestations de solidarités furent organisées, jurant que la " bête immonde " du néo-nazisme n'aurait pas le dernier mot. Après quarante ans d'enquêtes, les juges français et en particulier le juge Trévidic sont parvenus à identifier le très probable commanditaire et acteur principal. Il se nomme Hassan Diab et militait à l'époque dans un mouvement palestinien radical, le FPLP -OS. Pourquoi, plus de quarante ans après l'attentat, l'affaire n'est toujours pas jugée alors que le nom d'Hassan Diab est apparu dans la procédure dès les années 2000 ? Comment expliquer un tel manque d'empressement et de tels errements dans l'une des plus graves affaires de terrorisme que la France a connue ? C'est l'ambition de ce livre. Clément Weill-Raynal est journaliste, spécialiste des affaires judiciaires. Il est rédacteur-en-chef adjoint de France 3 et auteur d'un document remarqué, Le fusillé du mur des cons
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.